De la viande in vitro dans nos assiettes, une alternative sérieuse selon des chercheurs

Dans la liste des technologies actuellement émergentes, que nous avons mis a disposition ici, pour certains chercheurs : Une meilleure gestion de l’environnement est possible par l’inclusion de produits de ce type dans l’alimentation humaine du futur. Nombreuses sont les implications écologiques de l’élevage : consommation, production de gaz à effet de serre, vache hublot , OGM etc. Les économies seraient importantes. Par rapport à une viande d’élevage, la viande in vitro demanderait :

  • 7 et 45 % en moins de l’énergie dévolue au bétail ;
  • 4 % seulement de l’eau actuellement dévolue au bétailLa viande in vitro, appelée aussi viande cultivée, viande synthétique ou viande artificielle, est un produit carné réalisé par des techniques d’ingénierie tissulaire qui se passent ainsi de l’utilisation de chair animale.

Techniques :

Un prélèvement de muscle est effectué sous anesthésie locale sur le donneur. Ensuite, la viande est mise en culture. Plusieurs projets de recherche actuels cultivent de la viande in vitro expérimentalement à partir de cellules souches de myoblastes, mais aucune viande de ce type n’a été encore été distribuée pour la consommation publique. Dès 2008, certains scientifiques ont affirmé que cette technologie était prête pour une utilisation commerciale. Les premières viandes cultivées dans divers laboratoires avec succès ont été le poisson rouge, l’agneau et le bœuf. Le premier burger artificiel a été entièrement produit en éprouvette à partir de cellules souches de muscle de bœuf, par un laboratoire hollandais (prix de revient: 290000 euros !)1.: il a été présenté à la presse le 5 août 2013. Pour passer au stade rentable de la production industrielle de viande synthétique, il est nécessaire d’accroître les rendements des cultures de cellules souches grâce à l’utilisation d’incubateurs géants et d’améliorer la technologie pour synthétiser une viande comestible avec ses différentes composantes nutritionnelles et sensorielles.

Gastronomie :

Selon un chercheur français de l’INRA, « il ne s’agit pas d’une véritable viande, d’un morceau de muscle rouge strié, contractile » mais d’un « simple amas de fibres musculaires » car il y « manque les nerfs, les vaisseaux sanguins et les îlots de gras, si importants pour les qualités organoleptiques (le goût). ».

Parmi les innovateurs, citons

  • le néerlandais Mark Post (hamburger);
  • le Dr. Amit Gefen, spécialiste du génie tissulaire de l’Université de Tel Aviv (poitrine de poulet).

Pourquoi De la viande in vitro dans nos assiettes, serait une alternative ?

De nombreux pays préfèrent opter pour l’Alimentation artificielle, qui elle garantira les bénéfices, mais aussi l’offre et la demande, et ce à grande échelle, comme elles peuvent le sous tendre.

Est-ce anodin de dire que cela n’est que pure hypocrisie ?

L’alimentation à toujours fait l’objet d’un besoin, non parce qu’il nous en manque, mais plutôt, car nous voulons avoir la main mise dessus : Ce qui détruit les anciennes techniques, empêche la reproduction des semences. C’est aussi, en outre, pour cela qu’ils se mettent tous à produire des organismes génétiquement modifiés – ils savent que nous avons détruit la faune, l’environnement mais aussi les habitants ( animaux, insectes ) qui nous aidait à être autosuffisants. C’est donc, pour cela qu’il faut produire artificielle, non parce que nous sommes en surpopulations.

Nous en parlerons dans un documentaire qui devrait arriver sous peu.

Pour votre santé

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Paix et sincérité à tous !

Eveil-delaconscience