l’art de la Guerre

« Les diverses thèses de stratégie militaire de maître Sun » que je vous partage dans cette publication ont certainnement été appliquer par les agences gouvernementale, les services de renseignements comme la CIA, LA DGSE ou bien d’autres organismes telles que Darpa, USAF aux États-unis. Les 190 pays membres à l’organisation ont eux aussi, des stratégie de guerre. Je relaterais seulement les États unis, car ce sont certainnement les plus développés au sujet des armes à feu, armes électromagnétique, armes climatique, armes sonore dont à plasma. Lisez bien le N° 4 13 janvier 2005 : Un courrier du représentant de la firme Taser pour la France : ( fait allusion à Sun Tzu dans son mails.)

1 les thèses

Les diverses thèses concernant les stratégies de guerres, nous prouve bien que faire la Guerre, c’est un art et relève de personne qui complote à des fins de stratégie de guerre. Ce qui veux dire qu’il y a eux des comploteurs qui ont discuter sur une stratégie pour attaquer un pays, mettre à genoux une population, une foule.

 » comment on pourrait faire pour attaquer un pays et le conquérir ?

Comment pourrais faire pour géo stratégiquement je peux coloniser un pays pour pouvoir avoir ses ressources.

Ses questions ont eux des réponses : Les américains à l’aide de la CIA, est l’une des premières organisation à mettre dans la liste.

2 Les Thèses relever à la page 99 du livre « Les stratégies militaire de maître Sun » à télécharger ici.

Le grand secret de venir à bout de tout consiste dans l’art de savoir mettre la division à propos ; division dans les villes et les villages, division extérieure, division entre les inférieurs et les supérieurs, division de mort, division de vie. Ces cinq sortes de divisions ne sont que les branches d’un même tronc. Celui qui sait les mettre en usage est un homme véritablement digne de commander ; c’est le trésor de son sou-verain et le soutien de l’empire.

J’appelle division dans les villes et les villages celle par la-quelle on trouve le moyen de détacher du parti ennemi les habi-tants des villes et des villages qui sont de sa domination, et de se les attacher de manière à pouvoir s’en servir sûrement dans le besoin.

J’appelle division extérieure celle par laquelle on trouve le moyen d’avoir à son service les officiers qui servent actuelle-ment dans l’armée ennemie. Par la division entre les inférieurs et les supérieurs, j’entends celle qui nous met en état de profiter de la mésintelli-gence que nous aurons su mettre entre alliés, entre les différents corps, ou entre les officiers de divers grades qui composent l’armée que nous aurons à combattre.

La division de mort est celle par laquelle, après avoir fait donner de faux avis sur l’état où nous nous trouvons, nous fai-sons courir des bruits tendancieux, lesquels nous faisons passer jusqu’à la cour de son souverain, qui, les croyant vrais, se con-duit en conséquence envers ses généraux et tous les officiers qui sont actuellement à son service.

Si vous avez su vous faire des créatures dans les villes et les villages des ennemis, vous ne manquerez pas d’y avoir bientôt quantité de gens qui vous seront entièrement dévoués.

Vous saurez par leur moyen les dispositions du grand nombre des leurs à votre égard, ils vous suggéreront la manière et les moyens que vous devez employer pour gagner ceux de leurs compatriotes dont vous aurez le plus à craindre ; et quand le temps de faire des sièges sera venu, vous pourrez faire des con-quêtes, sans être obligé de monter à l’assaut, sans coup férir, sans même tirer l’épée.

Si les ennemis qui sont actuellement occupés à vous faire la guerre ont à leur service des officiers qui ne sont pas d’accord entre eux ; si de mutuels soupçons, de petites jalousies, des inté-rêts personnels les tiennent divisés, vous trouverez aisément les moyens d’en détacher une partie, car quelque vertueux qu’ils puissent être d’ailleurs, quelque dévoués qu’ils soient à leur souverain, l’appât de la vengeance, celui des richesses ou des postes éminents que vous leur promettez, suffiront amplement pour les gagner ; et quand une fois ces passions seront allumées dans leur coeur, il n’est rien qu’ils ne tenteront pour les satis-faire.

Si les différents corps qui composent l’armée des ennemis ne se soutiennent pas entre eux, s’ils sont occupés à s’observer mutuellement, s’ils cherchent réciproquement à se nuire, il vous sera aisé d’entretenir leur mésintelligence, de fomenter leurs divisions ; vous les détruirez peu à peu les uns par les autres, sans qu’il soit besoin qu’aucun d’eux se déclare ouvertement pour votre parti ; tous vous serviront sans le vouloir, même sans le savoir. Si vous avez fait courir des bruits, tant pour persuader ce que vous voulez qu’on croie de vous, que sur les fausses dé-marches que vous supposerez avoir été faites par les généraux ennemis ; si vous avez fait passer de faux avis jusqu’à la cour et au conseil même du prince contre les intérêts duquel vous avez à combattre ; si vous avez su faire douter des bonnes intentions de ceux mêmes dont la fidélité à leur prince vous sera la plus connue, bientôt vous verrez que chez les ennemis les soupçons ont pris la place de la confiance, que les récompenses ont été substituées aux châtiments et les châtiments aux récompenses, que les plus légers indices tiendront lieu des preuves les plus convaincantes pour faire périr quiconque sera soupçonné.

Alors les meilleurs officiers, leurs ministres les plus éclairés se dégoûteront, leur zèle se ralentira ; et se voyant sans espé-rance d’un meilleur sort, ils se réfugieront chez vous pour se délivrer des justes craintes dont ils étaient perpétuellement agi-tés, et pour mettre leurs jours à couvert.

Leurs parents, leurs alliés ou leurs amis seront accusés, re-cherchés, mis à mort. Les complots se formeront, l’ambition se réveillera, ce ne seront plus que perfidies, que cruelles exécu-tions, que désordres, que révoltes de tous côtés. Que vous restera-t-il à faire pour vous rendre maître d’un pays dont les peuples voudraient déjà vous voir en possession ? Si vous récompensez ceux qui se seront donnés à vous pour se délivrer des justes craintes dont ils étaient perpétuellement agités, et pour mettre leurs jours à couvert ; si vous leur donnez de l’emploi, leurs parents, leurs alliés, leur amis seront autant de sujets que vous acquerrez à votre prince.

3 L’Art de la guerre ,

littéralement : « Stratégie militaire de maître Sun » est le premier traité de stratégie militaire écrit au monde (VIe siècle av. J.-C.Ve siècle av. J.-C.). Son auteur, Sun Tzu , y développe des thèses originales qui s’inspirent de la philosophie chinoise ancienne.

C’est l’essence de la guerre psychologique illustrée notamment par la guerre d’Indochine, la guerre du Viêt Nam et la guerre sino-vietnamienne.

« Jamais guerre prolongée ne profita à aucun pays. »

« L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat. »

« Soumettre l’ennemi par la force n’est pas le summum de l’art de la guerre, le summum de cet art est de soumettre l’ennemi sans verser une seule goutte de sang. »

« Toute guerre est fondée sur la tromperie. »

« Qui connaît son ennemi comme il se connaît, en cent combats ne sera point défait. Qui se connaît mais ne connaît pas l’ennemi sera victorieux une fois sur deux. Qui ne connaît ni son ennemi ni lui-même est toujours en danger. »

« Ne laissez pas vos ennemis s’unir. »

« En tuer un pour en terrifier un millier. »

« La guerre est semblable au feu, lorsqu’elle se prolonge elle met en péril ceux qui l’ont provoquée. »

« Il n’y a pas de forteresses imprenables, il n’y a que des mauvais attaquants. »

La tradition associe l’Art de la guerre, à un général nommé Sun Tzu, qui aurait vécu à la fin du VIe siècle av. J.-C., et serait entré au service du roi Helu de l’État de Wu. Selon Sima Qian, Sun Tzu aurait fait lire ses Treize chapitres au roi, avant de le conseiller lors de ses campagnes contre l’État de Chu.

Cette attribution a été contestée par des historiens chinois depuis la dynastie des Song, observant l’absence de toute mention de Sun Tzu dans les textes anciens (le Zuo zhuan notamment, qui décrit les guerres entre Wu et Chu), et le fait que les principes défendus par Sun Tzu sont plus adaptés à la période des Royaumes combattants (IVe siècle av. J.-C.), qu’à la période des Printemps et des Automnes. L’Art de la guerre fut alors attribué à un descendant supposé de Sun Tzu, Sun Bin, qui écrivit également des traités militaires.

Dans les années 1970, la découverte d’une tombe contenant plusieurs textes militaires a mis fin à cette hypothèse. Si elle ne permet pas de prouver l’existence historique de Sun Tzu, elle démontre l’existence de deux traités distincts :
le Sun Zi (孫子), également appelé Sun Wu Bingfa (孫武兵法), ou Wu Sun Zi Bingfa (吳孫子兵法), attribué à Sun Wu, plus ancien (fin VIe-début Ve siècle av. J.-C.) ; le Sun Bin Bingfa (孫臏兵法) également appelé Qi Sun Zi (齊孫子), attribué à Sun Bin, plus tardif (IVe siècle av. J.-C.).

On pense aujourd’hui que l’Art de la Guerre de Sun Tzu date du début du Ve siècle av. J.-C.. Ces principes stratégiques sont appliqués au domaine mili-taire, mais peuvent l’être aussi à celui des affaires, de la poli-tique ou de la société. Ce vieil ouvrage apparaît ainsi étonnam-ment moderne par ses dimensions psychologiques et morales.

L’Art de la guerre, déjà introduit en Europe en 1772 par Joseph-Marie Amiot, est encore étudié aujourd’hui dans les écoles militaires occidentales, ce qui donne l’occasion de com-parer cet enseignement à celui d’autres stratèges. Cette compa-raison est difficile, car Sun Zi reste très « théorique » et n’édicte pas de « procédures » comme dans les ouvrages occidentaux.

4 13 janvier 2005 :

Un courrier du représentant de la firme Taser pour la France : ( fait allusion à Sun Tzu dans son mails.)

Bonjour,

Je suis Antoine di ZAZZO Directeur général de Taser France.

Je lis ce qui vous publiez sur le Taser (j’ai aussi lu vos livres) .

Le Taser a été crée pour être une étape intermédiaire à la réduction finale de la mort. Le concept s’imposera car comme l’affirmait Sun Tzu « l’art de la guerre » 440 av JC, « Soumettre un ennemi sans combattre est la règle de l’art » Dans cette philosophie le Taser est une étape.

Concernant les mines anti- personnelle ; Les USA n’avaient pas signé les accords d’OTTAWA en raison du vide que laisserait cette suppression et de leur point de vue ce n’était pas acceptable. Taser, général dynamic, et sentech ont donc comblé cette brèche en proposant une solution alternative qui devrait permettre aux USA de signer l’accord de suppression des mines anti-personnelles. Le système n’est pas 100% parfait mais il permettrait d’épargner tout de même 20 000 morts et estropiés à vie par an…

Nous somme très ouvert à toute suggestion/prospective (malgré les apparence nous discutons beaucoup avec Amnesty International) nous avons constitué mondialement de cercles de réflexion, afin justement de trouver les solutions au possible déviances qui pourraient arriver avec le TASER. La dernière est l’intégration d’une caméra et d’un enregistreur audio à nos produits. (cf. pièces jointes).

Nous avons d’autres annonces de produits qui vont avoir lieu sous peu. Je suis prêt à vous en informer en avant première afin d’avoir votre réaction. Qui compte tenu des informations dont vous disposez me semble particulièrement pertinente.

Bien cordialement.

 Antoine di ZAZZO

Lire l’article concerné :

http://www.jp-petit.org/Presse/ARMES/EM_de_poing.htm#22_9_05

Lire PDF au complet ↓

Chapitre ( inclus dans le livre ) :

1 – De l’évaluation (始計, Shǐjì)

2 – De l’engagement (作戰, Zuòzhàn)

3 – Des propositions de la victoire et de la défaite (謀攻, Móugōng)

4 – De la mesure dans la disposition des moyens (軍行, Jūnxíng)

5 – De la contenance (兵勢, Bīngshì)

6 -Du plein et du vide (虛實, Xūshí)

7 – De l’affrontement direct et indirect (軍爭, Jūnzhēng)

8 – Des neuf changements (九變, Jiǔbiàn)

9 – De la distribution des moyens (行軍, Xíngjūn)

10 – De la topographie (地形, Dìxíng)

11 – Des neuf sortes de terrains (九地, Jiǔdì)

12 – De l’art d’attaquer par le feu (火攻, Huǒgōng)

13 – De la concorde et de la discorde

Définitions et explications de la guerre :

Dans cette perspective qui couvre à la fois les sociétés non-étatiques et les sociétés étatiques, la guerre apparaît comme la forme et le moment (à la fois comme instant et comme rapport de forces) de violence extrême d’un vol organisé dont l’objet peut être physique, imaginaire ou symbolique.

Jacques-Louis David : Le Serment de l’armée fait à l’Empereur le 5 décembre 1804. Dans tous les régimes, le pouvoir politique est au centre de la force militaire. Aujourd’hui en France, le chef des armées reste le président de la République

  • L’impérialisme ou la volonté de puissance étatique
Selon le théoricien prussien Carl von Clausewitz (1780-1831) : « la guerre est le prolongement de la politique par d’autres moyens. »

Cette théorie pose qu’un conflit armé est « la suite logique d’une tentative d’un groupe pour protéger ou augmenter sa prospérité économique, politique et sociale aux dépens d’un autre ou d’autres groupe(s) » (Harris, p. 54). Soit une définition de la guerre impériale ou étatique, où l’attaquant se bat pour élever son niveau de vie au détriment des autres (les intérêts économiques sous-jacents peuvent être enfouis et cachés derrière des alibis politiques, raciaux et religieux). Dans cette approche l’État n’existerait que par son organisation politique – impérialiste à l’usage interne ou externe – capable de réaliser des guerres de conquête territoriale, d’agencement économique et de colonisation.

  • La guerre comme « matrice » du corps social
La guerre est souvent une façon de ressouder une communauté contre un ennemi commun, de justifier une forte discipline, voire d’acquérir ou conserver une gloire politiquement nécessaire à un pouvoir se voulant charismatique. Ces raisons rendent la guerre fréquente dans les dictatures et les États où les hommes voient leurs certitudes troublés par une brutale évolution politique (ethnique), économique ou technique. Il arrive cependant, bien que ce soit plus rare, que des démocraties se fassent la guerre entre elles aussi (voir la théorie de la paix démocratique).
  • Être prêt à la guerre pour ne pas la faire
Le réalisme -dans une perspective de continuité politique– conduit à constater que le rapport de force est un élément de prévention et de dissuasion incontournable des relations humaines. Il faut donc savoir se montrer fort et afficher que l’on n’hésitera pas s’il le faut à déclencher la guerre et à la gagner. Ce que traduit le proverbe romain : Si vis pacem, para bellum (Si tu veux la paix, prépare la guerre), ou bien l’aphorisme de Nicolas Machiavel : « une guerre prévisible ne se peut éviter, mais seulement repousser ».
Vision qui rejoint les idées de la plus ancienne civilisation chinoise : Invoquer de façon crédible l’arme de la guerre est l’un des moyens pour imposer sa volonté à un groupe ou à l’inverse d’y résister. Compte tenu que ce moyen est le moyen ultime le plus risqué et le plus coûteux, la victoire la plus intéressante est la plus discrète : celle où l’adversaire – bien que dominé – ne « perd pas la face ». Attitude formellement guerrière mais qui ne ferme pas les portes de la diplomatie.
  • Loi de montée aux extrêmes

Alors que Hegel situe les antagonismes « Guerre ou Paix », dans une oscillation animée entre opposition et réciprocité, Clausewitz, après ses études sur les guerres napoléoniennes, adopte un point de vue plus tranché et affirme que la guerre résulte d’une montée aux extrêmes (vers la guerre sans merci). La conscience malheureuse de Hegel n’était qu’une manière de prendre acte du fait que les hommes sont désormais identiques dans leurs désirs comme dans leurs haines, et ne sont jamais aussi près de se réconcilier que lorsqu’ils se font la guerre.

  • Le fruit du désir mimétique

René Girard souhaite « Achever Clausewitz » en montrant que le désir mimétique est le désir de ce que l’autre possède : soit des objets réels, mais peut-être aussi (et surtout) le désir de s’approprier « l’Être » du rival devenu son modèle. il s’agit alors devenir ce que devient l’autre quand il possède l’objet convoité (désir métaphysique rabaissé au niveau du désir mimétique). À partir du moment où il apparait que l’un des deux rivaux domine, s’arme le ressort puissant du ressentiment, qui conduit rapidement au duel : « c’est lui ou c’est moi ». La guerre n’est donc qu’une forme de rivalité mimétique, transposée entre des groupes, dans laquelle la violence est canalisée vers l’extérieur de la communauté via le processus du bouc émissaire.

Certains estiment que l’homme est attiré par les formes extrêmes de communication: une sorte de « commerce » (dans sa signification profonde ou exacte de mise en commun, de partage et d’échange) joué dans le registre de l’agressivité, de l’agression, de la Domination. Sont alors valorisée des formes atténuées de guerre comme la guerre économique, (sous des dehors socialement et éthiquement plus acceptables), ou d’autres appétits de pouvoirs manifestés lors de luttes ethniques, de religions, de classe, etc. Dans ces nouveaux conflits, les nouvelles « armes » sont alors la capacité à trouver et manipuler les leviers les plus efficaces : l’argent, l’influence, l’information, la propagande…

Selon la Croix-Rouge canadienne, le droit international humanitaire classe la définition de la guerre en deux catégories :

Le conflit armé international qui se caractérise par des opérations de guerre entre deux ou plusieurs États souverains (implicitement cela signifie qu’il existe une frontière a priori définie entre ces États) ;

Le conflit armé non international qui survient lorsque des groupes opposés s’affrontent à l’intérieur du territoire d’un même pays. Le caractère de guerre n’est pas volontiers reconnu aux combats contre les groupes dits « irréguliers » (rebelles, armée illégale, indépendantistes, terroristes, extrémistes…).

On parle volontiers de conflit armé, d’opération de police ou de maintien de l’ordre, de guerre contre le terrorisme, de pacification, etc.

Pourtant, selon le droit international, les deux types de conflit doivent être qualifiés de guerre et sont de ce fait régis par les règles du droit international humanitaire (aussi communément appelé « droit de la guerre »).

Selon Gaston Bouthoul : « La guerre est une forme de violence qui a pour caractéristique essentielle d’être méthodique et organisée quant aux groupes qui la font et aux manières dont ils la mènent.

En outre, elle est limitée dans le temps et dans l’espace et soumise à des règles juridiques particulières, extrêmement variables suivant les lieux et les époques.

Sa dernière caractéristique est d’être sanglante, car lorsqu’elle ne comporte pas de destruction de vies humaines, elle n’est qu’un conflit ou un échange de menaces. »

Selon Karl Von Clausewitz, la guerre est un conflit armé opposant au moins deux groupes militaires organisés réguliers. Elle se traduit ainsi par des combats armés, plus ou moins dévastateurs et implique directement ou indirectement des tiers. Elle qualifie donc tous les conflits, qui ont pour principales caractéristiques, la force physique, les armes, la tactique, la stratégie ou la mort de certains de ses participants (soldats, résistants, francs-tireurs etc.) ou de tiers (civils, employés et membres des associations d’aide humanitaire, etc.).

Toutes les guerres laissent des séquelles, socio-psychologiques, économiques et environnementales qui souvent constituent le germe ou le ferment d’une prochaine guerre, produisant un cercle vicieux entretenu par la haine, le non-respect, la peur de l’autre ou de l’avenir, et la difficulté à négocier. Selon l’Unesco, en 2008, vingt-huit millions d’enfants étaient privés d’éducation en raison des conflits armés.

Georges Clemenceau, qui n’était pas particulièrement pacifiste (le « père la Victoire » est aussi surnommé « le Tigre »), déclare en 1886 : « la guerre est une affaire trop grave pour la confier à des militaires ».`

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Paix et sincérité à tous.

Eveil-delaconscience