La maîtrise du vivant

La maitrise du vivant

Quand on ne parle pas « des sorciers » qui manipulerait les semences pour se faire du profit sur les être vivants, nous pouvons désormais constater que ce sont les chimistes qui prendront la relève. Et le pire dans cela, ce n’est pas de savoir ce qu’ils font, mais de ne pas savoir ce qu’ils ont occulté pendant de très longues années pour vous endormir.

Dans le documentaire de ARTE

Le génie génétique ( ou ingénierie génétique ) est un ensemble de techniques, faisant partie de la biologie moléculaire et ayant pour objet l’utilisation des connaissances acquises en génétique pour utiliser, reproduire, ou modifier le génome des êtres vivants.Il a souvent pour but la modification des génotypes, et donc des phénotypes.

Exemple en plus :

1.

Les OGM et les Animaux :

Le clonage :

Le 2 avril 1996, deux chercheurs écossais, Ian Wilmut et Keith Campbell, chez PPL Therapeutics, en Écosse, réalisent une manipulation génétique à partir de cellules de glande mammaire de la brebis adulte Geniees, dont le noyau cellulaire est transplanté dans l’ovule énucléé d’une autre brebis, nommée Belinda. 277 cellules-œufs sont créées, qui donnent naissance à 30 embryons. Un seul d’entre eux se développe jusqu’à l’âge adulte. Pour la première fois, un être viable issu de cette technique de clonage survit. Les scientifiques écossais appellent la brebis « Dolly » en hommage à Dolly Parton, chanteuse américaine dotée d’une poitrine avantageuse, car le clonage a été réalisé à partir de cellules de glande mammaire2. Le 23 février 1997, le monde apprend la naissance de Dolly.

La Vache a Hublot :

http://www.eveil-delaconscience.com/des-vaches-ont-ete-modifiees-pour-produire-du-lait-avec-les-memes-caracteristiques-que-le-lait-humain

2.

Monsanto Company, généralement appelée simplement Monsanto, est une entreprise américaine spécialisée dans les biotechnologies agricoles, dont le siège est situé à Creve Coeur, dans le Missouri. Fondée en 1901 par John Francis Queeny, elle fusionne avec Pharmacia en 1999 et se sépare en 2002. Légalement, l’entreprise Monsanto Company n’existe que depuis 2002 sous cette appellation.

Dans les années 1940, Monsanto était un producteur majeur de plastique comme le polystyrène et des fibres synthétiques. Monsanto est notamment la première entreprise à avoir produit des LED visibles en masse. Elle a aussi produit des PCB et de l’agent orange, de l’aspartame et de l’hormone bovine de croissance recombinée.

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3.

Les Drogues de synthèse :

On appelle drogues de synthèse (souvent désignées par leur nom anglais, designer drugs) des substances psychotropes synthétisées artificiellement par opposition aux drogues d’origine végétale (haschich, opium, cocaïne) ou semi synthétique (héroïne, LSD). Fabriquées à partir de précurseurs produits par l’industrie chimique, les drogues de synthèse ont connu un développement considérable de leur production au cours des dernières années et le nombre de leurs consommateurs, qui est de l’ordre de 30 millions aujourd’hui dans le monde, est désormais en deuxième position derrière celui des consommateurs de cannabis chez les utilisateurs de drogues illicites. 

« La chimie – ou fusion des atomes a une autre masse pour en faire une nouvelle est une chose que l’ont dois prendre a la légère.»

4.

La Conservation de la biodiversité :

Le patrimoine national des ressources zoogénétiques est préservé par cryoconservation avec la Cryobanque Nationale, qui a été mise en place en 1999.
D’autres dispositifs de gestion conservatoire de la diversité génétique existent, comme avec le Muséum national d’histoire naturelle et la conservation in situ animale et végétale. De même, avec l’association Conservatoire des collections végétales spécialisées et les autres Conservatoires botaniques, ainsi que la conservation ex situ avec les banques de graines (ou banques de semences).

5.

Les Organisme Génétiquement Modifiées :

La transgenèse, associée à d’autres techniques de génie génétique, permet de construire des organismes génétiquement modifiés qui présentent alors de nouvelles propriétés. La transgenèse est le transfert d’un gène étranger ou modifié, nommé transgène, dans le génome d’un organisme.

Dans la nature, ce phénomène existe lors de l’infection d’une plante par une bactérie du sol, Agrobacterium tumefaciens. Les gènes bactériens, sont transférés au sein de l’ADN des cellules végétales par l’intermédiaire du plasmide de la bactérie. L’infection conduit à la formation d’une galle, excroissance à l’intérieur de laquelle les cellules infectées expriment les gènes bactériens. Ces cellules du végétal sont génétiquement modifiées.

En laboratoire, la technique est longue et coûteuse. Le gène d’intérêt, qui apporte une nouvelle propriété, est obtenu par clonage. Puis il est inséré dans un vecteur de transformation (ex. plasmide) grâce notamment aux enzymes de restriction. Le vecteur porte aussi un gène de sélection (ex. gène de résistance à un antibiotique) qui va permettre de sélectionner les cellules transformées.
Pour la construction d’une plante transgénique, les cellules végétales sont mises en présence de Agrobacterium tumefaciens dont on a modifié le plasmide. Après sélection, les cellules végétales transformées sont cultivées in vitro afin de régénérer une plante entière dont le phénotype sera modifié.

L’intérêt des OGM

En recherche, les OGM permettent d’étudier la fonction d’un gène en observant le phénotype modifié obtenu par surexpression ou répression du transgène. Le gène est surexprimé s’il est introduit sous sa forme normale dans l’organisme. Son expression est diminuée si on transfère sa séquence complémentaire. Lors de la synthèse protéique, l’ARN messager du gène étudié, normalement présent, va alors se lier, par complémentarité des bases, à l’ARNm du transgène (ARN antisens). Il ne sera pas traduit en protéine.

En agronomie, la transgenèse vise à obtenir des plantes de meilleure qualité ou de rendement plus important ou encore des plantes dont la culture nécessitera moins de produits chimiques polluants pour l’environnement.

Dans l’industrie, des bactéries, des levures ou des plantes sont génétiquement modifiées pour produire des molécules pharmacologiques ou alimentaires. La substance produite est récupérée après extraction et purification.

  • Les risques potentiels

Dans l’état actuel des connaissances, aucun élément ne permet de conclure à des risques éventuels des OGM sur la santé humaine et sur l’environnement. Cependant le risque d’une transmission du transgène à des espèces sauvages proches de l’OGM cultivé par dissémination du pollen ne peut être écarté.

Le diagnostic des maladies génétiques et l’espoir de la thérapie génique

Le diagnostic d’une maladie génétique repose sur l’analyse de l’ADN de l’individu chez lequel on a dépisté une anomalie génétique. Cette analyse se fait avant ou après la naissance et nécessite que le gène responsable de la maladie soit connu. Elle fait appel aux différentes techniques de génie génétique : les enzymes de restriction et la PCR associées à l’électrophorèse et à la technique du Southern Blot.
Une fois diagnostiquées, les maladies dont l’allèle d’un gène est la cause pourraient être traitées par la thérapie génique somatique.

La thérapie génique somatique consiste à introduire l’allèle du gène qui fait défaut dans une cellule somatique de l’organisme. Les vecteurs utilisés pour transférer le transgène sont des virus après élimination de leur pouvoir pathogène. Chez l’homme, la transgenèse au niveau des cellules germinales est interdite (loi de bioéthique de 1994) : la modification génétique serait transmissible aux descendants de l’individu.
Aujourd’hui, seul un cas de maladie génétique (un déficit immunitaire dont sont atteints certains “enfants-bulle”) est traité efficacement par une thérapie génique somatique. D’autres essais ont eu lieu, par exemple pour traiter la mucoviscidose, mais la thérapie génique reste encore à l’état de recherche.

Un peu d’histoire :

Le génie génétique (ou ingénierie génétique) est un ensemble de techniques, faisant partie de la biologie moléculaire et ayant pour objet l’utilisation des connaissances acquises en génétique pour utiliser, reproduire, ou modifier le génome des êtres vivants.

Il a souvent pour but la modification des génotypes, et donc des phénotypes.

Le génie génétique est un champ très actif de la recherche car les applications possibles sont multiples, notamment en santé humaine (correction d’un gène porteur d’une mutation délétère, production de protéines thérapeutiques, élimination de séquences virales persistantes, etc.), en agriculture biotechnologique (mise au point de nouvelles générations de plantes génétiquement modifiées, etc.) ou encore pour la mise au point d’outils destinés à la recherche (par exemple pour explorer la fonction d’un gène).

  • Découverte des enzymes de restriction par Werner Arber, Daniel Nathans et Hamilton O. Smith vers 1965. (Prix Nobel 1978)
  • Mise au point de méthodes permettant de déterminer la séquence nucléotidique des acides nucléiques par Paul Berg, Walter Gilbert et Frederick Sanger, dans les années 1970. (Prix Nobel 1980)
  • Création du premier OGM, plant transgénique de tabac, en laboratoire en 1983.

Le Transhumanisme en 2015 – Sociabilisation et adaptation – Documentaire Exclusif

Documentaires :

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