Arme à énergie dirigée – Explication du Processus

arme dirigéé

Savez vous vraiment à quoi sert une arme ?  ce qu’est une arme Nombreux sont ceux qui croient que les nouvelles technologies vont nous aider. Si vous pensez que les armes à énergie dirigée sont là pour vous défendre, demandez vous pourquoi seulement les armées et policiers ont le droit dans avoir ? Si vous pensez que les armes non létale ne tue pas, vous vous trompez. Si vous pensez que les armes sont créer pour vous défendre vous êtes plus naïf qu’un animal qui se fait pointé par un chasseur. Si vous pensez que le gouvernement se vendent des armes entre eux, c’est juste pour défendre son territoire, vous tomber dans une propagande orchestrée par les mêmes personne qui vous disent qu’il faut protéger cette planète –  Les policiers qui visent leurs concitoyens ( pensez à ce que cela veut dire ! ) devrait être jugé pour leurs actes.

Que ce soit une arme sonore, une arme à poudre, une arme à énergie dirigée, vous devez réfléchir à ce que vous tolérez sur cette terre. Ceci pour votre sécurité, mais aussi pour ne pas laisser un élu qui est ignorant de ce qu’il se passe autour de lui et dans le monde dans lequel nous vivons.

Une arme à énergie dirigée (DEW) émet de l’énergie dans une direction voulue sans besoin de projectile.Elle transfère l’énergie vers une cible pour l’effet souhaité.Les effets recherchés sur les humains peuvent être létaux ou non.Outre son utilisation sur les personnes ou comme une potentielle défense antimissile, la technologie de l’énergie dirigée a aussi été montrée pour arrêter ou désactiver des voitures en mouvement, des drones, des jet-skis et des appareils électroniques comme les téléphones portables.

Articles effectués en plusieurs points :

1 L’énergie peut se présenter sous différentes formes

2 Les Armes à micro-ondes

3 Projectile à énergie pulsée

4 Problèmes et considérations éthiques

5 Les armes à faisceaux de particules

6 Les armes expérimentales de la seconde guerre mondiale allemande :

7 Les armes non létales

https://www.youtube.com/watch?v=PQdsh2LBk6E

L’énergie peut se présenter sous différentes formes :

Les armes à énergie dirigée peuvent être utilisées discrètement sans que personne ne le sache étant donné que le rayonnement utilise des plages telles que les RF (Radio fréquence = 3 Khz à 300 Ghz) invisibles et peuvent traverser les murs.

Les armes à énergie dirigée ont tendance à être classées selon la fréquence à laquelle elles fonctionnent comme la RF (pour la radio fréquence) et le Laser, ou la manière dont elles opèrent.

File:Nepalrubberbullets.jpg

Armes à micro-ondes :

Bien que certains appareils soient étiquetés comme armes à micro-ondes ; la plage micro-ondes est communément définie comme étant comprise entre 300Mhz et 300Ghz, la plage des ondes radio. Voici quelques exemples d’armes qui ont été rendues publiques par les militaires :

  • Active Denial System est une source d’onde millimétrique qui chauffe les molécules d’eau de la peau de la cible, provoquant ainsi des douleurs invalidantes. Il est utilisé par l’US Air Force Research Laboratory et Raytheon pour ses fonctions anti-émeutes.
  • Bien que destiné à provoquer une vive douleur tout en ne laissant aucun dommage durable, une inquiétude s’est exprimée quant à savoir si le système pouvait causer des dommages irréversibles pour les yeux. Il reste encore à effectuer des essais concernant les effets secondaires à long terme de l’exposition au faisceau de micro-ondes. Il peut également détruire l’électronique non protégé : voir TEMPEST (recherche sur la dissémination involontaire d’information par l’électronique). L’appareil peut se présenter en différentes tailles notamment fixé à un humvee.
  • Vigilant Eagle est un système de défense d’aéroport qui dirige des micro-ondes haute fréquence vers n’importe quel projectile tiré d’un avion
  • Le système se compose d’un sous-système détectant et suivant le missile, un système de commande et de contrôle, et un réseau de capteurs à balayage. La détection et le suivi du missile se font par un réseau fixe de caméras infrarouge passif. Le système de commande et de contrôle déterminent le point de lancement du missile. Le réseau de capteurs à balayage projette des micro-ondes qui perturbent le système de guidage du missile sol-air, le faisant dévier de l’avion.
  • Bofors HPM Blackout est un système d’arme à micro-ondes de grande puissance que l’on déclare être en mesure de détruire à distance une grande variété de composant pris sur étagère (COTS) électronique. Il ne serait pas mortel pour l’homme.

5_Arme à énergie dirigée - Un laser sur une façade

Projectile à énergie pulsée :

Article détaillé : Projectile à énergie pulsée Les systèmes de Projectile à Énergie Pulsée ou PEP émettent des impulsions laser infrarouge qui créent rapidement un plasma en expansion vers la cible.

Le son qui en résulte, les décharges et les ondes électromagnétiques étourdissent la cible et causent une douleur et une paralysie temporaire. L’arme est en cours de développement et est conçue comme une arme non létale pour le contrôle des foules.

Exemples :

  • Produits par Northrop Grumman
    • Le 18 mars 2009, Northrop Grumman annonça que ses ingénieurs de Redondo Beach avaient fabriqué avec succès et testé un laser électrique capable de produire un rayon de lumière de 100 kilowatts, suffisamment puissant pour détruire des missiles de croisière, l’artillerie, des roquettes et des obus de mortier.
    • Un laser électrique est théoriquement capable, selon BrianStrickland, responsable du programme d’État laser solide haute énergie de l’Armée de terre des États-Unis, d’être monté sur un avion, un bateau ou un véhicule, car il nécessite un équipement prenant beaucoup moins d’espace qu’un laser chimique.
    • Le 6 avril 2011, l’U.S.Navy a testé avec succès un pistolet laser, fabriqué par Northrop Grumman, qui a été monté sur l’ancien USS Paul Foster, qui est actuellement utilisé comme navire d’essai de la marine.
    • Lorsqu’ils effectuèrent lors de l’essai, qui s’est produit au large de la côte centrale de la Californie dans l’océan Pacifique, la batterie de tests, le pistolet laser a été relaté comme ayant « un effet destructeur sur une cible croisant à grande vitesse » déclara l’amiral Nevin Carr directeur de l’Office of Naval Research. Bien que classée, la portée du pistolet laser est de l’ordre du miles, et non du yard.
    • Northrop Grumman annonça la disponibilité d’une arme laser solide haute énergie appelé FIRESTRIKE, présentée le 13 novembre 2008. Le système modulaire utilise des modules de 15 kW qui peuvent être combinés afin de fournir différents niveaux de puissance
  • Le 19 juillet 2010 un laser antiaérien décrit comme le laser développé dans le cadre du projet du système d’arme de combat rapproché fut dévoilé lors du salon aéronautique de Farnborough.
  • L’arme laser Zeus est le premier laser et la toute première arme à énergie à avoir été utilisée sur un champ de bataille. Elle fut utilisée pour la neutralisation des mines et munitions n’ayant pas explosé.
  • Le laser utilisé pour la défense d’une zone.
  • En 2011, l’U.S. Navy commença à tester le Maritime Laser Demonstrator (MLD), un laser pour une utilisation à bord de ses navires de guerre.
  • En 2013, les États-Unis commencèrent à tester sur le terrain une arme à énergie dirigée, appelé Laser Weapon System.
  • Personnel Halting and Stimulation Response ou PHaSR, est une arme non létale manuelle, développée par l’United States Air Force. Son but est d' »éblouir » ou étourdir une cible. Elle fut développée par l’Air Force’s Directed Energy Directorate.
  • Le Laser Tactique à Haute Energie (THEL) Nautilus est une arme laser au fluorure de deutérium développé dans un projet de recherche conjoint par Israël et les États-Unis. Il est conçu pour abattre les avions et les missiles.
  • L’Airborne Laser de l’US Air Force, ou Advanced Tactical Laser, était le projet de monter un laser au dioxyde de carbone gazeux ou un laser chimique iode-oxygène (COIL) sur un Boeing 747 modifié pour détruire les missiles.
  • Portable Efficient Laser Testbed (PELT)

Laser AirCraft CounterMeasures (ACCM)

3_Arme à énergie dirigée - Schéma d’un laser

Autres :

Les armes laser pourraient avoir plusieurs avantages importants sur l’armement conventionnel :

  • Les faisceaux laser vont à la vitesse de la lumière, aussi n’est-il pas nécessaire (sauf sur de très longues distances) d’anticiper les mouvements de la cible. Par conséquent, éviter un laser visant avec précision après qu’il a été déclenché est impossible.
  • En raison de sa très grande vitesse, la lumière n’est que légèrement affectée par la gravité, de sorte que les tirs sur longue distance nécessitent peu de compensation. D’autres aspects comme la vitesse du vent peuvent être négligés la plupart du temps, à moins qu’il n’y ait absorption par la matière traversée du faisceau.
  • Les lasers peuvent changer la mise au point fournissant une région active qui peut être beaucoup plus petite ou plus grande que celle des armes projectiles.
  • En apportant une source d’énergie suffisante, les armes laser pourraient avoir pour ainsi dire des munitions illimitées.
  • Parce que la lumière a un rapport de la quantité de mouvement sur l’énergie quasi nul (exactement 1/c), les lasers produisent un recul négligable.
  • Le rayon d’action opérationnel d’une arme laser peut être beaucoup plus grande que celle d’une arme balistique, en fonction des conditions atmosphériques et de la puissance.
  • Les faisceaux laser ne produisent pas de bruit ou de lumière détectables par les sens humains lors de l’émission, ainsi l’arme ne révèle pas la position de son utilisateur lors du tir.

Les armes balistiques modernes comportent généralement des systèmes pour contrer la plupart des effets secondaires indésirables cités ci-dessus. Par conséquent, l’avantage des armes laser sur les balistiques pourrait être sur l’élégance et le coût.

Problèmes et considérations éthiques :

Les procédés de stockage, de conductibilité, de transformation et d’énergie dirigée existants ne permettent pas de produire une arme portative pratique. Les lasers existants perdent beaucoup d’énergie sous forme de chaleur, ce qui nécessite un équipement de refroidissement encore encombrant pour éviter tout dommage dû à la surchauffe.

Le refroidissement à l’air ne permet pas d’obtenir un délai acceptable entre les tirs. Ces problèmes, qui entravent fortement la possibilité de réalisation de l’arme laser en ce moment, peut être compensé par :

  • le coût peu élevé des supraconducteurs à haute température qui renforcent l’efficacité de l’arme.
  • une production et un stockage de volumes élevés d’électricité plus aisés. Une partie de l’énergie pourrait être utilisée pour refroidir l’appareil.

Les lasers chimiques utilisent comme source d’énergie celle d’une réaction chimique adaptée et non l’électricité.

Le laser chimique à l’iodure d’oxygène (le peroxyde d’hydrogène réagissant avec l’iode) et le laser au fluorure d’hydrogène (l’atome de fluor réagissant avec le deutérium) sont deux sortes de laser capables de produire un faisceau continu d’une puissance de l’ordre du mégawatt.

La gestion des réactifs chimiques présente ses propres difficultés et les questions sur l’inefficacité globale et celle liée au refroidissement demeurent.

Ces problèmes pourraient être atténués si l’arme était montée soit en position défensive à proximité d’une centrale électrique, soit à bord d’un grand navire, éventuellement à propulsion nucléaire, navigant, car elle aurait le mérite d’avoir une eau en abondance pour le refroidissement.

Le blooming :

Les faisceaux laser commencent par provoquer la rupture de l’état plasma dans l’atmosphère à des densités d’énergie proche d’un mégajoule par centimètre cube.

Cet effet, appelé « blooming », rendant flou le laser et dispersant l’énergie dans l’air environnant. Le blooming peut être plus important s’il y a du brouillard, de la fumée ou de la poussière dans l’air. Les techniques qui peuvent réduire ces effets incluent :

  • En propageant le faisceau au travers un grand miroir incurvé qui concentre la puissance sur la cible, maintenant une densité d’énergie dans la direction trop faible pour que le blooming ne se produise. Cela nécessite un grand miroir très précis et fragile, fixé un peu comme un projecteur, nécessitant d’encombrantes machines pour orienter le miroir et pour diriger le laser.
  • En utilisant une antenne réseau à commande de phase. Pour les longueurs d’onde habituelles d’un laser, ce procédé nécessiterait des milliards d’antennes de la taille du micromètre. Actuellement, il n’existe aucun moyen pour mettre en œuvre cela, et ce même avec les nanotubes de carbone. Les antennes réseau à commande de phase pourraient en théorie également réaliser une amplification de la conjugaison de phase (voir ci-dessous). Les antennes réseau à commande de phase ne nécessitent pas de miroirs ou de lentilles et peuvent être faites à plat, elles ne nécessitent donc pas de système à tourelle pour viser (contrairement au « faisceau de propagation »), bien que la portée en souffre à de grands angles (l’angle du faisceau se formant à la surface de l’antenne réseau à commande de phase).
  • En utilisant un laser à conjugaison de phase. Cette méthode nécessite un laser « trouveur » ou « guide » éclairant la cible. Tout point à effet miroir (« spéculaire ») de la cible réfléchit la lumière qui est détectée par l’amplificateur primaire de l’arme. L’arme amplifie alors les ondes réémises dans une chaîne de réaction positive, détruisant la cible via des ondes de choc alors que les zones spéculaires s’évaporent. Cela évite le blooming car les ondes de la cible traversent le blooming et en montrant le trajet optique le plus conducteur ; cela corrige automatiquement les distorsions provoquées par le blooming. Les systèmes expérimentaux utilisant cette méthode utilisent généralement des produits chimiques particuliers pour former un «miroir à conjugaison de phase». Dans la plupart des systèmes, le miroir surchauffe considérablement à des niveaux de puissance pour une arme utile.
  • En utilisant une impulsion très courte se terminant avant que le blooming n’interfère.
  • En concentrant des lasers multiples de puissance relativement faible sur une cible unique.

Le matériau de la cible évaporé :

Un autre problème lié aux armes laser, c’est que le matériau s’évaporant de la surface de la cible commence à former une ombre. Il existe plusieurs approches de ce problème :

  • Provoquer une onde de choc permanente dans le nuage d’ablation . L’onde de choc alors continue à infliger des dégâts.
  • Balayer la cible plus vite que l’onde de choc ne se propage.
  • Provoquer le plasma optique pour qu’il se mélange à la cible en jouant sur la transparence du nuage d’ablation de la cible produite par un laser grâce à un autre laser, peut-être en réglant le laser sur les spectres d’absorption du nuage d’ablation et en induisant l’inversion de population dans le nuage. L’autre laser déclenche alors un effet laser local dans le nuage d’ablation. La fréquence des battements qui en résulte peut induire des fréquences qui traversent le nuage d’ablation.

Absorption du faisceau :

Un faisceau laser ou un faisceau de particules dans l’air peut être absorbé ou dispersé par la pluie, la neige, la poussière, le brouillard, la fumée, ou toute obstruction visuelle similaire alors qu’une balle l’aurait facilement traversé.

Cet effet s’ajoute aux problèmes de blooming rendant la dissipation d’énergie dans l’atmosphère encore plus importante. L’énergie gaspillée peut perturber le développement du nuage jusqu’à ce que l’onde de choc crée un « effet tunnel ». Des ingénieurs du MIT et de l’Armée de terre des États-Unis étudient l’utilisation de cet effet pour la gestion des hydrométéores.

Le manque de possibilités pour un tir indirect :

Le tir indirect, utilisé par l’artillerie, permet d’atteindre une cible derrière une colline, mais n’est pas possible avec la ligne de mire des armes à énergie dirigée. Les alternatives possibles sont de monter les lasers (ou peut-être juste des réflecteurs) sur des plates-formes aéroportées ou spatiales.

Les masers :

Maser Un maser est un dispositif qui produit des rayonnements électromagnétiques cohérents grâce à l’amplification par émission stimulée. Historiquement, « maser » provient de l’acronyme original, en majuscules, MASER, qui signifie «Microwave Amplification par Stimulated Emission de Radiation».

Maser rayonnements électromagnétiques

L’utilisation de minuscules naît du développement technologique qui a rendu la notation d’origine imprécise, car les masers modernes émettent des ondes électromagnétiques (fréquences desmicro-ondes et radios) au travers une large bande du spectre électromagnétique; ainsi, le physicien Charles Townes suggèra l’utilisation de »moléculaire » pour remplacer « micro-ondes », pour une précision linguistique contemporaine.

En 1957, lorsque l’oscillateur optique cohérent fut développé, il fut nommé maser optique, plus généralement appelé laser (Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation), l’acronyme que Gordon Gould créa en 1957.

Quelques sortes de masers :

  • Masers à horloge atomique
    • Maser à ammoniac
    • Maser Cerenkov
    • Maser à hydrogène
  • Masers à gaz
    • Maser à rubidium
  • Masers à l’état solide
    • Maser à rubis
    • Maser cryogénique à modes de galerie à résonateur saphir

Le double gaz rare d’un milieu pour maser est apolaire.

Les armes à faisceaux de particules :

Les armes à faisceaux de particules peuvent utiliser des particules chargées ou neutres et peuvent soit être endo-atmosphériques ou exo-atmosphériques.

Les faisceaux de particules comme les armes à faisceaux sont théoriquement possibles, mais dans la pratique, les armes n’ont pas été prouvées.

Certains types de faisceaux de particules ont l’avantage de faire une mise au point automatique dans l’atmosphère.

Le blooming pose également problème pour les armes à faisceaux de particules. L’énergie qui autrement se serait concentrée sur la cible se dissipe ; le faisceau devient moins efficace :

  • Le blooming thermique se produit à la fois dans les faisceaux de particules chargées et neutres et survient lorsque les particules se heurtent entre-elles sous l’effet d’une vibration thermique ou qu’elles se heurtent aux molécules d’air.
  • Le blooming électrique survient uniquement dans les faisceaux de particules chargées, les ions de même charge se repoussant les uns les autres.

Les armes soniques :

La cavitation acoustique, qui affecte les bulles de gaz dans les tissus humains, et le chauffage peuvent résulter de l’exposition aux ultrasons et peuvent endommager les tissus et organes. Des études montrent que l’exposition à des ultrasons de forte intensité à des fréquences allant de 700 kHz à 3,6 MHz peut provoquer des lésions pulmonaires et intestinales chez les souris. Les scénarios sur la fréquence cardiaque après stimulation vibroacoustique entraînent de graves troubles du rythme et une bradycardie.

Les chercheurs conclurent que la génération de la douleur via le système auditif en utilisant un son de forte intensité risquait des dommages auditifs permanents. Un programme de recherche de plusieurs organismes impliqua des expériences sonores audibles de forte intensité effectuées sur l’homme.

Les effets biologiques d’un appareil auditif externe (sans lien avec l’audition) sur divers organes internes et le système nerveux central comprennent des changements auditifs, un changement de sensibilité vibrotactile, une contraction musculaire, un changement dans la fonction cardiovasculaire, des effets sur le système nerveux central , vestibulaire (l’oreille interne) et la paroi thoracique/ le tissu pulmonaire.

File:Central nervous system.svg

Les chercheurs constatèrent que l’exposition au sonar basse fréquence pouvait entraîner d’importantes cavitations, une hypothermie et le cisaillement de tissu. Les expériences suivantes n’étaient pas recommandées. Les tests effectués sur des souris montrent un seuil pour les deux poumons et une atteinte hépatique à environ 184 dB.

Les dégâts augmentent rapidement à mesure que l’intensité augmente. Les troubles neurologiques causés par le bruit chez les personnes exposées aux basses fréquences durant plus de 15 minutes en continu impliquent le développement de problèmes immédiats et à long terme dans les tissus cérébraux.

Les symptômes ressemblaient à ceux de personnes qui ont subi des traumatismes crâniens mineurs. Une théorie pour un mécanisme causal est que l’exposition à un bruit prolongé entraîne une contrainte mécanique suffisante au tissu du cerveau pour induire une encéphalopathie.

Histoire :

Inventeurs antiques :

Selon la légende, le concept de «miroir ardent» ou rayon de la mort commença avec Archimède qui créa un miroir à distance focale réglable (ou, plus vraisemblablement, une série de miroirs orientés sur un même point) pour concentrer la lumière du soleil sur les navires de la flotte romaine, alors qu’ils envahissaient Syracuse, en y mettant le feu.

Les historiens soulignent que les premiers récits de la bataille ne mentionnaient pas de « miroir ardent », mais indiquaient simplement que l’ingéniosité Archimède combinée à une manière de projeter le feu furent utiles à la victoire. Quelques tentatives pour reproduire cet exploit ont eu un certain succès (mais sur aucune des trois tentatives de l’émission de télévision MythBusters).

En particulier, une expérience menée par des étudiants du MIT a montré qu’une arme reposant sur un miroir était possible, même si elle n’est pas forcément réalisable.

Robert Watson-Watt :

En 1935, le British Air Ministry demanda à Robert Watson-Watt de la Radio Research Station si un « rayon de la mort » était possible.

Lui et son collègue Arnold Wilkins conclurent rapidement que ce n’était pas réalisable, mais comme une conséquence suggéra l’utilisation de la radio pour la détection des avions et alors débuta le développement du radar en Grande-Bretagne.

Voir : histoire du radar #Robert Watson-Watt.

Des rayons qui stoppent le moteur, une légende urbaine devenue réelle :

Active_Denial_System_Humvee

Les rayons qui stoppent les moteurs sont une variante de ce qui se produit dans la fiction et les mythes.

De telles histoires circulaient en Grande-Bretagne vers 1938. Les récits varient mais d’une manière générale on parle de touristes dont le moteur de la voiture s’arrête soudainement et alors, un soldat allemand s’approche pour leur dire qu’ils doivent attendre. Le soldat revient quelques instants plus tard pour dire que le moteur fonctionne maintenant et les touristes repartent.

Une origine possible de certaines de ces histoires découlerait d’essais de l’émetteur de télévision de Feldberg en Allemagne.

Parce que le bruit électrique des moteurs de voiture interférerait avec les mesures du champ, les sentinelles auraient cessé tout trafic à proximité durant les vingt minutes ou plus si nécessaire pour un test. Un récit erroné des événements pourrait donner lieu à l’idée qu’une transmission a détruit le moteur.

Les moteurs automobiles modernes ne sont pas contrôlés mécaniquement mais électroniquement.

La désactivation de l’électronique peut en effet stopper le moteur. Cela a été mis en pratique avec le système OnStar, qui possède les caractéristiques d’une télécommande, mais qui n’est pas une arme. Il s’agit d’une fonctionnalité pour l’électronique de la voiture. Parce qu’une voiture fonctionne en circuit fermé, il serait impossible d’utiliser un moyen électronique pour déclencher un moteur, sans électrocution via un laser ou des armes à impulsion.

Voir aussi l’impulsion électromagnétique (IEM), qui est connue pour son action de stopper le moteur, mais il s’agit là d’une arme à énergie non dirigée.

File:E-4 advanced airborne command post EMP sim.jpg

Tesla :

Nikola Tesla (1856–1943), un inventeur réputé, scientifique et ingénieur électrique, mit au point les premières technologies haute fréquence.

Tesla travailla sur les plans d’une arme à énergie dirigée du début des années 1900 jusqu’à sa mort. En 1937, Tesla rédigea un traité intitulé The Art of Projecting Concentrated Non-dispersive Energy through the Natural Media sur les faisceaux de particules chargées.

Les armes expérimentales de la seconde guerre mondiale allemande :

Au début des années 1940, les ingénieurs de l’Axe mirent au point un canon à son qui aurait pu littéralement secouer une personne sur elle-même. Une chambre de combustion de gaz méthane, entraîne une onde de détonation pulsée d’environ 44 Hz vers deux paraboles .

Cet infrason, amplifié par les réflecteurs paraboliques, causa des vertiges et des nausées sur 200 – 400 mètres faisant vibrer les os de l’oreille moyenne et secouant le liquide cochléaire de l’ oreille interne.

Description de cette image, également commentée ci-après

Sur une distance de 50 – 200 mètres, les ondes sonores pourraient agir sur les tissus organiques et les fluides par compressions répétées et en libérer les organes résistant à la compression comme les reins, la rate et le foie (cela avait peu d’effet décelable sur les organes malléables comme le cœur, l’estomac et l’intestin). Le tissu pulmonaire ne fut affecté que sur sa partie la plus proche de l’air atmosphérique, pour autant il fut fortement suppléé, seules les alvéoles riches en sang résistent à la compression. Dans la pratique, les systèmes d’arme étaient très vulnérables face aux tirs ennemis.

Les coups de fusil, de bazooka et de mortier déformaient facilement les réflecteurs paraboliques, rendant ainsi l’amplification de l’onde inefficace.

Dans les dernières phases de la Seconde Guerre mondiale, le troisième Reich mit de plus en plus tous ses espoirs sur la recherche de la technologie d’armes secrètes révolutionnaires, les Wunderwaffen .

Parmi les armes à énergie dirigée étudiées par les Nazis, il y eut les armes à rayons X élaborées sous la direction de Heinz Schmellenmeier, Richard Gans et Fritz Houtermans.

Ils construisirent un accélérateur d’électrons appelé Rheotron (inventé par Max Steenbeck pour Siemens-Schuckert dans les années 1930, qui plus tard fut appelé bêtatron par les américains) pour produire des rayonnements synchrotron dans les rayons x durs pour la Reichsluftfahrtministerium (RLM). L’objectif était de pré-ioniser l’allumage des moteurs d’avions et donc servir d’arme antiaérienne à énergie dirigée et abattre les avions à portée de la Flak.

Le Rheotron fut saisi par les américains à Burggrub le 14 avril 1945. Une autre approche était le « canon de Röntgen » d’Ernst Schiebold, développé à partir de 1943 à Großostheim près d’Aschaffenbourg. L’entreprise Richert Seifert & Co d’Hambourg livra les pièces.

Le Troisième Reich développa davantage les armes soniques, utilisant des réflecteurs paraboliques pour projeter la force destructrice des ondes sonores. Les armes micro-ondes furent étudiées avec les japonais.

Initiative de défense stratégique :

Dans les années 1980, le Président des États-Unis Ronald Reagan proposa le programme de l’Initiative de défense stratégique (IDS) surnommé Guerre des étoiles. Il suggéra que des lasers spatiaux, peut-être des lasers à rayons x, pourraient détruire des missiles balistiques intercontinentaux en vol.

Bien que le concept de défense antimissile stratégique perdure jusqu’à aujourd’hui auprès de la Missile Defense Agency, la plupart des concepts d’arme à énergie dirigée ont été classés. Toutefois, Boeing a connu un certain succès avec le Boeing YAL-1 et le Boeing NC-135, le premier ayant détruit deux missiles en février 2010.

Le financement a été réduit tout comme les programmes.

Guerre d’Irak :

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/07/Iraq_header_2.jpg

Lors de la guerre d’Irak, les armes électromagnétiques, y compris celles micro-ondes de forte puissance ont été utilisées par l’armée américaine afin de perturber et de détruire les systèmes électroniques irakiens et il se peut qu’elles aient contrôlé les foules.

La nature tout comme l’ampleur de l’exposition aux champs électromagnétiques sont inconnues.

La prétendue poursuite de la navette spatiale Challenger :

Les Soviétiques mirent leurs efforts dans le développement de laser à rubis et de laser au dioxyde de carbone en tant que système de missiles antibalistique.

Il y a des rapports indiquant que le complexe Terra-3 de Sary Shagan fut utilisé à plusieurs occasions pour les « aveugler » temporairement les satellites espions américains dans l’infrarouge. Il a été déclaré que la Russie avait fait usage de lasers sur le site de Terra-3 site ciblant la navette spatiale Challenger en 1984.

A cette époque, les Soviétiques s’inquiétaient du fait que la navette puisse être utilisée comme une plate-forme de reconnaissance.

Lors de sa sixième mission (STS-41-G), le 10 octobre 1984, on prétendit que le laser de poursuite de Terra-3 visa Challenger alors qu’elle survolait le complexe. Les premiers rapports ont prétendu qu’il était responsable d’avoir causé « des dysfonctionnements dans la navette spatiale et la détresse de l’équipage. » Les États-Unis déposèrent une protestation diplomatique sur l’incident.

Toutefois, cette histoire est complètement niée par les membres de l’équipage STS-41-G et les membres compétents du renseignement américain.

Application de la loi :

Les dazzlers sont des dispositifs utilisés pour aveugler ou désorienter temporairement un attaquant, ou arrêter un conducteur dans un véhicule en mouvement. Les cibles peuvent aussi être des capteurs mécaniques ou un aéronef.

Les dazzlers émettent de la lumière dans l’infrarouge ou l’invisible contre les différents capteurs électroniques et de la lumière visible contre les humains, lorsqu’ils sont destinés à ne causer aucun dommage à long terme pour les yeux. Les émetteurs sont généralement des lasers, pour ce qu’on appelle un dazzler laser.

La plupart des systèmes actuels sont portatifs et opèrent soit dans les régions rouges (via une diode laser) ou vertes (via un laser solide pompé par diodes, DPSS) du spectre électromagnétique.

Les armes non létales :

Article détaillé : arme non létale Le symposium technologique de la TECOM (Marine Corps Training and Education Command) de 1997 a conclu sur les armes non létales, « déterminer les effets sur le personnel est le plus grand défi de la communauté des testeurs, » principalement parce que « les blessures potentielles et les morts potentiels limitent sévèrement les essais humains. »

En outre, les « armes à énergie dirigée qui ciblent le système nerveux central et causent des troubles neurophysiologiques peuvent violer la Convention sur certaines armes conventionnelles de 1980.

Les armes qui dépassent les intentions non létales et provoquent des « blessures superflues ou des souffrances inutiles » peuvent aussi violer le Protocole I des Conventions de Genève de 1977. »

Certains effets biologiques communs aux armes électromagnétiques non-létales comprennent :

  • une difficulté respiratoire
  • une désorientation
  • des nausées
  • des douleurs
  • des vertiges
  • d’autres malaises systémiques.

Les interférences avec la respiration posent les résultats les plus significatifs, potentiellement mortelles. La lumière et les signaux visuels répétitifs peuvent provoquer des crises d’épilepsie. La vection et la cinétose peuvent également se produire. Les navires de croisière sont connus pour utiliser des armes soniques (telles que le LRAD) pour repousser les pirates.

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Paix et sincérité à tous !

Eveil-delaconscience