Distinction du symbole à la Religion – Le Vatican se fout-il de nous ?

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Si vous croyez que le Vatican est une philosophie religieuse vous vous tromper fortement. Pour comprendre une personne ou une organisation, il suffit de chercher comment il agit au quotidien, de regarder les choses qu’il revendique.

Si l’on prend l’exemple des hommes, certains achète des objets seulement pour se reconnaitre dans quelque chose… d’autres font des tatouages. Les entreprises, les initiés dont les sociétés secrète ont fait de même avec leur symboles, leur appartenances.

En franc maçonnerie, les initiés utilisent le compas et l’équerre. Si vous n’êtes pas initiés, vous ne pourrez voir les symboles cacher par ses conspirateurs * de pars et d’autres dans le monde. Parfois, ses symboles peuvent s’imbriquer avec d’autres idéologies, ils ne font désormais plus qu’un.

  • Cela peut être mis en place par une entreprise à but non lucratif, une religion ou une société secrète. Personne ne les interdits de..
  • Ceci peut être mis en place pour appuyer une idéologie mystique, satanique  ( ou seul certaines personnes en savent le véritable sens )

L’oligarchie prime ( ? ) il ne faut pas confondre information et connaissance, nous sommes inondés de l’une, assoiffés de l’autre.

Que cela soi claire pour comprendre la suite…

Le Christianisme comme beaucoup de choses qui nous concerne est une religion qui a été inventé par l’homme et à fait en sorte d’être en relation avec les démons. ( Voir : Les Démons dans le christianisme ! )

En outre, l’exorcisme nous prouve que le Vatican pratique un rite que seul certain initié comprenne → Van Helsing relate se fait dans son film Ange et démons. Je vous invite à le regarder et à bien comprendre que nos prédécesseurs ont occulté l’histoire pour endormir les gens et ceci à juste titre  → Certaines personne pratiques une religion ne sachant même pas de quoi il en retourne.

  • Pourquoi font-ils des rites pour soit disant enlever « le démon qui a pénétrer dans une personne »?
  • Que font des symboles satanique dans une église chrétienne ?
  • Que fait le sceau des « illuminati » ( Œil suprême soit dit ) au sein même du Vatican ?

Nous ne parlerons pas de la loge P2 situé au Vatican dont les diverses sociétés secrètes ( franc maçonnerie – Rosicruciens.. ) inclus à ce complot → OUI cela est un complot car seule 1 personne sur 100 000 sera capable de dire oui c’est le cas.

Est-ce normale en 2016 ?

Faites-vous une raison, nous ne jugeons personne, nous relatons un fait visible de pars et d’autres dans le monde. Encore faut-il faire des recherches.

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Article effectuer en 4 points :

1 – L’œil de providence et le sceau de 1 dollars.

2 – L’Histoire du Vatican.

3 – Le Vatican et le Pape

4 – Article divers :

1 – L’œil de providence et le sceau de 1 dollars.

A votre avis pourquoi l’œil de providence est utiliser dans le dollars américains, la Franc Maçonnerie…dont le Vatican ( a voir diverses entreprises qui feront allusion a ce sceau ) ?

La symbologie ( Symbole qui a pour lieu d’avoir un Code, un Secret )

La signification ( Tout signe ou référence a un sens, une signification envers quelque chose )

Sous sa forme courante,

ce symbole est apparu la première fois pendant les XVIIe siècle et XVIIIe siècle, mais des représentations d’un œil omniscient peuvent être trouvées dans la mythologie égyptienne et l’œil Oudjat.

Les descriptions de l’œil de la Providence le montrent parfois entouré par des nuages. Plus tard, l’addition d’un triangle l’entourant est habituellement vue comme une référence à la trinité et donc explicitement au dieu chrétien.

L’Œil de la Providence ou l’« œil omniscient » (all-seeing eye) est un symbole montrant un œil entouré par des rayons de lumière et habituellement dans la forme d’un triangle. Il est généralement interprété comme la représentation de l’œil de Dieu exerçant sa surveillance sur l’Humanité.

L’Œil de la Providence le plus connu est sûrement celui qui figure au verso du billet américain de un dollar. Le design original du billet de 1935 fut approuvé par le président de l’époque, Franklin D. Roosevelt, qui demanda des modifications.

Avec sa signature d’accord, Roosevelt, qui était franc-maçon, inclut un petit croquis qui inversait la présentation du Grand Sceau de façon à ce que le verso du sceau (la face qui inclut l’Œil de la Providence au sommet d’une pyramide) apparaisse à gauche et le recto à droite. Il fit également ajouter les mots « The Great Seal »

(Le Grand Sceau) sous l’Œil de la Providence, et « of the United States » (des États-Unis) sous le dessin de l’ aigle à tête blanche du recto du Sceau.

Le Secrétaire à l’Agriculture des États-UnisHenry A. Wallace et le Secrétaire au TrésorHenry Morgenthau Jr., tous deux francs-maçons, furent également impliqués dans le changement du design du billet de 1935.

Henry A. Wallace était persuadé que les États-Unis avaient été choisis pour établir un futur « Nouvel ordre des âges ». Dans ces déclarations de l’époque figurent plusieurs discours empreints d’une dévotion religieuse aux accents prophétiques.

8_États unis - Le Dollars americain -L'Œil de la Providence ou l'œil omniscient »

2_Dollars américain -L'Œil de la Providence ou l'« œil omniscient »

1_Dollars américain -L'Œil de la Providence ou l'« œil omniscient »

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2- L’Histoire du Vatican :

Le Vatican, officiellement État de la Cité du Vatican est le support territorial du Saint-Siège enclavé dans la ville italienne de Rome. En 2012, il compte 832 habitants sur une superficie totale de 0,44 km², ce qui en fait le plus petit État au monde.

Il a été créé le 11 février 1929 comme représentation temporelle du Saint-Siège, l’ensemble des institutions de l’Église catholique romaine, aux termes des accords du Latran signés par celui-ci, représenté par le cardinal Gasparri et l’Italie, représentée par Mussolini.

Siège de la papauté depuis saint Pierre, centre officiel du christianisme depuis Constantin (IVe siècle), le Vatican est à la fois un important site archéologique du monde romain et le siège du monde catholique.

Le pape actuellement régnant est François, élu le 13 mars 2013, à la suite de la renonciation de Benoît XVI le 28 février de la même année.

Selon les étymologistes anciens comme Festus Grammaticus (cité par Paul Diacre), ce nom de Vaticanus tirerait son origine du mot Vaticinium, ou plus exactement Vātēs ou Vātis signifiant « devin » ou « voyant », parce que beaucoup de devins auraient résidé de ce côté du Tibre, car on sait notamment que sous Tibère, l’art de la divination était interdit à Rome même (c’était un délit passible de la confiscation des biens et de la relégation)

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Cette étymologie étant incertaine, d’autres parlent d’une ville étrusque nommée Vaticum, qui aurait jadis existé à cet endroit ou du dieu Vaticanus qui présidait aux premières paroles des enfants et dont le temple était construit sur l’ancien site de « Vaticanum », la colline du Vatican. En effet, cette colline était la maison des Vates longtemps avant l’époque pré-Chrétienne de Rome.

La Cité du Vatican actuelle peut être considérée comme le reliquat des anciens États pontificaux. L’origine ancienne de ce territoire est une série de donations foncières, depuis l’époque constantinienne jusqu’à celle du royaume lombard (avec par exemple la donation de Sutri).

Le pape s’est ainsi trouvé placé à la tête d’un important domaine foncier connu sous le nom de patrimoine de Saint-Pierre, sous suzeraineté byzantine.

Une justification longtemps avancée pour le pouvoir temporel du pape réside dans la donation de Constantin, un faux par lequel l’empereur Constantin Ier aurait donné au pape Sylvestre la primauté sur les Églises d’Orient et l’imperium (pouvoir impérial) sur l’Occident (le caractère apocryphe de ce document a été établi en 1442 par l’humaniste Lorenzo Valla).

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La justification réelle réside essentiellement dans la Donation de Pépin de 754 confirmée par Charlemagne en 774, donation cette fois bien réelle.

La cité se situe sur ce que l’on appelait dans l’antiquité l’ager Vaticanus qui se compose d’une petite plaine (la plaine vaticane) aux bords du Tibre, se relevant à quelque distance en une colline d’une faible élévation, les Montes Vaticani (colline Vaticane).

Quelques villas, bâties autour de « jardins impériaux » y furent propriété d’Agrippine. Le fils de cette dernière, l’empereur Caligula (37-41 ap. J.-C.), y fit réaliser un cirque privé, le Circus Vaticanus, dont l’actuel obélisque du Vatican constitue un des seuls vestiges.

C’est là, ainsi que dans les jardins adjacents, qu’eut lieu le martyre de nombreux chrétiens de Rome à l’époque de Néron (54-68).

On dit que Saint Pierre fut enterré au nord de ce cirque, dans une nécropole qui longeait une route secondaire, la via Cornelia. Sur le lieu de sa sépulture, l’empereur Constantin fit édifier entre 326 et 333 une basilique grandiose à l’emplacement du site de l’ancien cirque romain qui fut alors démoli.

L’édifice a été remplacé par la basilique actuelle au cours des XVIe et XVIIe siècles.

Situation de la Basilique actuelle par rapport à la basilique constantinienne et au Circus Vaticanus.

Au Ve siècle, le pape Symmaque y fit construire une résidence dans laquelle quelques personnages illustres vinrent séjourner, tel Charlemagne lors de son couronnement (800). Au XIIe siècle, Célestin II, puis Innocent III la firent rénover. La construction du Palais du Vatican débuta sous le pontificat de Nicolas V durant la première moitié du XVe siècle.

Le 20 septembre 1870, après l’évacuation des troupes françaises, Rome est conquise par les troupes piémontaises et rattachée au Royaume d’Italie.

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Le Pape Pie IX qui résidait au palais du Quirinal (devenu depuis, la résidence officielle des rois d’Italie, puis du président de la République italienne), se réfugie alors au Palais du Vatican. Son refus de l’annexion entraîne une dimension politique et diplomatique au conflit causé par l’État italien (c’est le début de la « question romaine »).

Cette controverse dure jusqu’aux accords du Latran en 1929, qui assurent que le gouvernement italien respecte les frontières de l’État qu’il reconnaît alors de facto.

Diplomatie :

La diplomatie du Saint-Siège est l’activité de négociation internationale de l’Église catholique. Avant la Réforme et le siècle des Lumières, la papauté a exercé à plusieurs reprises des fonctions d’arbitre entre les souverains chrétiens européens.

La diplomatie du Saint-Siège trouva sa première expression formelle véritable vers la fin du XIe siècle quand le pape commença à envoyer des légats vers les différents royaumes de la Chrétienté. Il s’agissait de permettre au clergé résident d’avoir une plus grande marge de manœuvre à l’égard des autorités civiles locales.

À partir du XVIe siècle, les premières nonciatures apparaissent, avec à leur tête un archevêque venant de Rome. Fragilisée par la Réforme et le développement de la philosophie des Lumières, l’autorité du Saint-Siège est contestée, mais celui-ci reste toujours présent sur la scène internationale.

La légitimité de la diplomatie pontificale dans la sphère internationale est ensuite entérinée à plusieurs reprises par des traités de référence (le congrès de Vienne en 1815 et la conférence de Vienne de 1961 codifiant le droit diplomatique).

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Géographie :

Du fait de sa très faible superficie, le Vatican est le plus petit pays du monde. Toutefois « l’État du Vatican » n’est pas un État souverain au sens strict puisqu’il n’est pas lui-même sujet de droit international et se fait représenter par le Saint-Siège, dont les compétences s’étendent au-delà du seul État du Vatican aux ambassades, sous l’autorité du pape qui est à la fois le souverain du Saint-Siège et le dirigeant du Vatican.

De plus, il n’a pas de nationaux en propre ni de territoire sur lequel sa seule puissance est souveraine (l’État italien peut intervenir dans la cité du Vatican).

Ces éléments, qui fondent la définition d’un État selon la Convention de Montevideo, posent donc la question du statut juridique international du Vatican. De nombreux juristes estiment ainsi qu’il ne s’agit pas d’un État, mais d’un sujet international analogue à une organisation internationale telle que l’ONU.

À ce titre, les ambassades (nonciatures) et propriétés du Saint-Siège hors-les-murs ne relèvent pas de l’État du Vatican, mais relèvent de la seule autorité du Saint-Siège, par ses institutions (regroupées dans la Curie romaine siégeant au Vatican) et de son souverain.

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La superficie du Vatican représente un cinquième de celle de la Principauté de Monaco : le Vatican pourrait être qualifié de micro-État. Il est enserré dans des murailles imposées par l’article 5 des Accords du Latran, entièrement enclavé dans la ville de Rome, dans le territoire italien.

Cette enclave comprend notamment la place Saint-Pierre, la basilique Saint-Pierre, le Palais apostolique, les Musées du Vatican et des jardins.

Le Saint-Siège a également la pleine propriété sur plusieurs bâtiments situés hors de la Cité vaticane, qui bénéficient d’un statut d’immunité diplomatique, à l’instar d’une ambassade. Il s’agit notamment de :

  • le complexe de Castel Gandolfo, résidence d’été du pape (55 hectares).

En outre, l’Université grégorienne, la station d’émission de Radio Vatican située dans la banlieue de Rome et divers autres bâtiments sont exempts d’impôts et préservés de toute expropriation. Ces bâtiments ne font pas partie stricto sensu de l’État de la Cité du Vatican.

De plus, le Saint-Siège possède la Basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro ainsi que le terrain sur laquelle elle est construite, en vertu d’une disposition inscrite dans la Constitution de la Côte d’Ivoire

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En 2002, le déficit consolidé du Vatican s’élevait à 13,5 millions d’euros pour 216 millions d’euros de recettes.

Les dépenses sont principalement les salaires des 2 600 employés (dont environ 750 ecclésiastiques).

En 2010, l’économie vaticane a réalisé un excédent budgétaire de 10 millions d’euros, malgré la baisse des dons des fidèles.

Outre les revenus touristiques tels les revenus des musées du Vatican (91,3 millions d’euros de recettes en 2011), l’organisation de voyages et pèlerinages, l’émission de timbres postaux et de monnaies recherchés par les collectionneurs et la vente de publications, les revenus viennent de placements mobiliers (32 millions d’euros de plus-value en 2002) et immobiliers (12,9 millions d’euros).

Un autre poste financier non négligeable est le denier de Saint-Pierre qui a avoisiné les 50 millions d’euros en 2002, même si une partie de cette somme seulement est affectée au budget du Vatican.

Son origine remonte au VIIIe siècle, quand les Anglo-Saxons commencèrent à envoyer une contribution annuelle au pape .

Cet usage s’étendit ensuite aux autres pays d’Europe et a été reconnu officiellement par le pape Pie IX le 5 août 1871 dans l’encyclique Sæpe venerabilis.

Depuis le 1er janvier 2013, la Deutsche Bank, qui gère les paiements monétiques au sein de la Cité vaticane, s’est vue dans l’obligation de désactiver l’utilisation de tous ses terminaux électroniques sur ordre de la Banque d’Italie, car le Saint-Siège n’a pas encore atteint les standards requis au niveau international contre le blanchiment d’argent.

Les membres du comité Moneyval (un comité d’experts dépendant du Conseil de l’Europe qui repère notamment les blanchiments des capitaux et les sources occultes de financement du terrorisme) estiment en effet que le Vatican remplit à peine 9 des 16 recommandations clés et lui attribuent 7 mentions négatives.

Le Vatican a lancé depuis 2010 une série de réformes à la suite d’importants scandales financiers ayant impliqué sa banque, l’Institut pour les œuvres de religion (IOR) et qui gère en 2011 plus de 6,3 milliards d’euros répartis en 20 772 comptes, dont 37 des membres de la famille du pape, 236 de cardinaux, 1 604 d’évêques et 128 de monastères, couvents ou abbayes.

L’IOR s’est trouvé au cours des années au cœur de nombreux scandales notamment sous le mandat de Mgr Paul Casimir Marcinkus, ex-directeur de la banque du Vatican. L’établissement était le principal actionnaire du Banco Ambrosiano, banque accusée dans les années 1980 de blanchiment d’argent de la drogue pour la mafia.

En mai 2012, l’IOR refait parler d’elle avec le limogeage de son président Ettore Gotti Tedeschi. Les États-Unis ont ajouté en 2012 le Vatican à une liste de 68 États dont la situation est jugée préoccupante, selon le rapport annuel du Département d’État américain sur la lutte contre le trafic de drogue dans le monde.

 

Démographie du Vatican :

La quasi-totalité des 900 citoyens du Vatican vit à l’intérieur des murs de la cité. Ce sont principalement des membres du clergé, incluant les hauts dignitaires, les prêtres, les religieuses.

La fameuse Garde suisse pontificale, chargée de la protection du pape, réside également au Vatican. Près de 3 000 travailleurs étrangers composent la majorité de la main-d’œuvre de la cité, tout en résidant en dehors du Vatican.

Sauf exception, les personnes possédant un passeport de la cité du Vatican conservent leur nationalité d’origine. Il n’y a aucune naissance au Vatican

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Les langues officielles de la Cité du Vatican sont :

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3 – Le Pape et le Vatican :

Dans l’usage français reconnu par les dictionnaires usuels, et quoiqu’il ne résume pas la totalité de l’usage francophone, le terme de pape désigne l’évêque de Rome, garant de l’unité de l’Église catholique romaine, et son chef visible en tant que successeur de saint Pierre (le chef invisible étant le Christ en personne), et monarque temporel de l’État du Vatican.

C’est dans ce sens seul que ce terme est employé dans cet article ainsi que dans les autres articles traitant des papes, sauf mention contraire.

Toutefois, ce titre est également porté par le chef de l’Église copte orthodoxe : Théodore II, élu le 4 novembre 2012.

Le titre de pape n’est réellement apparu qu’à partir du concile de Nicée en 325, mais le terme n’a désigné exclusivement l’évêque de Rome qu’à partir de Grégoire VII, au XIe siècle. Selon la tradition apostolique, la succession pontificale légitime remonte à l’apôtre Pierre.

Le pape actuel est Jorge Mario Bergoglio sous le nom de François, élu le 13 mars 20133,4 et qui succède à Benoît XVI. Il devient ainsi le 266e pape.

Le mot pape (en grec πάπας / papas) n’a rien d’un titre officiel, c’est une appellation d’affection respectueuse, celle que l’enfant donne à son père (« papa »). La première attestation documentée de ce mot pour désigner un chef religieux de premier plan remonte à 306 à Alexandrie :

La population chrétienne de cette ville le décerna comme titre à son évêque Pierre d’Alexandrie qui avait organisé la résistance extérieure à la persécution de Dioclétien.

À partir du 1er concile œcuménique de Nicée, où siégèrent des évêques au nombre traditionnel de 318, l’appellation « pape » a été affectueusement donnée à tout évêque en tant que chef de l’Église locale qu’il préside.

Ce n’est que progressivement, surtout à partir du VIe siècle, que l’appellation a été de plus en plus réservée au seul pontife romain, et ce à l’échelle de l’Église universelle (Orient et Occident).

Le titre de « pape » également donné au patriarche copte orthodoxe d’Alexandrie est une tradition locale de l’Église copte.

Le premier évêque de Rome auquel est attribué le titre de « pape », au début du IVe siècle, sur le cubiculum d’un diacre nommé Severus est Marcellin (296-304) ; on y trouve l’inscription « jussu pp [papae] sui Marcellini ».

L’abréviation de « papa » en « PP » est constante, notamment dans la signature pontificale (par exemple, le pape Benoît XVI signait toujours les documents officiels ainsi : « Benedictus PP XVI »). On rencontre aussi des désignations telles que « Papa urbis Romae (aeternae) » (Le Pape de la ville (éternelle) de Rome).

Ce n’est donc qu’à partir du VIe siècle qu’il désigne plus spécifiquement l’évêque de Rome, comme en atteste la chancellerie de Constantinople qui utilise ce titre pour les pontifes romains, qui eux-mêmes adopteront ce titre à partir de la fin du VIIIe siècle.

À la fin du Xe siècle, au cours d’un concile qui se tient à Pavie en 998, Grégoire V demande à l’archevêque Arnolfe II de Milan de ne plus utiliser le titre et c’est Grégoire VII (1073-1085) qui édicte un Dictatus papae réservant l’usage du terme au pontife romain.

Aujourd’hui encore, les Grecs appellent pappas les simples prêtres de l’Église orthodoxe, mais dans le sens classique de « Père », équivalent au titre que l’on donne aux prêtres dans l’Église latine (ce mot grec est aussi à l’origine du mot russe pop utilisé péjorativement pour désigner les prêtres orthodoxes, qui est lui-même à l’origine du mot anglais « pope », mais celui-ci, en anglais, désignant alors exclusivement l’évêque de Rome).

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Origine du Pape :

L’origine de la fonction papale est avant tout d’ordre spirituel, ou mystique, bien avant d’être politique. Ainsi, la théologie catholique fait remonter la lignée des papes à l’apôtre Pierre.

Elle affirme que le rôle de l’apôtre de présider à l’unité de l’Église a été énoncé par le Christ, ce qui s’exprime dans l’évangile de Matthieu :

« Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église… je te donnerai les clefs du Royaume des cieux » (Mt 16. 18-19) et dans l’évangile de Jean, par les paroles :

« Simon [Pierre], (…) Pais mes agneaux… Pais mes brebis » (Jn 21. 15,16,17).

Au IIe siècle de notre ère, il existe des manifestations du prestige de la communauté chrétienne de Rome, ainsi qu’en atteste une lettre d’Ignace d’Antioche adressée à cette communauté, évoquant la mémoire des enseignements apostoliques dont elle est détentrice.

À la fin du siècle, Irénée de Lyon souligne lui aussi l’importance de cette tradition romaine dans son Contre les hérésies (III, 3, 2). Irénée – dans un texte qui entend combattre les gnostiques – présente le canal de la succession épiscopale comme le garant de la vérité apostolique pour chaque Église et pointe pour son exemplarité Rome,

« cette Église très grande, très ancienne et connue de tous, que les deux très glorieux apôtres Pierre et Paul [y] fondèrent et [y] établirent (…) [car] en raison de son origine plus excellente doit nécessairement s’accorder [avec elle] toute Église, c’est-à-dire les fidèles de partout, elle en qui toujours, au bénéfice de ces gens de partout, a été conservée la tradition qui vient des apôtres ».

La revendication d’apostolicité de Rome, qui est la seule ville occidentale de l’Empire à le faire, n’est pas contestée, pas plus que ne l’est celle d’autres villes orientales comme Corinthe ou Antioche ; ce n’est pas le cas de la revendication d’autorité et de primauté auxquelles elle prétend qui occasionnera nombre de débats, voire de schismes.

En 195, sollicité par des adversaire de l’évêque Polycrate d’Éphèse, l’évêque de Rome Victor, dans ce qui peut être lu comme un exercice de l’autorité romaine sur les autres Églises, rompt la communion avec les quartodécimans parce que ces derniers fêtent Pâques le 14 Nisan, même jour que la Pâque juive – une tradition transmise par Jean l’Évangéliste – tandis que les chrétiens de Rome la fêtent un dimanche.

Si cette première tentative est sans portée réelle, des documents attestent de la continuité dans cette souveraine prétention de l’Église de l’Urbs dans les décennies qui suivent. Jean Guyon définit Victor Ier comme le premier évêque monarchique de Rome.

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Prérogatives temporelles et spirituelles :

Le pape, jusqu’en 1870, a été le souverain des États pontificaux. Il est aujourd’hui souverain de l’État de la Cité du Vatican sur lequel il possède la plénitude du pouvoir exécutif, législatif et judiciaire. Cette souveraineté sur un territoire, de dimension réduite, est la garantie d’indépendance de son pouvoir spirituel à l’égard de tous les États du monde.

Le pape est avant tout le garant de l’unité et le chef visible de l’Église catholique (le Christ en étant le Chef invisible).

L’élection du pape est la prérogative exclusive du Collège des cardinaux de l’Église romaine, réunis en conclave (lieu fermé sous clefs) après la mort ou la renonciation du pape, et selon les strictes dispositions de la Constitution Universi Dominici Gregis, promulguée par le pape Jean-Paul II du 22 février 1996 (succédant à des constitutions antérieures), et par le motu proprio Constitutione Apostolica du pape Benoît XVI promulgué le 11 juin 2007.

Les cardinaux sont eux-mêmes créés par le Pontife romain et sont actuellement électeurs jusqu’à l’âge de 80 ans. C’est seulement à partir du XIe siècle que l’élection du pape fut réservée aux cardinaux, (décret de Nicolas II en date du 13 avril 1059).

Antérieurement, pendant le premier millénaire, l’élection du Pontife romain revenait canoniquement à l’Église de Rome, clercs et certains laïcs. Les interférences abusives du pouvoir politique finirent par pousser les papes à interdire une telle interférence.

Le pape est élu à vie, mais garde toujours la prérogative de résigner la charge apostolique ; cela s’est produit à de très rares fois, tel le pape Célestin V pour vivre dans un monastère, Grégoire XII en 1415, mais au sein du Concile de Constance dans le seul but de mettre fin au grand schisme.

Il l’a fait non pas en personne, mais par la voix d’un procurateur, le 4 juillet 1415, ce qui permit l’élection de son successeur Martin V, élu plus tard, le 11 novembre 1415 et tout dernièrement pour la troisième fois de l’histoire, le 28 février 2013 la résignation de sa charge le pape Benoît XVI pour vivre dans un monastère.

Le règne d’un pape se nomme pontificat. L’origine de ce mot tient à l’un des titres des papes : souverain pontife. La filiation de cette expression doit se trouver dans le titre du principal prêtre dans la Rome antique pontifex maximus, porté jusqu’au VIe siècle par l’empereur de Byzance.

Formellement, le pape n’est pas un « chef spirituel » : il reçoit mission du Christ (selon la foi catholique), en tant qu’évêque de Rome et successeur de l’apôtre Pierre, de veiller et de présider à l’unité de toutes les Églises locales catholiques, c’est-à-dire tous les diocèses gouvernés par les évêques en communion avec Rome (le Christ étant le Chef invisible de l’Église catholique).

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Jusqu’en 800 :

Rome est menacée par les attaques des princes barbares : dès 410, la Ville éternelle est saccagée par les Wisigoths.

À la fin du Ve siècle, Gélase Ier envoya à l’empereur Anastase une lettre dans laquelle il réaffirme que le pouvoir des rois et celui des évêques sont dissociés, et que celui des évêques prévaut.

Au milieu du VIIIe siècle, les papes, lassés, d’une part, des querelles dogmatiques sans cesse suscitées par la politique césaropapiste des empereurs byzantins, et ne voulant plus, d’autre part, se laisser « enfermer » dans le cadre de la pentarchie qu’ils n’avaient jamais réellement reconnue (car la notion de « pentarchie » réduisait trop le Saint-Siège au rang des autres sièges patriarcaux alors qu’il exerce seul l’autorité de l’apôtre Pierre), rompent avec la tutelle politique de Constantinople.

En particulier, le pape Léon III, menacé par les Lombards, n’hésitera pas alors à recourir à la puissance montante des Carolingiens, avec Pépin le Bref puis Charlemagne.

La Donation de Constantin, un « faux vrai » document, formalisé à cette époque mais entérinant un pouvoir temporel attesté dans les faits au moins depuis le pontificat du pape Grégoire le Grand (590-604).

Ce document faisait croire qu’en quittant la Ville, l’empereur Constantin en aurait remis le pouvoir à l’évêque de Rome, ainsi que le pouvoir (potestas) sur l’Occident.

C’est Pépin le Bref qui en constitua l’embryon des États pontificaux en 754. En 800, le pape Léon III couronne Charlemagne empereur d’Occident à Rome.

À cette époque, le pape envoie des missionnaires, notamment dans les îles britanniques ainsi que dans l’est et le nord de l’Europe, afin d’évangéliser les populations païennes.

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La réforme grégorienne :

La réforme grégorienne voit l’affirmation de la « monarchie pontificale » : le pape souverain, chef de l’Église universelle, exerce sur tous ses membres la plénitude du pouvoir (plenitudo potestatis), disposant des glaives spirituel et temporel. Elle révèle aussi la tendance théocratique de la papauté, formulée notamment dans le Dictatus papæ.

Cette « monarchie pontificale » culmine sous Innocent III, l’Église est alors considérée par tous comme une monarchie élective, universelle et absolue, assimilée à la Cité de Dieu sur la terre

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Titres pontificaux :

  • Au IIe siècle, est également attesté le titre de « Vicaire de Pierre », très vite tombé dans l’oubli car ecclésiologiquement erroné : d’une part, parce que le pape est le successeur, mais non l’intendant (serviteur) de Pierre ; il est même pleinement « Pierre » à son tour puisqu’il exerce la plénitude du ministère apostolique que le Christ avait accordé au « Prince des Apôtres » ; d’autre part, parce que le pape rendra compte de ses actes au Christ seul, tout comme Pierre avant lui.
  • C’est pourquoi le titre de « Vicaire du Christ », théologiquement et ecclésiologiquement vrai, s’est imposé au cours des siècles (« vicaire », c’est-à-dire « intendant »). Innocent III se proclame en 1214 aussi bien « Vicaire du Christ » que « Vicaire de Dieu » (car la foi chrétienne reconnaît en Jésus-Christ Dieu fait homme).
  • Successeur du prince des apôtres : Successor principis apostolorum.
  • Chef suprême de l’Église : Caput universalis ecclesiae.
  • Souverain pontife de l’Église universelle : Pontifex maximus.
  • Primat d’Italie : Primatus Italiae.
  • Archevêque métropolite de la Province romaine : Archiepiscopus ac metropolitanus provinciae ecclesiasticae Romanae.
  • Souverain de l’État de la Cité du Vatican : Princeps sui iuris civitatis Vaticanae.
  • Serviteur des serviteurs de Dieu : Servus servorum Dei.
  • Patriarche d’Occident : Patriarcha Occidentis (titre abandonné par Benoît XVI en 2006).

En droit canonique, le pape est désigné sous l’appellation de « Pontife romain » (Pontifex Romanus), dérivé de l’appellation du grand prêtre romain (plus tard porté par les empereurs romains), en tant que représentant de Dieu sur terre : « Pontifex Maximus ».

La signature papale prend la forme « NN. PP. x » c’est-à-dire « un tel, Pontifex Primus [premier pontife], numéro tant » (ainsi, le pape Paul VI signait « Paulus PP. VI »), et son nom est fréquemment accompagné dans les inscriptions par les abréviations « Pont. Max » ou « P.M. » — abréviation de l’ancien titre hérité de l’Antiquité latine Pontifex Maximus, littéralement « le bâtisseur suprême de ponts » (entre Dieu et les hommes).

Le Christ est le Pontife suprême et éternel entre Dieu et l’humanité. « Pontifex Maximus », concernant le pape, se traduit habituellement en français par « Souverain Pontife ».

Les bulles, décrets et constitutions du pape sont signés « NN. Episcopus Ecclesia Catholicæ » (« NN. Évêque de l’Église catholique »), alors qu’elles débutent par l’appellation « NN. Episcopus Servus Servorum Dei » (« NN. Évêque, serviteur des serviteurs de Dieu »), ce dernier titre datant du pape Grégoire Ier le Grand.

D’autres circonstances officielles voient l’usage de titres tels que Summus Pontifex, Sanctissimus Pater (Très Saint Père — cette formule est d’usage en France pour la correspondance adressée au Pape), Beatissimus Pater, Sanctissimus Dominus Noster (Notre Très Saint Père), et à l’époque médiévale Domnus [et non Dominus] Apostolicus (Seigneur Apostolique).

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Paramentique et insignes pontificaux :

Dans l’Église catholique, un certain nombre d’insignes sont réservés au pape :

  • l’anneau du pêcheur, ou anneau piscatorial (en or), représente l’apôtre Pierre en pêcheur tirant son filet plein de poisson de la mer. L’anneau piscatorial est utilisé pour sceller les brefs, les constitutions, les décrets et les encycliques ; il est personnel à chaque pape. ; le cardinal camerlingue le brise solennellement immédiatement après la mort ou en cas de renonciation du pape ;
  • la Férule crucifère simple, ou crucifère triple ; c’est le bâton liturgique réservé au pape seul ; le pape tient en sa main gauche la férule crucifère triple dans les très solennelles cérémonies, par exemple lorsqu’il procède à l’ouverture et à la fermeture de la Porte Sainte lors des jubilés, habituellement tous les 25 ans) ;
  • la soutane blanche, systématiquement portée depuis saint Pie V; ce pape l’adopta en hommage à l’habit blanc de l’Ordre des Prêcheurs auquel il appartenait (autrefois le pape était souvent vêtu de rouge -mais pas obligatoirement, par exemple, le blanc était aussi utilisé- comme le sont, depuis Paul II, les cardinaux romains). Bien d’autres ecclésiastiques (prêtres ou évêques) portent aussi une soutane blanche, mais d’une forme et d’une teinte légèrement différentes de celle du pape ; sur sa soutane blanche, le pape porte aussi le camail blanc (couvrant les épaules et les avant-bras, mais dont les deux pans sont ouverts sur la poitrine) ;
  • la calotte blanche. Si beaucoup d’évêques, surtout dans les pays chauds (et non uniquement dans les pays de mission), arborent la soutane blanche, seul le pape peut faire usage de la calotte blanche. C’est donc bien un signe distinctif du souverain pontife ;
  • la ceinture blanche moirée et la simarre blanche frappée aux armes personnelles du pape ; aucun autre dignitaire ecclésiastique ne porte la ceinture blanche et la simarre blanche (pendant de la ceinture); la simarre, également moirée, est brodée des armoiries personnelles du pape régnant; ces armes, en couleurs, figurent sur chacun des deux pans de la simarre ;
  • les mules de velours rouge, en référence à la pourpre souveraine ; jusqu’à Benoît XV (1914-1922), elles étaient ornées chacune d’une croix tissée de fil d’or, pour le baisement des pieds (en tant que Vicaire du Christ). Jean-Paul II a personnellement opté, durant la seconde moitié de son pontificat, pour des escarpins de couleur brun-rouge. Le pape Benoît XVI a rétabli le strict usage des escarpins rouges ; le rituel du baisement des pieds a été progressivement abandonné durant la première moitié du XXe siècle (en approchant aujourd’hui du pape, les catholiques mettent habituellement un genou à terre, accompagné du baisement de l’anneau piscatorial) ;
  • la mozette (ou mosette) rouge. À certaines occasions (cérémonies où il siège en habit de chœur sans célébrer la messe, audiences à des chefs d’État chrétiens ou au corps diplomatique, réception de corps constitués, etc.) le pontife romain revêt la mozette (camail fermé sur la poitrine et couvrant les avant-bras). Quand le pape reçoit un chef d’État catholique, il revêt l’étole au-dessus de la mozette). La mozette se porte exclusivement sur le rochet, constituant avec lui l’habit de chœur.
  • En automne et en hiver, le pape porte la mozette de velours pourpre bordée d’hermine; au printemps et en été, la mozette est de satin pourpre non bordée d’hermine. Une fois par an, durant la Semaine in Albis (« semaine en blanc », c’est-à-dire l’Octave de Pâques), le pape revêt la mozette de velours blanc (non pourpre), bordée d’hermine.
  • le manteau et le chapeau rouges, en référence à la pourpre souveraine, qui fut celle aussi des empereurs romain durant l’Antiquité ; le manteau papal est une pèlerine rouge jusqu’aux pieds, doublée d’un camail rouge. Le pape porte aussi parfois un manteau de coupe classique, de couleur blanche, à boutons croisés ;
  • le camauro, bonnet rouge bordé d’hermine, plus guère porté par les papes depuis Clément XIV, au XVIIIe siècle ; mais, jusqu’à Pie XII, on en coiffait les papes durant leur première exposition sur leur lit de mort, dans leur chambre personnelle (avant leur exposition solennelle en habits pontificaux dans la basilique Saint-Pierre) ; Jean XXIII porta le « camauro » épisodiquement, ainsi que Benoît XVI.

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Dans le domaine liturgique, seul le pape peut célébrer de droit à l’autel majeur des quatre basiliques majeures : basilique Saint-Pierre, archibasilique Saint-Jean-de-Latran, basilique Saint-Paul-hors-les-Murs et basilique Sainte-Marie-Majeure.

Un cardinal peut y célébrer, mais pour cela il reçoit un mandat d’autorisation, pratique en usage au moins depuis la Renaissance. Au XVIIe siècle, lorsqu’un cardinal célébrait à l’autel majeur d’une des quatre basiliques majeures de Rome, on affichait une indulgence papale sur l’un des piliers du ciborium pour le signifier à tous.

Jusqu’à Paul VI (qui en abandonna l’usage), le pape possédait encore d’autres insignes particuliers :

  • la tiare papale : coiffure non liturgique, à triple couronne (pouvoir terrestre sur les États pontificaux, pouvoir spirituel sur les âmes, pouvoir moral sur les princes). Elle n’est plus portée depuis Paul VI. Dans la première version publiée des armoiries pontificales de Benoît XVI, elle était remplacée par une mitre ; actuellement, la tiare y figure à nouveau. Dans les armoiries officielles de l’État de la Cité du Vatican, la tiare figure avec les Clefs de saint Pierre ;
  • le chalumeau en or utilisé pour boire au calice; mais le chalumeau est un instrument prévu pour la communion au calice en toutes circonstances. Il n’est pas propre à la messe papale ;
  • les flabelli (pluriel de flabellum) : 2 éventails à long manche, frangés à leur sommet de plumes d’autruches, qui étaient en usage dans les cérémonies solennelles, supprimés par Paul VI ;
  • le gonfanon : étendard des armées pontificales, aujourd’hui remplacé par le drapeau de la Garde suisse pontificale et celui de la Gendarmerie pontificale ;
  • la sedia gestatoria : chaise à porteurs, qui n’est plus utilisée depuis la mort de Jean-Paul Ier (qui ne l’appréciait d’ailleurs pas, et qui ne l’utilisait que sur le conseil de son maître de cérémonie, dans le seul but de pouvoir être vu de tous), et que Jean-Paul II a remplacée par la papamobile.

N.B.

  • Les clefs de Saint Pierre qui figurent sur les armes pontificales sont un emblème héraldique dont la signification est symbolique et spirituelle, faisant référence à l’Évangile (Matthieu 16,19 : Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les Cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les Cieux). Elles concernent le pouvoir spirituel du pape, ce qui est également appelé « Pouvoir des Clefs ».

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En termes de droit canonique, le pape est investi de sa charge directement par le Christ ; il ne tire la légitimité de sa charge ni de la succession des papes précédents, ni même du collège qui procède à son élection.

Ce qui fait qu’un pape ne peut pas se donner un coadjuteur, ni choisir le pape suivant, ni interférer dans son élection.

De même, il ne saurait recevoir de mandat impératif du collège des cardinaux qui procède à son élection, malgré une tentative historique infructueuse d’obliger un futur pape à s’engager à respecter des capitulations.

La Constitution apostolique Universi Dominici Gregis publié par Jean-Paul II le 22 février 1996 règlemente dans les détails la procédure à suivre à la mort d’un pape (ou sa renonciation) jusqu’à l’élection du suivant.

Élection pontificale :

À la mort (ou en cas de renonciation) du pape, les cardinaux se réunissent en conclave à la chapelle Sixtine suivant un mode particulièrement réglementé .

Le nombre des cardinaux électeurs ne peut pas dépasser 120.

Avant chaque scrutin, deux ou trois bulletins de vote sont distribués aux cardinaux électeurs, puis un tirage au sort est effectué pour désigner parmi eux trois scrutateurs, trois délégués pour recueillir les votes des malades, et trois réviseurs ; ce tirage au sort est fait publiquement par le dernier cardinal diacre.

Débute ensuite le scrutin proprement dit, les cardinaux électeurs ont à leur disposition des bulletins de vote rectangulaires pouvant être pliés en deux comportant sur la partie supérieure l’inscription « Eligo in Summum Pontificem », le cardinal inscrit le nom de l’élu dans la partie inférieure.

Chaque cardinal se dirige ensuite vers l’autel de la chapelle où est placé un calice recouvert d’un plateau sur lequel il dépose son bulletin plié en deux. Il prononce alors la formule : « Je prends à témoin le Christ Seigneur, qui me jugera, que je donne ma voix à celui que, selon Dieu, je juge devoir être élu », puis fait glisser son bulletin dans le calice.

Dès que tous les cardinaux électeurs ont voté, les scrutateurs procèdent au dépouillement et au décompte des voix. Une fois dépouillé chaque bulletin est enfilé à l’aide d’une aiguille le long d’un fil. Pour être élu, il faut obtenir deux tiers des voix. Si cette majorité n’est pas atteinte, les bulletins ainsi que toutes les notes des cardinaux sont brûlés dans le poêle de la chapelle Sixtine et un fumigène ajouté pour donner une fumée noire et un nouveau scrutin est organisé, aussi souvent que nécessaire à l’obtention d’une majorité des deux tiers.

Si la majorité des deux tiers est atteinte, le cardinal doyen pose plusieurs questions à l’élu. « Tout d’abord, Acceptez-vous votre élection canonique comme souverain pontife ? » Et aussitôt qu’il a reçu le consentement, il lui demande : « De quel nom voulez-vous être appelé ? »

Si l’élu n’est pas encore évêque, il est consacré immédiatement.

Les bulletins de vote et les notes des cardinaux sont alors brûlés dans le poêle de la chapelle de façon à produire une fumée blanche. Le décompte des voix est remis au pape et est ensuite conservé dans les archives du Vatican, dans une enveloppe scellée qui ne peut être ouverte par personne, sauf autorisation expresse du souverain pontife.

Le conclave prend fin aussitôt après que le nouveau souverain pontife a donné son consentement à son élection.

Les cardinaux ont l’interdiction de dévoiler des renseignements sur le déroulement de l’élection sous peine d’excommunication.

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