La Laïcité est sortie des loges de la franc maçonnerie !!

Franc maçonnerie - La Laïcité est sortie des loges de la franc maçonnerie !!

Cher lecteur ,

Pour comprendre pourquoi la laïcité a été instaurée dans votre pays, il faut avant tout faire le lien entre les personnes qui mette en place ce mouvement.

Ce ne sont pas vous qui prenez des décisions. En cherchant l’histoire – vous comprendrez que beaucoup de choses ont été mis en place par la franc-maçonnerie et ses diverses organisations occultes !

La laïcité n’est en aucun cas une religion. Elle à été instaurée par des franc-maçons ( comme Vincent peillon ) afin de vous faire consentir à une croyance d’un autre monde. Vos gouvernements et le siècles des lumières prônent LUCIFER.

Est-ce pour cela que vos enfants n’ont plus le droit de porter de croix chrétienne à l’école ?

Est-ce pour cela qu’ils ne veulent plus de religieux dans leur école publique ?

Est-ce pour cela que vos dirigeants prônes se mouvement et le mettent en place la franc-maçonnerie exerce son influence ?

En interdisant de mettre en avant son opinion → cela permet parfois de le remplacer par une autre chose dans les années à venir.

Vincent Peillon, ministre de l’Éducation, a présenté sa « charte de la laïcité à l’école ».  Elle rappelle la liberté de conscience des élèves en les protégeant « de tout prosélytisme », mais n’aborde pas tous les sujets polémiques.

« La première charte de la laïcité à l’école », qui sera affichée dans les établissements publics, a été présentée lundi 9 septembre par le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon. Son contenu a été dévoilé dans un lycée de La Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne), en présence de personnalités, dont l’ancien président du Conseil constitutionnel Robert Badinter.

Le projet de charte, présenté en juillet devant le Conseil supérieur de l’éducation, une instance consultative, rappelait que la laïcité permet aux élèves d' »exercer leur libre arbitre » et « les protège de tout prosélytisme ». Il rappelait aussi la loi de 2004 interdisant les signes religieux ostensibles et l’obligation de se conformer au règlement intérieur.

« Le point de départ de la laïcité, c’est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel », avait affirmé Vincent Peillon il y a un an. La laïcité ne doit pas tourner « à l’obsession de l’islam », avait-il ajouté cet été, alors qu’elle a souvent été instrumentalisée contre la deuxième religion de France.

1_La franc-maçonnerie d'état expose ses "œuvres d'art" satanistes dans les écoles

La laïcité ou le sécularisme est le principe de séparation de l’État et de la religion et donc l’impartialité ou la neutralité de l’État à l’égard des confessions religieuses1. Par extension, laïcité et sécularisme désignent également le caractère des institutions, publiques ou privées, qui sont indépendantes du clergé.

La laïcité s’oppose à la reconnaissance d’une religion d’État. Toutefois, le principe de séparation entre l’État et les religions peut trouver des applications différentes selon les pays.

Le concept de laïcité trouve ses racines dans les écrits des philosophes grecs et romains, tels que Marc Aurèle et Épicure , ceux des penseurs des Lumières comme Locke, Bayle, Diderot, Voltaire, les pères fondateurs des États-Unis tels James Madison, Thomas Jefferson, et Thomas Paine, en France à travers les lois de Jules Ferry, ainsi que dans les écrits de libres penseurs modernes, agnostiques et athées, tels que Bertrand Russell, Robert Ingersoll, Albert Einstein, et Sam Harris.

Contrairement aux idées reçues, le concept de laïcité a été développé par des savants d’obédiences variées. Ainsi, Averroès, philosophe et théologien musulman andalou de langue arabe du XIIe siècle, est également considéré comme l’un des pères fondateurs de la pensée laïque.

9_États unis - Le Dollars américain et le Grand sceau des États-Unis

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Le Bohémian club - Les membres + chouette sur le billet de1 dollars américains

15A_Les illuminati cité le 4 mai 2014 sur M6 ??

Les États-Unis apparaissent de nos jours comme une république fortement imprégnée par les valeurs chrétiennes (tradition puritaine pour la Nouvelle-Angleterre, mais aussi baptiste, méthodiste, et catholique). Pourtant, dès l’époque de la Révolution américaine, l’idée de laïcité est un concept incontournable en Amérique, hérité des Lumières, et plus spécifiquement du philosophe anglais John Locke.

Ainsi, la déclaration d’indépendance américaine fut rédigée par des déistes, les Pères fondateurs étaient également dans leur majorité des laïcs attachés à la séparation de l’Église et de l’État. Ainsi, Thomas Jefferson, en 1776, s’il fait référence à un Dieu créateur qui légitime les droits de l’Homme, était également farouchement attaché à cette idée, comme en témoignent ses écrits :

« J’ai toujours considéré qu’il s’agissait d’une affaire entre l’homme et son créateur, dans laquelle personne d’autre, et surtout pas le public, n’avait le droit d’intervenir. »

Dans l’une de ses lettres, Jefferson évoque l’impérieuse nécessité d’un « mur de séparation » entre l’État et les Églises.

D’autres pères fondateurs des États-Unis se sont prononcés en faveur de la séparation des Églises et de l’État :

«  Tous possèdent également la liberté de conscience et les protections de la citoyenneté. Le gouvernement des États-Unis n’apporte aucun soutien au sectarisme, ni aucune assistance à la persécution, et requiert seulement que tous ceux vivant sous sa protection se conduisent en bons citoyens […] Les croyances religieuses d’un homme ne le priveront pas de la protection des lois, ni du droit d’obtenir et d’exercer les plus hautes fonctions publiques existantes aux États-Unis49. »

«  Le gouvernement n’a pas l’ombre d’un droit de se mêler de religion. Sa plus petite interférence serait une usurpation flagrante. »

« Le gouvernement des États-Unis n’est en aucune manière fondé sur la religion chrétienne ; il n’a aucune inimitié envers la loi, la religion ou la tranquillité des musulmans. »

« De toutes les tyrannies qui frappent l’humanité, la pire est la tyrannie en matière de religion. »

Les pères fondateurs américains en faveur de la laïcité

  • George Washington (1732-1799), premier président américain

  • John Adams (1735-1826), 2e président

  • Thomas Jefferson (1743-1826), 3e président

  • James Madison (1751-1836), 4e président

La religion est considérée aux États-Unis dans un sens proche de l’étymologie (religio : créer un lien social).

Dans ce cadre, agnostiques et athées sont mal conceptualisés dans le système, car toute personne se rattache par principe à une religion. Une étude de l’université du Minnesota publiée en 2006 montre d’ailleurs que la « communauté » qui inspire la méfiance la plus grande aux États-Unis est non pas celle des immigrants récents, celle des homosexuels ou celle des musulmans, mais bien celle des athées.

Néanmoins, la méfiance qu’inspirent les athées aux États-Unis dépend énormément du lieu de résidence des populations étudiées : les habitants de la côte ouest autant que ceux de la côte est, c’est-à-dire une majorité d’Américains, acceptent bien mieux l’athéisme que ne le font ceux qui habitent au centre du pays.

10_États - unis - Georges et Theodore Roosevelt et la tablette Franc maçonnique

En France,

le concept de laïcité est avant tout une histoire conflictuelle opposant tout au long du XIXe siècle deux visions de la France. Les catholiques, qui avaient joué un rôle décisif dans la révolution de 1789 avec le ralliement du clergé au tiers état, sont durablement traumatisés par la persécution qui les frappe sous le régime de la Terreur. La majorité d’entre eux soutient le camp conservateur au XIXe siècle, contre une partie de la société civile plus progressiste et acquise aux idées des Lumières. La conception française de la laïcité est, dans son principe, la plus radicale des conceptions de la laïcité (comparativement), quoiqu’elle ne soit pas totale.

La justification de ce principe est que, pour que l’État respecte toutes les croyances de manière égale, il ne doit en reconnaître aucune. Selon ce principe, la croyance religieuse relève de la sphère privée (y compris l’athéisme, qui est aussi une opinion particulière que l’État laïque ne doit ni promouvoir ni annihiler : bien que non lié à une religion particulière, un État laïc n’est pas pour autant un État athée comme l’indique Jean Baubérot : « Actuellement, on confond laïcité et sécularisation, et le Haut Conseil à l’Intégration le revendique d’ailleurs fièrement puisqu’il déclare que « dans une société sécularisée il n’est pas possible de faire ceci ou cela ». Cela est totalement anormal, ce n’est plus de la laïcité mais quelque chose qui comporte des éléments d’un athéisme d’État . » De ce fait, l’État n’intervient pas dans la religion du citoyen, pas plus que la religion n’intervient dans le fonctionnement de l’État. L’organisation collective des cultes doit se faire dans le cadre associatif. La laïcité à la française pose comme fondement la neutralité religieuse de l’État. L’État n’intervient pas dans le fonctionnement de la religion, sauf si la religion est persécutée (article 1 de la loi du 9 décembre 1905 : « l’État garantit l’exercice des cultes. »).

Ce principe a été énoncé essentiellement en deux temps :

d’une part, sous la Révolution française, notamment dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 (qui fait cependant référence à un Être Suprême, voire supra) et qui est reprise par le préambule de la constitution de 1958, dont l’article Ier rappelle que : La France est une République laïque ;

La Franc - maçonnerie en France - La Loge Bonaparte

Droits de l'homme - Déclaration des droits de l'homme + Ouroboros + illuminati

Napoléon bonaparte et la Déclaration des droits de l'homme - 2

et d’autre part, par la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises et de l’État ; l’intitulé d’une loi n’a cependant aucune valeur juridique. Seuls compte les « principes » (Titre 1er Principes) énoncés aux article 1 et 2 : liberté de conscience, libre exercice des cultes et séparation des cultes et de la République. On peut considérer qu’il en résulte les principes de non-ingérence et de séparation avec les institutions religieuses ; les institutions religieuses ne peuvent avoir d’influence sur l’État et l’État ne peut avoir d’influence sur les Églises ou leurs croyants sauf en tant que citoyen : la séparation est donc réciproque.

La conception française de laïcité, dans son principe la plus radicale, a été extrêmement marquée dans son application pratique par le fait qu’elle a été élaborée dans un esprit antireligieux par certains protagonistes, comme le socialiste Viviani, qui considéraient la Séparation comme un combat anticlérical, consistant non pas à séparer le pouvoir politique du fait religieux en tant que tel, mais à réduire l’influence de l’Église catholique et des militants politiques chrétiens. D’autres, tel Aristide Briand, avaient une approche moins ferme et considéraient la laïcité comme la nécessaire neutralité de l’État par rapport au fait religieux.

Le concept moderne de séparation de l’Église et de l’État

est souvent attribué au philosophe anglais John Locke. Suivant son principe de contrat social, Locke affirme que l’État n’a pas de légitimité suffisante en ce qui relève de la conscience individuelle. En effet, cette conscience ne peut être cédée rationnellement au contrôle d’un État. Pour Locke, c’est l’origine d’un droit naturel de liberté de conscience qui, dit-il, doit être protégé des intrusions des gouvernements. Cette perception concernant la tolérance religieuse et l’importance de la conscience individuelle devint, avec la notion de contrat social, particulièrement influente dans les colonies américaines, et dans la rédaction consécutive de la Constitution des États-Unis.

Au siècle des Lumières, d’Alembert a vivement critiqué, dans le Discours préliminaire de l’Encyclopédie, sans la nommer, l’Inquisition, et déploré l’« abus de l’autorité spirituelle réunie à la temporelle ».

La notion moderne de laïcité, qui n’est plus hiérarchique, apparaît quand la théorie politique puis l’État deviennent capables d’une pensée autonome sur la question religieuse. Dans un premier temps, les philosophes des Lumières, comme Voltaire, se sont mis à parler de prêtres ou de missionnaires laïques pour désigner la vocation morale hors du clergé et des doctrines religieuses. Les termes « laïcité », « laïciser », « laïcisme », « laïcisation », ne sont attestés qu’à partir de la chute du Second Empire, en 1870 : le terme « laïcité » est contemporain de la Commune de Paris qui vote en 1871 un décret de séparation de l’Église et de l’État. Ils sont liés, sous la Troisième République, à la mise en place progressive d’un enseignement non religieux mais institué par l’État. Le substantif « la laïque », sans autre précision, désignait familièrement l’école républicaine. La laïcité sécularise alors la puissance publique et renvoie l’activité religieuse à la sphère privée.

23_Etats unis - Georges Washington et Theodore Roosevelt - Citation Homme aux États-unis

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