Boissons et poison, votre santé est en jeu !

Celui qui osera dire ce que nous osons dire ici, sera dans la réalité : Celui qui ne veut pas dire la vérité conspire en vous enferment dans une illusion juste pour se faire du profit sur vous. Pour être en bonne santé et éveiller votre conscience dans de bonne condition, vous devez faire attention aux produits chimiques que vous buvez et/où mangez quotidiennement : toutes les boissons inclus un procédez chimique, qui lui est nocif pour la santé ?!

Boissons et poison, votre santé est en jeu !

 

La chimie est une science de la nature qui étudie la matière et ses transformations, et plus précisément :

Les éléments chimiques à l’état libre, atomes ou ions atomiques, et leurs associations par liaisons chimiques qui engendrent notamment des composés moléculaires stables ou des intermédiaires plus ou moins instables.

Ces entités de matière peuvent être caractérisées par une identité reliée à des caractéristiques quantiques et des propriétés précises ;

les processus qui changent ou modifient l’identité de ces particules ou molécules de matière, dénommés réaction chimique, transformation, interaction, etc. ;

les mécanismes réactionnels intervenant dans les processus chimiques ou les équilibres physiques entre deux formes, qui permettent d’interpréter des observations et d’envisager de nouvelles réactions ;

les phénomènes fondamentaux observables en rapport avec les forces de la nature qui jouent un rôle chimique, favorisant les réactions ou synthèse, addition, combinaison ou décomposition, séparation de phases ou extraction.

L’analyse permet de découvrir les compositions, le marquage sélectif ouvre la voie à un schéma réactionnel cohérent dans des mélanges complexes.

Une boisson énergisante est une boisson destinée à donner un regain d’énergie à son consommateur, en utilisant un mélange de différents ingrédients stimulants..

La taille des entités chimiques varie des simples atomes ou molécules nanométriques aux édifices moléculaires de plusieurs dizaines de milliers d’atomes dans les macromolécules, l’ADN ou protéines de la matière vivante (infra)micrométrique, jusqu’à des dimensions parfois macroscopiques des cristaux. En incluant l’électron libre (qui intervient dans les réactions radicalaires) les dimensions des principaux domaines d’application se situent globalement entre le femtomètre (10-15 m) et le micromètre (10-6 m).

L’étude du monde à l’échelle moléculaire soumise paradoxalement à des lois singulières, comme le prouvent les récents développements nanotechnologiques, permet de mieux comprendre les détails de notre monde macroscopique.

La chimie est qualifiée de « science centrale » en raison des puissants liens qu’elle possède avec la biologie et la physique, ainsi qu’avec la médecine, la pharmacie, l’informatique et la science des matériaux, sans oublier des domaines appliqués tels que le génie des procédés.

La physique, et surtout son instrumentation, sont devenus hégémoniques après 1950 dans le champ de la science de la matière. Les avancées en physique ont surtout refondé en partie la chimie physique et la chimie inorganique.

La chimie organique, par l’intermédiaire de la biochimie, a partagé des recherches valorisant la biologie. Mais la chimie n’en garde pas moins une place incontournable et légitime dans le champ des sciences exactes : elle fournit des produits, découvre ou invente des structures moléculaires qui bénéficient de façon extraordinaire à la recherche physique ou biologique. Enfin, il ne faut pas déconsidérer l’héritage cohérent que les chimistes défenseurs marginaux des structures atomiques ont légué aux acteurs de la révolution des conceptions physiciennes au tout début du XXe siècle.

Quelques plantes contribuent aux arômes et effets proposés, parmi lesquels le guarana, différentes formes de ginseng, et de ginkgo biloba.

Les boissons contiennent le plus souvent beaucoup de sucre, la majorité étant édulcorées à partir de sucre raffiné.

Plusieurs possèdent également des succédanés du sucre. L’ingrédient actif principal est la caféine, issue d’extrait de guarana et présente dans le café et le thé. Un format moyen, soit autour de 250 mL selon les régions contient environ 80 mg de caféine, la même quantité qu’un café préparé par lixiviation. Les teneurs peuvent monter jusqu’à 150 mg de caféine, et même 300 mg, selon le format et la marque.

Au Royaume-Uni, Lucozade (en) a été mise en marché en 1929 comme une boisson à l’hôpital qui « aide à guérir ». Au début des années 1980, elle est vendue comme étant une boisson énergétique qui « recouvre l’énergie perdue ».

Au Japon, le phénomène des boissons énergisantes date au moins du début des années 1960, avec la mise en marché de Lipovitan.

La plupart des produits énergisants au Japon ne ressemblent pas à des boissons gazeuses, mais sont plutôt vendus dans des petits contenants en verre brun qui ressemblent à des contenants de médicament. Ces boissons, qui sont aussi produites en Corée du Sud, visent principalement les hommes d’affaires pour les aider à travailler de longues heures ou rester éveillé le soir à la maison.

En Europe, les boissons énergisantes ont commencé à faire surface par Dietrich Mateschitz, un entrepreneur autrichien qui a développé le Red Bull, basé sur une boisson thaïlandaise, le Krating Daeng, lui-même basé sur le Lipovitan.

Aux États-Unis, Red Bull a été importé en 1997 et en a été la marque dominante jusqu’au mois de juin 2011, moment ou son principal concurrent Monster Energy l’a dépassé en volume de vente, tout circuits confondus (source Nielsen.

Les boissons énergisantes deviennent populaires sous forme de mélanges alcoolisés. Les boissons comme Sparks (en) et 3Sum sont des boissons énergisantes titrant 6 % d’alcool.

Les ventes annuelles en France en grande surface sont de 124 millions d’euros pour 30 millions de litres soit 5,4 % des 2 300 millions d’euros de boissons sans alcool, mais avec une croissance annuelle en volume de 16,2 % contre un recul de 3 % pour le leader Coca-Cola.

Pour le député socialiste et cardiologue Gérard Bapt, rapporteur du budget de la Sécurité sociale à l’Assemblée nationale, « Les boissons énergisantes favorisent […] le binge drinking chez les jeunes ». 30 crises d’épilepsie, psychiatriques ou accidents cardiaques dont 2 mortels, liés à leur consommation, souvent avec de l’alcool, sont rapportés par l’Institut de veille sanitaire et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail de mi-2008 à 2012.

Législation

Le doute quant à l’innocuité de ces produits font que certains pays ont réglementé l’accès à ce type de boisson, du moins chez les jeunes. Ainsi, en Norvège, la vente est limitée aux pharmacies et est interdite aux moins de 15 ans en Suède. En France, il est interdit de consommer des boissons énergisantes dans les établissements scolaires.

En novembre 2012, le Président de Tchétchénie, charge son gouvernement de mettre au point un projet de loi interdisant la vente de boissons énergisantes :

« J’estime qu’il est grand temps d’interdire, au niveau législatif, la vente des boissons énergisantes dans la république […] Rien que cette année, les hôpitaux de la république ont soigné 530 personnes intoxiquées par les boissons énergisantes ».

Une opinion similaire a été exprimée par Gennady Onishchenko, inspecteur sanitaire en chef de la Fédération de Russie.

Risques liés à la consommation des boissons énergisantes

Le marché des boissons énergisantes n’a cessé de croître depuis les années 2000, passant de 200 millions de dollars US en 2002 à 1 milliard en 2007.

Leur goût sucré, voire semblable à celui de boissons gazeuses, les rend populaires auprès des adolescents et des jeunes adultes, qui les préfèrent aux cafés, thés ou autres boissons classiques.

Si la plupart des gens de ce groupe d’âge reconnaissent la nécessité de modérer leur consommation de ces mêmes boissons classiques, le goût et la présentation distinctes des boissons énergisantes ne fait pas l’objet d’une telle inhibition.

Cette caractéristique amène de nombreux professionnels à douter des vertus de ces boissons de par le volume absorbé quotidiennement.

En effet, les formats individuels varient habituellement de 250 mL à 710 mL. Habituellement présentées dans des canettes d’aluminium, donc souvent non-refermables, elles requièrent une consommation immédiate; l’effet des molécules actives, particulièrement la caféine, s’en trouve accru. La limite d’absorption quotidienne de caféine fixée à 400 mg par Santé Canada peut facilement être dépassée.

Les symptômes ponctuels varient selon le métabolisme et la corpulence du consommateur, comptant l’insomnie, l’anxiété et l’apparition de palpitations cardiaques. Un surdosage chronique crée une accoutumance et entraînera des effets secondaires importants lors du sevrage tels l’hypertension artérielle passagère, les maux de tête et la bradycardie.

Certains de ces symptômes peuvent être accrus par la présence de sodium dans certaines boissons jusqu’à 50 % de l’apport maximal quotidien recommandé (plus de 1 g par portion).

La consommation associée d’alcool est fréquente avec un risque de comportement non adapté, avec, en particulier, une sous estimation des effets de l’alcool.

De plus la caféine contrecarre les effets sédatifs de l’alcool, pouvant entraîner une consommation plus importante de ce dernier, avec les risques que cela comporte. La consommation de boissons énergisantes pourrait également faciliter une dépendance à l’alcool.

En France, la distribution tardive a été causée par des réserves sur certains de ces effets sur la santé. En 2008, le ministre français de la Santé demanda à l’InVS et à l’Afssa de mettre en place un observatoire des effets éventuels de ces boissons. Les données disponibles en septembre 2008 ne permettaient pas de conclure à des effets aigus indésirables pour la boisson énergétique autres que ceux induits par la caféine.

Quelques cas de personnes ayant présenté des symptômes de type neurologique incitent à la prudence même si l’existence d’un lien avec la consommation de la boisson énergisante y soulève toujours un doute.

Le Ministère de la santé déconseille la consommation des boissons énergisantes par les femmes enceintes, les sportifs et les enfants et recommande de ne pas associer cette consommation « à des boissons alcoolisées, substances ou des médicaments ayant une action sur le système nerveux central ou des effets neurologiques ».

En 2012, une jeune américaine décède suite à une arythmie cardiaque causée par une surdose de caféine, liée à une boisson énergisante.

De L’aspartame dans les boissons ?

L’aspartame est un dipeptide, dérivant de deux acides aminés, l’acide L-aspartique et l’ester méthylique de la L-phénylalanine. Son nom chimique est donc * L-Aspartyl-L-phénylalanate de méthyle L’aspartame est un édulcorant artificiel découvert en 1965.

C’est un dipeptide composé de deux acides aminés naturels, l’acide L-aspartique et la L-phénylalanine, le dernier sous forme d’ester méthylique.

L’aspartame a un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du saccharose et est utilisé pour édulcorer les boissons et aliments à faible apport calorique ainsi que les médicaments.

 

Cet additif alimentaire est utilisé dans un grand nombre de produits et autorisé dans de nombreux pays, il est référencé dans l’Union européenne par le code E951.

Depuis sa première autorisation de mise sur le marché aux États-Unis, par la Food and Drug Administration (FDA) en 1974, l’aspartame a fait l’objet de polémiques sur ses possibles effets nocifs sur la santé.

Les organismes de santé publique (notamment la FDA et l’EFSA) confirment son innocuité dans les doses d’utilisation autorisées chez l’Homme.

Une première autorisation de mise sur le marché limitée aux aliments solides est accordée à l’aspartame aux États-Unis par la Food and Drug Administration (FDA) en juillet 1974.

Suite à l’enquête menée par la FDA et à des doutes sur le sérieux des études présentées par le laboratoire Searle (notamment les tests sur les animaux), l’autorisation est suspendue par la FDA en décembre 197517.

Son usage sera rétabli aux États-Unis dans les aliments solides en juillet 1981 puis dans les liquides en 1983.

Toujours en 1981, l’aspartame est autorisé par un comité commun d’experts de l’OMS et de l’Organisation pour l’agriculture et la nourriture. La même année, le comité scientifique pour les aliments humains (CSAH / SCF en anglais) de la commission européenne approuve l’aspartame.

L’aspartame est autorisé en France en 1988 et est codé E951 dans la classification européenne des additifs alimentaires.

Le brevet de l’aspartame est tombé dans le domaine public en 1992.

En 1977, la Food and Drug Administration qui réglemente aux États-Unis le marché des aliments et des médicaments, refuse de délivrer au groupe industriel Searle l’agrément nécessaire à la poursuite de la commercialisation de l’aspartame.

La FDA lance même une procédure pénale contre le groupe, après avoir découvert de nombreuses erreurs dans les tests de toxicité présenté par la Searle.

 

Pourquoi les entreprises viennent toutes de l’étranger ..? Est-ce raisonnable ?

Un mouvement de protestation a éclaté aux Etats-Unis contre la firme Coca-Cola. Selon eux, ce serait à cause de cette enseigne que des milliers d’indiens n’auraient plus d’eau potable !

Ce n’est pas la première fois qu’une telle histoire se produit. Dans le passé, Coca-Cola avait déjà du fermer une de ses usines en Inde pour avoir pompé plus d’un million et demi de litres d’eau par jour !

Pourtant, la marque n’a aujourd’hui toujours rien changé à ses normes de production et elle continue à vider les puits des habitants…

Depuis quelques mois le peuple de l’Inde est en protestation contre toutes les firmes qui exploitent abusivement les ressources naturelles du pays.
Leur objectif est de faire définitivement partir Coca-Cola et Pepsi qui réduisent considérablement les nappes phréatiques et rejettent leurs eaux usées dans les champs, rendant impossible toute culture à ces endroits.
L’eau devient ainsi une denrée particulièrement rare, surtout pendant la période estivale alors qu’il peut faire jusqu’à 47°C à l’ombre !

N’affectant pas uniquement les habitants directement, même la végétation est par endroit complètement anéantie.
Les buffles qui n’ont plus assez d’eau pour vivre commencent eux aussi à disparaître…

Un paysan témoigne de ces faits et ajoute même qu’il doit chaque jour utiliser l’eau de pluie pour pouvoir survivre !

C’est le gouvernement indien qui a invité ces firmes à venir ouvrir des usines dans le pays.
Aujourd’hui, ces fabriques sont fortement gardées pour empêcher tout sabotage pouvant potentiellement être effectué par des paysans en colère.
Pire, lors des manifestations pacifistes de ces derniers, les autorités ont sévèrement réprimé la foule, sans même épargner les femmes !

Les récoltes qui permettent à tous ces gens de pouvoir vivre ont diminué de 40% et tout cela pour qu’une entreprise puisse produire une marchandise que la plupart des habitants n’ont même pas l’opportunité d’ en profiter de par son coût trop élevé.

Face à la nécessité du peuple de connaître la vérité sur la consommation réelle en eau de Coca-Cola afin de pouvoir en tirer les preuves de l’abus de la firme, ils ne trouvent sur leur chemin que des portes closes….

L’équipe du reportage a pu obtenir des renseignements sur les employés locaux de ces usines. Ils gagnent seulement entre 1€ et 1,5€ par jour en contrepartie de douze heures de travail.
Quand ils ont voulu former un syndicat, les dirigeants ont corrompu les fonctionnaires afin que les formalités ne puissent être menées à terme.
Résultat, il n’y a personne dans ce pays qui force l’entreprise à respecter le code du travail indien et tous les protestataires sont licenciés sur-le-champ.

Malgré que la plus haute juridiction d’Inde ait montré son soutien aux manifestants, les mouvements de protestation sont toujours lourdement réprimés. Ces personnes réclamant de simples indemnités sur ce qui leur a été pris sont aujourd’hui réduits au silence par la violence…

Si ce reportage vous a touché, peut-être est-il temps de venir en aide à ce peuple en agissant à votre échelle pour enfin obliger Coca-Cola à entendre leurs voix !

Nous tenons aussi a souligné  » que L’Aspartame est fabriqué à partir d’excréments !  » Les profits d’aujourd’hui ne résument en rien ce que les entreprises occultes : Les boissons énergisantes comportent le plus souvent une grande variété de composés organiques excitants comme la caféine, les vitamines de la série B, la taurine, la maltodextrine, l’inositol, la carnitine, la créatine ou le glucuronolactone.

 

Votre santé est en jeu !

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Paix et sincérité à tous !

Eveil-delaconscience