France : Le Chômage en 2013

crise egypteChômage et chômeurs en France :

où en sommes nous en septembre 2013 ?

Infos de Pole emploi :

Hormis le faite que pole emploi ne nous donne pas de travail ??

ils veillent avec précautions sur les jeunes de demain et nous démontre des statistiques sur le nombre de jeune qui hors le rythme scolaire . ↓

L’insertion professionnelle des jeunes, en particulier peu qualifiés ou dont la situation personnelle ne favorise pas l’entrée dans la vie professionnelle, reste un problème majeur :

  • Certains quittent le système scolaire sans avoir de qualification ou de diplôme : l’enjeu pour Pôle emploi est donc d’identifier ces « décrocheurs » et de leur proposer un accompagnement dans leur insertion professionnelle.
  • D’autres s’adressent à Pôle emploi, mais la complexité de leur situation justifie soit une intervention spécialisée, soit des interventions croisées de plusieurs types d’acteurs qu’il faut coordonner.

Voici donc quelques exemples d’actions menées avec des partenaires de l’emploi contre le décrochage scolaire !

Les missions locales, pour les freins périphériques à l’emploi !

La mission locale est l’acteur clé de la lutte contre le décrochage scolaire !

La recherche d’emploi ou de formation, le soutien des jeunes dans leur recherche de logement, la valorisation du dispositif de la Méthode de Simulation de Recrutement, les aides au développement des compétences ou encore l’orientation vers des formations qualifiantes…

De nombreuses actions efficaces qui ont permis à Pôle emploi de travailler avec les missions locales sur le suivi de 150 000 jeunes par an.

L’EPIDE, pour l’insertion professionnelle !

L’EPIDE et Pôle emploi se mobilisent dans de nombreuses régions (Aquitaine, Pays de la Loire, Rhône-Alpes…) pour accompagner les jeunes de 18 à 25 ans, en situation de retard ou d’échec scolaire, sans qualification professionnelle ni emploi et souvent en risque de marginalisation ou de rupture sociale.

Les actions de Pôle emploi consistent à informer, conseiller et aider le centre EPIDE quant au choix des formations par exemple, mais surtout à aider ces jeunes à trouver des solutions à leur sortie de l’EPIDE.

Des plateformes, pour le suivi et l’appui aux décrocheurs !
La richesse des plateformes de suivi et d’appui aux jeunes décrocheurs repose sur la collaboration de différents partenaires de l’Education nationale.

Pôle emploi y est associé et participe ainsi à une ou plusieurs étapes du processus de traitement des dossiers (repérage des décrocheurs, préparation de la prise de contact, prise de contact, proposition de solutions et/ou suivi du jeune) et est également parti prenante du montage de solutions innovantes.

Chômage :

Le taux de chômage atteint 10,5% et le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, s’établit à 3,28 millions, selon les dernières données disponibles.

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Au 2e trimestre 2013, le taux de chômage en France métropolitaine s’élève à 10,5%, en hausse de 0,1 point sur 3 mois et de 0,7 point sur 1 an.

Bon à savoir 

Le nombre de chômeurs en France représentés dans le premier graphique sont les demandeurs d’emploi de catégorie A inscrits à Pôle Emploi, c’est-à-dire les personnes sans emploi « tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi » et donc non les chômeurs de longue durée.

Les données présentées concernent les demandeurs d’emploi inscrits en fin de mois à Pôle emploi, l’organisme en charge de la lutte contre le chômage.

La notion de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi est donc différente de celle de chômeurs au sens du Bureau international du travail (BIT). Un chômeur au sens du BIT est une personne en âge de travailler (15 ans ou plus)

Qui n’a pas travaillé, ne serait-ce qu’une heure, au cours de la semaine de référence, qui est disponible pour une embauche dans les 15 jours et qui a cherché activement un emploi dans le mois précédent ou en a trouvé un qui commence dans les trois mois.

De la classification des demandeurs d’emploi dépend également tout un système d’aide, de droits, d’allocations et même de formation.

Le taux de chômage présenté dans le second graphique est un bon indicateur de la santé économique d’un pays. De manière générale, le taux de chômage correspond à la part de la population active qui est au chômage.

Sont répertoriées dans la population active les personnes qui occupent effectivement un emploi, y compris celles qui travaillent à temps partiel, et celles qui sont en recherche active d’emploi.

Il ne suffit donc pas d’être en âge de travailler pour être comptabilisé dans la population active. La définition du taux de chômage peut varier d’un pays à l’autre, en fonction des critères retenus par les instituts nationaux de statistique.

Chômage et chômeurs en France :

Le taux de chômage atteint 10,5% et le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, s’établit à 3,28 millions, selon les dernières données disponibles.

Au 2e trimestre 2013, le taux de chômage en France métropolitaine s’élève à 10,5%, en hausse de 0,1 point sur 3 mois et de 0,7 point sur 1 an.

Le nombre de chômeurs de catégorie A en France métropolitaine s’établit en juillet 2013 à 3,28 millions, en hausse de 0,2% sur un mois et de 10% sur un an.

Bon à savoir

Le nombre de chômeurs en France représentés dans le premier graphique sont les demandeurs d’emploi de catégorie A inscrits à Pôle Emploi, c’est-à-dire les personnes sans emploi « tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi » et donc non les chômeurs de longue durée.

Les données présentées concernent les demandeurs d’emploi inscrits en fin de mois à Pôle emploi, l’organisme en charge de la lutte contre le chômage.

La notion de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi est donc différente de celle de chômeurs au sens du Bureau international du travail (BIT).

Un chômeur au sens du BIT est une personne en âge de travailler .

(15 ans ou plus) qui n’a pas travaillé, ne serait-ce qu’une heure, au cours de la semaine de référence, qui est disponible pour une embauche dans les 15 jours et qui a cherché activement un emploi dans le mois précédent ou en a trouvé un qui commence dans les trois mois.

De la classification des demandeurs d’emploi dépend également tout un système d’aide, de droits, d’allocations et même de formation.

Le taux de chômage présenté dans le second graphique est un bon indicateur de la santé économique d’un pays.

De manière générale, le taux de chômage correspond à la part de la population active qui est au chômage. Sont répertoriées dans la population active les personnes qui occupent effectivement un emploi, y compris celles qui travaillent à temps partiel, et celles qui sont en recherche active d’emploi.

Il ne suffit donc pas d’être en âge de travailler pour être comptabilisé dans la population active. La définition du taux de chômage peut varier d’un pays à l’autre, en fonction des critères retenus par les instituts nationaux de statistique.

Ce taux de chômage est calculé par l’Insee selon les normes du Bureau international du travail (BIT) selon lesquelles un chômeur est une personne de plus de 15 ans qui remplit trois critères.

D’abord, elle n’a pas travaillé du tout au cours de la semaine de référence. Ensuite, elle est disponible pour travailler dans les deux semaines. Enfin, elle a recherché activement un travail dans les trois dernier mois ou en commence un dans moins de trois mois.

Jeunes-Austérité

Échaudés par la crise, les jeunes diplômés refusent de créer leur entreprise :

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Créer son entreprise, oui, mais prendre des risques dans un contexte économique incertain, non. Les jeunes diplômés attendent des mesures plus concrètes du gouvernement pour oser se lancer dans l’entrepreneuriat.

Créer son entreprise, un rêve loin de devenir réalité ? Si 48 % des jeunes diplômés souhaitent monter leur propre business, seulement moins de 1% d’entre eux passent à l’acte.

C’est le constat que met en avant le groupe de conseil Didaxis dans une enquête sur la motivation des jeunes à créer leur entreprise*. Ce qui stoppe ces derniers sur la route de l’entrepreneuriat ?

La crise, qui fait unanimement peur, l’insécurité du contexte économique et la dissuasion de leur entourage.

Par ailleurs, ils considèrent que la France n’a pas un environnement fiscal suffisamment incitatif : un étudiant sur quatre est même prêt à lancer une entreprise à l’étranger…

Sauf si la France se dote d’un régime qui leur permettrait de tenter leur chance sans prendre trop de risques. Ils sont 76 % à attendre de la part des politiques des mesures susceptibles de leur faciliter la tâche.

* Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 984 étudiants entre 18 et 29 ans, du 1er au 30 juillet 2012.

Des « mini-jobs » pour lutter contre le chômage en Europe ? ( Royaume uni )

Des emplois partiels de 400 heures mensuelles, où les salariés et les dirigeants ne payent pas d’impôts : c’est l’idée soufflée par quelques membres du Parti conservateur pour lutter contre le chômage au Royaume-Uni. Un projet directement inspiré du modèle allemand .

Des « mini-jobs » pour contrecarrer la montée du chômage en Europe ?

C’est l’idée soufflée fin août par plusieurs membres du parti Conservateur britannique. Le principe : le dirigeant et le salarié signent un contrat de 60 heures, par exemple, pour une rémunération mensuelle de 400 euros.

Ils sont non imposables et exonérés de charges sociales. Au-delà de cette somme, la loi prévoit une base imposable progressive.

Ce dispositif s’inspire du modèle économique allemand, qui teste le modèle depuis 2003. Outre-Rhin, il y a 6,5 millions de  » mini-jobers », avec des salaires compris entre 400 et 800 euros par mois.

Certains hommes politiques anglais s’opposent cependant au projet, dénonçant une pression à la baisse générale des salaires et un risque de blocage des perspectives d’évolution. Si la mesure a considérablement assoupli le marché de l’emploi en Allemagne, il n’est pas encore certain qu’elle remporte tous les suffrages outre-Manche.

Le Mardi 23 Juillet 2013 au Brésil :

Le pape est arrivé lundi soir à Rio de Janeiro, pour participer aux 28e Journées mondiales de la jeunesse – son premier voyage à l’étranger depuis son élection il y a quatre mois. Un voyage dans un pays en ébullition : ces derniers mois les jeunes Brésiliens ont manifesté pour réclamer plus de justice sociale et moins de corruption.