Échelon – Le pouvoir secret

echelon le projet

Et si tous les projets comme Échelon n’était qu’une mainmise afin de construire «un nouvel ordre mondial», un monde uniformisé afin d’avoir une pensée unique ? C’est la question que nous nous posons quand un organisme d’état nous surveille :

Afin d’uniformiser le monde, nous pouvons désormais constater que les gouvernements font appel à des entreprises afin de vous surveiller. Pour appliquer cela, ils mettent en place un consortium de programmes de façon à n’en faire plus qu’un.

  • La géolocalisation
  • Les Radios
  • Les tours relais
  • Les systèmes de Télécommunication ( Satellite etc..)

Faite attention en lisant nos propos → C’est comme en politique, il se serre tous la main et nous font croire qu’ils nous protègent, en réalité ils nous asservissent à ce système préconçue en nous surveillant à l’aide d’organisation telle que la NSA – Échelon, comme divers projets gouvernementaux.

Faites en sorte d’éteindre :

  • Vos appareils électroniques quand vous en avez pas l’utilité.
  • Votre téléphone ( en enlevant votre carte SIM ) quand vous en avez pas l’utilité.
  • Votre géolocalisation quand vous n’avez pas besoin d’être localisé.
  • Votre GPS.
  • Votre WIFI quand vous n’êtes pas connecté à internet.
  • Vos appareils qui ont la capacité d’être intercepté à partir d’ondes radars. 

Cela vous permettra de ne pas être surveillée et d’éviter les ondes qui nous entourent de plus en plus – elles sont nocifs pour notre santé.

https://www.youtube.com/watch?v=OdwtVfmf07g

Echelon est un nom de code utilisé pendant de nombreuses années par les services de renseignements des États-Unis pour désigner une base d’interception des satellites de télécommunications commerciaux.

Par extension,

le réseau Echelon désigne le système mondial d’interception des communications privées et publiques (SIGINT), élaboré par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande dans le cadre du traité UKUSA.

Stations d’interception du Réseau Echelon situées à Menwith Hill (Royaume-Uni).

Pays participant au traité UKUSA :

Drapeau de l'Australie  Australie  Drapeau du Canada  Canada  Drapeau des États-Unis  États-Unis

Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni   Drapeau de Nouvelle-Zélande  Nouvelle-Zélande

Le réseau Echelon est géré conjointement par les services de renseignements des États membres du UKUSA :

  • la NSA (National Security Agency) pour les États-Unis qui en est le principal contributeur et utilisateur ;
  • le GCHQ (Government Communications Headquarters) pour le Royaume-Uni ;
  • le CSTC (Centre de la sécurité des télécommunications Canada) pour le Canada ;
  • l’ASD (Australian Signals Directorate) pour l’Australie ;
  • le GCSB (Government Communications Security Bureau) pour la Nouvelle-Zélande.

C’est un réseau global, appuyé par des satellites artificiels, de vastes bases d’écoutes situées aux États-Unis, au Canada (à Leitrim), au Royaume-Uni (à Morwenstow), en Australie (à Pine Gap) et en Nouvelle-Zélande (à Waihopai), des petites stations d’interception dans les ambassades, et le sous-marin USS Jimmy Carter (SSN-23) de la classe Seawolf, entré en service en 2005 pour écouter les câbles sous-marins de télécommunications.

Il intercepte les télécopies, les communications téléphoniques, les courriels et, grâce à un puissant réseau d’ordinateurs, est capable de trier en fonction de certains termes les communications écrites et, à partir de l’intonation de la voix, les communications orales. Bien que plusieurs autres pays aient mis en place des systèmes similaires, comme Frenchelon en France, il reste aujourd’hui le plus puissant au monde.

Ces réseaux peuvent être utilisés pour des actions militaires ou politiques. 2 000 personnes, dont 1 500 Américains, travaillent sur la base du Yorkshire au Royaume-Uni, la plus grosse hors des États-Unis.

Les militantes du Women Peace Camp sont entrées plusieurs fois dans cette base, ont volé des documents et ont diffusé des informations au sujet d’Echelon.

Toutes les informations récoltées par le réseau Echelon sont analysées au quartier général de la NSA à Fort George G. Meade (Maryland, États-Unis).

Origines dans le traité UKUSA :

En 1943, les États-Unis et le Royaume-Uni, alors engagés dans la Seconde Guerre mondiale, signent un accord de coopération dans le renseignement issu de l’interception des communications (SIGINT).

Pour pérenniser cette entente au sortir de la guerre, ces deux pays signent en 1946 le traité UKUSA (United Kingdom – United States Communications Intelligence Agreement). Ils sont rapidement rejoints par le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Des pays tiers (l’Allemagne de l’Ouest, la Norvège et la Turquie) signent ensuite des traités de coopération de SIGINT plus restreints avec les États-Unis.

Développement pendant la Guerre froide :

Pendant les premières années, les pays membres de l’UKUSA se sont cantonnés à l’interception des messages entrant et sortant de leurs territoires respectifs et à l’écoute de certains pays limitrophes. Mais dans le cadre de la Guerre froide, ils développent rapidement des outils plus performants, et à plus grand rayon d’action. Au milieu des années 1970, la première base Echelon voit le jour aux États-Unis. Elle sera la première d’un vaste réseau qui couvre aujourd’hui la Terre entière.

Son nom est P415, mais il est plus connu sous le nom de réseau Echelon. Plusieurs pays tiers rejoindront cette alliance – tels que l’Allemagne, la Norvège, la Turquie ou la Corée du Sud.

Ils n’auront toutefois qu’une importance secondaire, les cinq principaux pays de cette coalition se partageant les informations recueillies, sélectionnant celles auxquelles peuvent accéder les autres États membres et décidant quelles personnes, entreprises, ou États doivent être la cible du réseau.

echelon

Dévoilement du réseau Echelon :

Ce réseau est resté totalement inconnu du grand public pendant plus de 40 ans. C’est en 1988 qu’un journaliste écossais, Duncan Campbell, dévoile le projet Echelon, dans un article intitulé « Somebody’s listening ».

À l’époque, celui-ci ne fait pas grand bruit et les médias s’y intéressent peu. En 1995, le gouvernement canadien reconnaît l’existence d’une collaboration internationale dans l’échange de renseignements extérieurs, suivi en mars 1999 par l’Australie qui affirme que son gouvernement « coopère effectivement avec des organisations équivalentes d’espionnage des signaux outre-mer sous l’égide de l’alliance UKUSA ».

En 1996, le journaliste néo-zélandais Nicky Hager publie son livre Secret Power, détaillant la participation néo-zélandaise au réseau. Parallèlement, les affaires d’espionnage économique se multiplient (Thomson-CSF, Airbus, AT&T, etc.).

Trois ans plus tard, les premières preuves écrites sont découvertes par des chercheurs de l’université George Washington (Washington). Deux documents déclassifiés par la NSA ont été découverts, l’un datant du 3 septembre 1991 qui précise la mission du centre de surveillance électronique de Sugar Grove en Virginie, l’autre du 15 juin 1995 relatant l’activation de certains centres d’interception sur les bases aériennes américaines.

La NSA a toujours nié cette alliance.

Le Parlement européen demande ensuite au STOA plusieurs rapports sur l’existence d’Echelon et les moyens techniques et juridiques de protection contre cette forme d’espionnage électronique, qui seront notamment rédigés par Duncan Campbell, Franck Leprevost et Chris Elliot.

Espionnage économique :

  • 1994 Airbus – McDonnell Douglas, vente d’avions à la Saudi Arabian Airlines ;
  • 1994 Enercon, vol d’éléments techniques pour la constructions d’éoliennes ;
  • 1994 Thomson CSF – Raytheon, interception des offres de l’entreprise française pour la construction d’un système de surveillance de la forêt amazonienne ;
  • 1994 Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT), interception des courriels des représentants européens ;
  • 2002 Parlement européen, connaissance du mode de chiffrement des données du Parlement depuis plusieurs années.

Lutte contre la criminalité :

  • 1993 : Il aurait permis d’espionner José Ignacio López de Arriortua, un cadre de General Motors parti chez Volkswagen en 1993 avec des documents secrets (Lopez a été reconnu coupable par contumace en mai 2000 par un jury fédéral des États-Unis).
  • 2007 : Lors de l’enlèvement de la fillette Madeleine McCann au Portugal, Scotland Yard aurait eu recours au réseau Echelon par l’intermédiaire du Government Communications Headquarters.

Oppositions :

Jam Echelon Day :

En 1999, un groupe d’« hacktivistes » lance une campagne de mobilisation contre le système ECHELON en tirant parti de son prétendu point faible :

son dictionnaire de mots-clés. Le 21 octobre 1999 est déclaré comme étant le « Jam Echelon Day », la journée d’engorgement du réseau ECHELON.

Les internautes sont invités à ajouter à tous leurs messages électroniques une liste de mots-clés propres à faire réagir le système de tri. Selon les militants, le système d’écoutes pourrait alors être submergé par la masse de messages à traiter.

Mais bien vite cette affirmation est mise en doute. William Knowlse qui fut le premier à préparer une liste de mots-clés dès 1998 déclare « J’ai amassé ces mots-clés au fil de mes lectures, sans vraiment penser à déstabiliser les services secrets […]

Je doute qu’une liste vieille de plus de deux ans puisse créer des ennuis à la NSA ». Duncan Campbell, spécialiste du réseau ECHELON, ajoutera même « Il suffit aux employés de la NSA de demander à leurs ordinateurs d’ignorer les messages contenant plus d’une dizaine de mots-clés. Le réseau ECHELON serait alors protégé et ne subirait aucun engorgement ».

En 2001, l’action est relancée avec un but plus informatif. Son principal objectif est de faire comprendre aux citoyens que la liberté de pensée et d’expression est menacée.

Le second objectif est de fournir des avis, des logiciels pour sécuriser les communications des entreprises et des particuliers. Cependant le message passe mal, et a des difficultés à sortir d’un cocon d’internautes spécialisés.

Women Peace Camp à Menwith Hill (Royaume-Uni)

RAF Menwith Hill (en) (Field Station F83), dans le Yorkshire, au Royaume-Uni, est la plus grande base du réseau Echelon.

Près de 2 000 personnes y travaillent dont plus de 1 200 Américains. La base F83 a pour fonction principale la collecte et le traitement des données des satellites SIGINT;

sa seconde fonction majeure (Moonpenny) consiste à intercepter les données des satellites civils ou militaires d’autres pays. Gérée en collaboration avec le GCHQ britannique, elle est sous l’autorité de la NSA.

Depuis au moins 1975, la Post Office Telecom britannique (devenu British Telecom, BT) branchait des câbles par lesquels pouvaient transiter les appels téléphoniques internationaux émis depuis le Royaume-Uni vers Menwith Hill.

En 1992, un nouveau câble optique par lequel transitaient plus de 100 000 appels téléphoniques fut dévié vers Menwith Hill par BT5.

Un groupe de femmes, la Women Peace Camp, âgées en moyenne de plus de 60 ans, s’oppose à cette présence. Dès 1994, elles installent des caravanes en face de la base :

évacuées sans ménagement, elles alertent l’opinion publique. Pendant plus de 2 ans, elles se sont introduites plusieurs fois dans la base et ont fait ses poubelles sans éveiller les soupçons.

Grâce à des photocopies ratées des fax elles réussissent à mettre au jour près de 250 systèmes fonctionnant à Menwith Hill et l’existence de plusieurs bases implantées sur le sol britannique inconnues jusqu’à présent.

Suite à leurs multiples actions, elles multiplient les procès et les périodes d’incarcération. Ainsi Ann Lee a été condamnée en 2007 à deux mois de prison ferme pour avoir découpé une grille de sécurité. Helen John, âgée de plus de 60 ans, a été condamnée 34 fois et a purgé 18 mois de prison.

UKUSA :

Le United Kingdom – United States Communications Intelligence Agreement, souvent appelé traité UKUSA, est un traité secrètement signé le 5 mars 1946 entre le Royaume-Uni et les États-Unis, rejoints par le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande et, dans une moindre mesure, d’autres pays.

Bien que des rumeurs circulent depuis longtemps à son sujet, c’est surtout avec la médiatisation faite autour du système Echelon à la fin des années 1990 que son existence a été connue par une partie importante de l’opinion publique.

La collaboration internationale en matière de renseignement d’origine électromagnétique (ROEM) a été reconnue par l’un des gouvernements impliqués après la fin de la Guerre froide : en 1995, le gouvernement canadien reconnaissait son existence, suivi en 1999 par l’Australie.

Pays signataires :

L’accord (qui s’appelait BRUSA de 1946 à 1951) fut signé par le State-Navy-Army Communication Intelligence Board (STANCIB) et le London Signal Intelligence Board (LSIB). Ces deux comités représentaient tous les services d’interception des communications des États-Unis et de l’Empire Britannique (à l’exception des dominions), respectivement1.

Second parties :

L’accord UKUSA de 1946 n’utilise pas le terme « second parties » tel quel. Il dit que les pays du Commonwealth autre que le Royaume-Uni ne sont pas parties prenantes de l’accord, mais qu’ils ne peuvent cependant pas être considérés comme des « third parties ».

Le LSIB doit informer son homologue de tout arrangement avec les dominions, et le STANCIB ne peut conclure d’accord avec ces pays sans l’aval du LSIB, ou, dans le cas du Canada, sans avoir obtenu l’opinion du LSIB.

Dans la communauté du renseignement américain, le terme « second party » est utilisé pour désigner le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, avec lesquels les États-Unis coopèrent en matière de renseignement d’origine électromagnétique.

Le Canada a conclu un accord avec les États-Unis en la matière, l’accord CANUSA de 1949.

L’Australie entra dans un programme d’échange « second party » avec les États-Unis en septembre 1953 mais apparemment sans accord écrit.

Enfin, la Nouvelle-Zélande travaillait sous la direction de l’Australie ; ce n’est qu’après la création de son propre service national de ROEM, le Government Communications Security Bureau, qu’elle entra dans un arrangement de « second party » avec les États-Unis en mars 1980.

Third parties :

Le traité UKUSA parle de « third parties » au sens courant du terme (tiers ou tierce personne, soit une partie étrangère au traité)

Dans la communauté du renseignement des États-Unis, le terme « third party » est utilisé pour désigner les pays avec lesquels leur pays a des arrangements en matière de ROEM (autres que le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande).

L’auteur Jeffrey Richelson identifie dix pays comme des « third parties », sans cependant préciser quels accords les lient, ou ce qui exclurait d’autres pays de cette liste.

Ces dix pays sont l’Allemagne, l’Autriche, la Corée du Sud, le Danemark, la Grèce, l’Italie, le Japon, la Norvège, la Thaïlande et la Turquie.

Une histoire déclassifiée de la NSA mentionne la République du Viêt Nam et Israël comme third parties. Par ailleurs, des sources ouvertes rapportent que les États-Unis ont eu des échanges en matière de ROEM avec d’autres pays dont la Finlande, la République Populaire de Chine, le Mexique, l’Afrique du Sud, Taïwan, les Philippines, les Pays-Bas, la Suèdeet la France.

Objectifs et mise en œuvre du traité :

Le traité UKUSA porte sur la coopération des signataires dans le domaine de l’interception des communications (COMINT). Les partenaires se répartissent les responsabilités en matière de collecte.

Selon ce protocole, dans les années 1980, les États-Unis étaient responsables de l’Amérique Latine, de la majorité de l’Asie, de la partie asiatique de l’URSS et du nord de la Chine. Le Royaume-Uni gérait la partie européenne de l’URSS et l’Afrique.

Les zones de responsabilité de l’Australie étaient ses pays voisins (dont l’Indonésie), le sud de la Chine, et l’Indochine. Le Canada était chargé des régions polaires de l’URSS, tandis que la Nouvelle-Zélande supervisait l’ouest de l’Océan Pacifique. Avec le temps, et l’avènement du renseignement satellitaire, ce protocole est devenu moins important.

Le traité a plusieurs objectifs :

  • standardiser les méthodes et procédures, de travail et de sécurité
  • organiser les activités des services des différents signataires

À l’origine, l’UKUSA se focalisait en particulier sur les enjeux de la guerre froide et donc sur l’endiguement de l’URSS. Après la chute du mur de Berlin, de nouvelles priorités furent avancées, telles que le terrorisme, le trafic de stupéfiants et la prolifération des armes2.

Les échanges entre les signataires passent en particulier par des officiers de liaisons présents dans les QG des autres pays membres.

Les États-Unis disposent ainsi d’un officier de liaison spécial (Special United States Liaison Officer, ou SUSLO) à Londres et Cheltenham, et un SUKLO (Senior United Kingdom Liaison Officer) a ses bureaux à l’intérieur du QG de la NSA à Fort Meade.

Au printemps 2000, Barbara McNamara, alors directrice adjointe de la NSA, fut nommée SUSLO de Londres.

La NSA fournit la plus importante contribution au réseau UKUSA, connue sous le nom de United States SIGINT System (USSS), qui englobe la NSA/CSS, les services cryptologiques des forces armées, des éléments de la CIA et d’autres entités du gouvernement menant des activités SIGINT.

Si la plupart des stations NSA sur le terrain sont placées sous l’autorité militaire, des unités civiles exécutent les missions délicates.

La station d’espionnage des satellites de Menwith Hill et de Bad Aibling en Allemagne étaient contrôlées directement par la NSA et dirigée par des civils jusqu’en 1995 ; la première station Echelon à Yakima est aujourd’hui encore régie par des civils.

En principe, les agences SIGINT de chaque pays membre de l’UKUSA n’ont pas le droit de collecter des informations concernant des citoyens et des compagnies commerciales d’un autre pays de l’UKUSA (ou, dans le cas où elles auraient été accidentellement collectées, de conserver ou de disperser).

Nicky Hager a ainsi décrit comment les officiers néo-zélandais ont reçu l’ordre de remplacer de leurs rapports les noms reconnaissables de citoyens ou de compagnies des pays de l’UKUSA par des termes tels que « un citoyen australien » ou une « compagnie américaine ».

Le personnel britannique de COMINT a également décrit des procédures similaires utilisées à l’égard des citoyens américains après l’adoption du Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA) en 1978 visant à limiter les activités de la NSA dans le domaine du renseignement intérieur.

Reconnaissance de l’UKUSA :

En 1995, le Gouvernement du Canada reconnaît publiquement pour la première fois l’existence d’une coopération internationale :

« Le Canada collabore avec certains de ses plus proches et plus anciens alliés pour l’échange de renseignements extérieurs…

Ces pays et les agences responsables dans chacun d’entre eux sont les États-Unis (avec la National Security Agency), le Royaume-Uni (Government Communications Headquarters), l’Australie (Defence Signals Directorate), et la Nouvelle-Zélande (Government Communications Security Branch [sic]). »

Le directeur du Defence Signals Directorate australien affirme publiquement en mars 1999 que le DSD « coopère effectivement avec des organisations homologues de renseignement d’origine électromagnétique outre-mer sous l’égide de l’alliance UKUSA. Le DSD et ses homologues ont tous des procédures internes en vigueur pour s’assurer que leurs intérêts et pratiques nationales sont respectées par les autres. »

La collaboration États-Unis—Nouvelle-Zélande aurait été stoppée en 1985, suite à l’interdiction faite aux navires américains à propulsion nucléaire d’accoster en Nouvelle-Zélande.

Cette interruption a été suspendue pendant la guerre du Golfe (1990-1991) pour permettre l’échange de renseignements entre les deux pays, membres de la coalition anti-irakienne.

Les révélations de Nicky Hager sur la partie néo-zélandaise du réseau Echelon en 1996 montrent que cette coopération s’est maintenue.

La construction de la station Echelon de Waihopai, à partir de 1989, laisse même penser que la coopération était effective dès cette époque.

Principaux services impliqués :

echelon14_01_smallStation en activité

Station
(Désignation)
Localisation Opérateur Autres informations
Yakima Research Station (YRS) (USD-110) Yakima, État de Washington NSA
Detachment 4, 544th Intelligence Group
première station ECHELON
Fermeture annoncée en 2013
Sugar Grove Virginie-Occidentale Naval Security Group Activity Sugar Grove
Detachment 3, 544th Intelligence Group
Fermeture prévue en 2016
Sabana Seca Porto Rico Naval Security Group Activity Sabana Seca
Detachment 2, 544th Intelligence Group
SFC Leitrim (CAF-97) Ontario, Canada CSTC
RAF Menwith Hill (USD-1000) près de Harrogate, Yorkshire, Royaume-Uni NSA
GCHQ Bude
(anciennement CSO Morwenstow)
Cornouailles, Royaume-Uni Composite Signals Organisation (branche civile du GCHQ) C’est la plus grande station d’interception Echelon
Guam océan Pacifique US Navy
Australian Defence Satellite Communications Station (ADSCS) Kojarena près de Geraldton, Australie-Occidentale ASD
Waihopai (NZC-333) Nouvelle-Zélande GCS

fonctionnant depuis fin 1991

Remarque au sujet de la Charte :

Pour ne pas extrapolé au sujet du Nouvel Ordre mondial ( Nouvus Ordus seclorum ou NOM ) qui à tendance a regrouper un maximum de réseau, je vous invite à prendre en compte tout les pays qui auront signé cette charte. Selon certaines publications émises par Les nations unis :

« Nous devons agir aussi rapidement que possible vers un seul gouvernement mondial; une seule religion; un seul chef mondial. » Robert Miller (Ex. assistant au secrétaire des Nations-Unis. Maintenant président de la paix au Costa-Rica)

« Les activités de cet Ordre ont pour objectif de changer notre société, pour instaurer un Nouvel Ordre Mondial. Ce Nouvel Ordre Mondial sera sévèrement planifié, et limitera strictement la liberté individuelle.

Les protections constitutionnelles disparaîtront, ainsi que les frontières nationales et les distinctions culturelles » (« America’s Secre Establishment : Introduction to the Order of Skull and Bones », page 31).

« la « juste guerre » contre l’Irak doit conduire à l’avènement d’un « nouvel ordre mondial, d’un monde où le règne de la loi, et non de la jungle, gouverne la conduite des nations ». » G. Bush, janvier 1991

« Aujourd’hui, un nouvel ordre mondial est à naître. Un monde très différent de celui que nous avons connu ! » Georges Bush

Le Council on Foreign Relations (CFR)

Ceci ne relève en rien d’une théorie, mais bel et bien d’un complot. Rien n’est organisé par hasard, soyez en sûre.

Quand les hommes cesseront de se mentir , ils cesseront de mentir aux autres. Ce sera le commencement de la véritable humanité.

Partagez ce savoir à vos proches.

Paix et sincérité à tous !

Eveil-delaconscience