Le SETI à reçu un message extraterrestre en 1977 ! Un message extraterrestre important décodé dans des cercles de cultures

Nombreux sont les rapports qui attesteront que des signaux ont été interceptés, et ceci depuis les années 1977. Prenez l’exemple fournis ci-dessous avec la NASA. Mais d’où provient l’exigence de cette demande ?

Le SETI constitue un grand nombre de réseaux, un progrès majeur dans la recherche, mais utilisent aussi vos impôts pour vous faire croire à quelque chose d’illusoire par la suite. C’est ainsi que l’on peut définir la Propagande, La NASA et leurs fameuses recherches […] Si jamais il existait d’autres êtres vivants, vous pourrez en être sûre, on fera tout pour vous faire croire qu’il nous ont contacté : ceci est ironique – Les gouvernements jouent donc, contre nous à l’aide de « technologies encore méconnues

Mais comment me diriez vous ?

Ce qui frappe aujourd’hui l’observateur attentif aux signes de la manipulation médiatique c’est que le mensonge se déverse en pleine clarté, et que, parfois, il n’est pas capable de voir ni de l’entendre. Aucun être humain ne peut-être capable de retranscrire des cercles de cultures aussi grand, hormis avec l’aide de technique telle que des lasers, comme L’Airborn laser présenté ici et/ou une machine à impulsion électromagnétique – Ce qui peut nous prouver la distorsion du aux ondes effectuées dans les champs de cultures – comme démontré au centre, les radions y sont fréquentes. Vous n’avez qu’a voir le diamètre d’un Crop circle par vous-même, pour certains ils font plus de 50 mètres avec une géométrie incalculable vue du sol.

Les équations mathématiques et nombreuses variations : comme les symboles, pictogrammes, agroglyphes, ne peuvent être faits que par des initiés pour vous faire voir un code caché et/ où vous manipulez et vous faire concevoir quelque chose comme existant. N’oubliez pas que Nikola tesla en outre, à innové dans le domaine de l’énergie libre dès 1900.

Innovation de Nikola tesla ici.

Définition d’un cercle de culture selon wikipédia ici.

Le SETI à reçu un message extraterrestre en 1977 ! Un message extraterrestre important décodé dans des cercles de cultures

Sous ces quatre lettres se cache l’une des tentatives les plus ambitieuses de l’Homme : parvenir à communiquer avec d’éventuelles intelligences extraterrestres.

Search for Extra-Terrestrial Intelligence (SETI, que l’on peut traduire par « recherche d’une intelligence extraterrestre ») est un programme d’origine américaine qui date des années 1960. Il regroupe des projets dont le but est de détecter les signaux qu’une intelligence extraterrestre pourrait émettre, volontairement ou non, depuis sa planète d’origine. Les projets analysent le spectre électromagnétique provenant de l’espace et essaient de détecter les signaux par opposition au bruit aléatoire.

Dans le Jeu Grand Theft Auto V vous pouvez retrouver l’allusion faite avec le signal WOW dans le parc  »extraterrestre ».

Articles effectuer en 5 points :

  1. Le signal « Wow! »
  2. Le projet Ozma
  3. Un bip dans la nuit
  4. META, BETA et Optical SETI
  5. Le message effectuée à l’aide des cercles de culture

Le signal « Wow! »

est un signal radio puissant, à bande étroite et centré sur la raie à 21 centimètres, capté le par le radiotélescope The Big Ear de l’université de l’État de l’Ohio1. D’origine inexpliquée, ce signal, qui a duré 72 secondes et n’a plus été détecté depuis, a fait l’objet d’une attention significative de la part des médias.

C’est l’astrophysicien Jerry R. Ehman qui observa le phénomène alors qu’il travaillait avec le radiotélescope à un projet SETI. Stupéfié de voir à quel point le signal correspondait à la signature attendue d’un signal interstellaire dans l’antenne utilisée, Ehman a entouré au stylo le passage correspondant sur la sortie imprimée et a écrit le commentaire « Wow! » (exclamation de surprise ou d’admiration en anglais, proche de l’onomatopée française « Ouah ! ») dans la marge à côté. Ce commentaire est devenu le nom du signal.

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L’histoire de SETI

commence le 19 septembre 1959, avec la publication dans la revue scientifique Nature d’un papier de deux pages qui allait jeter les bases de la discipline. Deux physiciens appartenant à l’université de Cornell, Philip Morrison et Giuseppe Cocconi, proposent de réfléchir aux moyens de communiquer avec d’autres civilisations intelligentes dans la Galaxie. Sans rien connaître de ces civilisations, ni de la technologie dont elles disposent, le champ d’investigation est large.

Morrison et Cocconi se penchent d’abord sur le média à utiliser pour établir une communication. Selon eux, le choix le plus évident est d’employer les ondes électromagnétiques, en particulier les ondes radios, ainsi que, dans une moindre mesure, les ondes lumineuses.

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Le projet Ozma :

Lors de sa publication, l’article de Morrison et Cocconi constitue un véritable manuel pour la recherche de signaux émis par d’éventuelles civilisations extraterrestres. Malgré la respectabilité des auteurs, et sa publication dans une revue réputée, il faudra cependant attendre de nombreuses années avant que SETI ne soit considéré comme autre chose qu’une lubie pour radioastronome en manque de sensation.

En 1959, un autre scientifique, Frank Drake, avait lui aussi commencé à réfléchir à la problématique de la communication avec des civilisations extraterrestres. Indépendamment de ses deux confrères, il était également arrivé à la conclusion que la fréquence à utiliser était de 1420 Mhz, pour des raisons purement pratiques cependant : la plupart des radiotélescopes étaient calés par défaut sur cette fréquence, et son utilisation ne demandait donc pas de modifier le réglage des différents équipements électroniques. Aiguillonné par l’article de Morrison et Cocconi, Drake décida de passer de la théorie à la pratique.

Baptisé Ozma, sa campagne d’écoute débuta le 8 avril 1960, à l’observatoire radioastronomique de Green Bank en Virginie. La parabole de 26 mètres de diamètre de l’observatoire fut pointé vers deux étoiles semblables à notre soleil et très proches de la Terre (11 années lumières environ), Tau Ceti dans la constellation de la Baleine et Epsilon Eridani dans la constellation de la Rivière. Excepté une fausse alerte lors de la première écoute d’Epsilon Eridani (les récepteurs furent saturés par un signal extrêmement fort, probablement émis par un avion espion américain U2), aucune communication extraterrestre ne fut interceptée durant le projet. Malgré son aspect modeste (200 heures d’écoute de deux étoiles sur un seul canal pour un coût de 2000 $), Ozma constitua le modèle des futures campagnes d’écoute.

L’équation de Drake :

En novembre 1960, dans le plus grand secret (le sujet étant encore tabou à l’époque), un groupe de scientifiques renommés se réunit à Green Bank pour discuter des possibilités de communication avec des civilisations extraterrestres, sujet extrêmement vaste impliquant une foule d’inconnues.

Durant cette conférence, Frank Drake utilisa une formule mathématique toute simple pour rappeler en une ligne les principales questions à aborder. Drake ne se doutait pas un instant que sa formule allait lui amener la célébrité.

La formule de Drake se propose de quantifier le nombre possible de civilisations technologiquement avancées et susceptibles de communiquer avec nous dans la Galaxie. Ce nombre, N, se calcule comme suit : N = N*x fp x ne x fl x fi x fc x T

  • N* = Nombre d’étoiles dans la Galaxie.
  • fp = fraction de ces étoiles présentant un cortège planétaire.
  • ne = nombre de planètes dans l’écosphère ou zone d’habitabilité (région dans laquelle la vie peut apparaître autour d’une étoile).
  • fl = fraction de ces planètes ou la vie est apparue.
  • fi = fraction de ces formes de vie qui ont acquis l’intelligence et développé une civilisation.
  • fc = fraction de ces civilisations qui ont développé une technologie et qui cherchent à communiquer.
  • T = durée de vie de ces civilisations.

Grâce à l’équation de Drake, une interrogation qui semblait insoluble de part son envergure fut découpée en une série de petites questions auxquelles les scientifiques pouvaient apporter des réponses claires.

Ce formalisme mathématique amena également une certaine respectabilité à SETI, tout en prouvant que la recherche de la vie dans l’univers, intelligente ou non, est par définition pluridisciplinaire.

L’équation de Drake a également le mérite de nous mettre face à notre ignorance, puisque de nombreux paramètres demeurent inconnus. Le seul terme pour lequel les scientifiques ont quelques certitudes est le nombre d’étoiles présentes dans notre Galaxie (N*) : environ 200 milliards.

Grâce à la découverte récente d’exoplanètes, les astrophysiciens peuvent aussi contraindre le terme fp.

Le nombre de systèmes planétaires découverts n’est cependant pas suffisant pour calculer avec suffisamment de précision le pourcentage d’étoiles autour desquelles gravitent des planètes. Malgré tout, on peut supposer sans trop se mouiller que ce nombre doit être très élevé.

Les choses se compliquent singulièrement avec les paramètres biologiques. N’ayant pas encore résolu l’énigme de l’origine de la vie sur Terre, nous sommes incapables d’estimer la probabilité d’apparition de la vie sur une planète propice à son éclosion. Les astronomes sont cependant optimistes sur l’étendue de la zone d’habitabilité (zone autour d’une étoile ou les conditions physiques sont compatibles avec l’existence d’une vie): cette dernière serait plus étendue que prévue.

Les derniers paramètres sont les plus problématiques. Contrairement à ce que pensaient certains astronomes comme Percival Lowell, une forme de vie primitive n’évolue pas obligatoirement vers une forme de vie intelligente.

Si la probabilité d’apparition de cellules primitives sur une planète donné peut-être très élevé, rien ne dit que ces cellules aboutiront, après plusieurs milliards d’années d’évolution, à la naissance d’êtres intelligents.

L’apparition de l’intelligence n’est peut-être qu’un coup de poker. De plus, des formes de vie intelligentes ne développent pas non plus forcément une maîtrise technologique. Ainsi, les dauphins, mammifères singulièrement intelligents, n’ont pas franchi le stade technologique, du moins sur notre planète.

La durée de vie d’une civilisation technologiquement avancée n’est également pas connue. Combien de civilisations parviennent à combattre leurs pulsions d’autodestruction ? Cette pulsion était-elle le propre de l’Homme, ou une conséquence inévitable de l’apparition d’une étincelle d’intelligence au sein d’organismes dont la principale lutte est celle de la survie ?

D’après certains scientifiques, la formule de Drake n’est autre que la concentration d’une grande quantité d’incertitudes dans un petit espace. On ne s’étonnera donc pas d’apprendre que les estimations du paramètre N vont de 1 million à une seule, notre propre civilisation. En simplifiant de manière outrancière, il est possible d’obtenir un résultat intéressant, ou N devient égal à T. La résolution de l’équation revient donc à connaître la durée de vie d’une civilisation intelligente et technologiquement avancée dans l’Univers. Si l’on regarde le seul exemple que nous connaissons, il y a de quoi sérieusement s’inquiéter …

Un bip dans la nuit :

SETI va continuer en marchant sur les traces du projet Ozma. Les nouvelles campagnes d’écoute resteront pour la plupart modestes et teintés d’amateurisme. Elles seront effectivement souvent limitées par la puissance des récepteurs ou le temps d’antenne obtenu (après d’âpres négociations !) auprès des observatoires. Certains projets prendront pourtant de l’ampleur, comme la campagne menée à l’Université de l’Etat d’Ohio.

De 1973 à 1998, le radiotélescope de cette Université fut utilisé pour traquer des messages extraterrestres sur la fameuse fréquence de l’hydrogène. Le message le plus prometteur de toute l’histoire de SETI fut capté durant cette période. Désigné par le biais de l’onomatopée Wow ! (que l’on pourrait traduire par Youahh !), ce signal est un excellent exemple de la forme qu’un signal extraterrestre devrait prendre.

 

Dans la nuit du 15 août 1977, l’imprimante connecté au récepteur de l’antenne du radiotélescope de l’Université cracha une courte série de chiffres et de lettres, que les fans de SETI connaissent par coeur : 6EQUJ5.

Cette chaîne de caractère peut paraître aride au premier abord, mais elle se décrypte facilement. Pour quantifier la force du signal reçu, les radioastronomes avaient décidé d’utiliser les chiffres de 1 à 9.

L’échelle n’étant pas suffisante pour représenter toute la gamme de puissance des signaux radios, les 27 lettres de l’alphabet furent à leur tour utilisées (ce qui permis alors de représenter non plus 10, mais 36 niveaux d’intensité). Si l’on regarde la force du signal Wow ! en fonction du temps, on note que cette dernière augmente (de 6 à E, puis de E à Q), passe par un maximum (U, soit une intensité de 30 sur l’échelle utilisée), puis décroît (de J à 5). Le signal Wow ! était donc largement au-dessus du bruit de fond galactique.

Sur un graphique, la courbe représentant la puissance en fonction du temps du signal Wow ! possède une forme en cloche. Or les radioastronomes estiment qu’un signal extraterrestre devrait justement avoir cette caractéristique. La durée de l’émission est également particulièrement importante.

Le signal Wow ! a été capté pendant 37 secondes exactement. Or cette valeur est justement le temps que mettait l’antenne du radiotélescope d’Ohio pour scanner un point donné du ciel.

Lorsqu’une étoile cible rentre dans le champ de vision du télescope, le signal reçu est d’abord faible, puis commence à augmenter. Le maximum est atteint lorsque l’antenne est pointée directement sur l’objet.

L’antenne continuant à balayer la voûte céleste, le signal recommence à faiblir, jusqu’au moment où l’étoile cible sort du champ de vision de l’antenne, ce qui entraîne la perte du signal.

La deuxième caractéristique de tout signal extraterrestre concerne sa bande de fréquence, qui doit être la plus étroite possible (car plus la bande est étroite, plus l’énergie de l’émission est forte, ce qui lui permet de traverser de grandes distances avant de devenir inaudible). Or c’était encore une fois le cas du signal Wow !, reçu dans la bande relativement étroite de l’hydrogène.

Plusieurs tentatives ont eu lieu pour retrouver le signal Wow !, sans succès. Aujourd’hui, aucune explication n’a encore été trouvée pour expliquer ce cri électronique qui a, un beau soir d’août 1977, déchiré l’obscurité du ciel, et qui constitue encore aujourd’hui le signal le plus clair jamais reçu dans le cadre d’une écoute SETI …

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Fondée en 1984 :

Le SETI Institute est une organisation qui s’est fixée pour objectif de sponsoriser et de conduire des recherches SETI. Initialement alimentée par la NASA, elle fonctionne désormais sur des fonds privés. Sur les ruines du projet SETI de l’agence spatiale américaine, le SETI Institute lança en février 1995 le projet Phoenix. L’une des originalités de Phoenix est d’être mobile : les équipements électroniques sont effectivement intégrés à un camion, qui offre ainsi aux chercheurs la possibilité de rendre visite aux principaux radiotélescopes du monde. Après un arrêt en Australie et un pèlerinage à Green Bank (site du projet Ozma), Phoenix a désormais établi son camp de base à Arecibo. Si Phoenix dispose d’équipements hyper sophistiqués pour mener à bien sa recherche et scanne une bande très large de fréquence (de 1000 Mhz à 3000 Mhz), ce projet est cependant dépendant de la disponibilité des antennes des différents radiotélescopes. Le temps d’antenne étant une ressource rare, Phoenix ne peut accumuler qu’un nombre relativement faible d’heures d’écoute au cours d’une année.

SERENDIP :

Le projet SERENDIP (Search for Extraterrestrial Radio Emissions from Nearby Developed Intelligent Populations), placé depuis 18 ans sous la responsabilité de l’Université de Californie de Berkeley, n’a pas cet inconvénient. Fixés sur la grande antenne de 305 mètres de diamètre d’Arecibo, ses récepteurs peuvent engranger des mesures en permanence, même quand l’antenne est utilisée pour d’autres travaux. Le seul problème est que les responsables de SERENDIP n’ont absolument aucun contrôle sur la zone du ciel balayée à un instant donné par l’antenne d’Arecibo.

Quelques journées sont cependant parfois allouées au projet : les radioastronomes en profitent alors pour pointer l’antenne d’Arecibo vers les étoiles pour lesquelles des données très prometteuses ont été reçues, dans le but de confirmer un éventuel signal extraterrestre.

Le 14 juin 1997 :

L’instrument SERENDIP IV, 40 fois plus puissant que son prédécesseur, devint opérationnel. Ce sont les données collectées par cet appareil qui sont chaque jour analysées par des millions d’ordinateurs de part le monde, grâce à un petit programme baptisé SETI@Home.

SETI@Home

Depuis la première tentative de 1960, les projets SETI ont bénéficié des avancées technologiques majeures réalisées dans le domaine de l’électronique ou de l’informatique. Les récepteurs scannent désormais des centaines de millions de canaux, ce qui augmente considérablement les chances d’un contact avec une civilisation extraterrestre.

Cette débauche de moyens techniques a cependant un inconvénient majeur : la masse de données enregistrée chaque jour par les antennes est devenue faramineuse, et leur analyse nécessite désormais une puissance de calcul considérable, à tel point qu’il s’agit aujourd’hui de l’élément limitant pour certains projets SETI.

Pour résoudre ce problème, un petit groupe d’informaticien eu alors une idée de génie : plutôt que d’utiliser un superordinateur dont les coûts d’utilisation sont proprement dissuasifs, pourquoi ne pas mettre à contribution les processeurs des millions d’ordinateurs individuels allumés chaque instant dans le monde, et qui ne travaillent rarement qu’à 100 % de leur possibilités ?

Le 17 mai 1999 :

un petit logiciel extrêmement léger (la version 3.08 ne fait que 773 Ko) et répondant au nom de SETI@home est mis en ligne sur Internet. Ces concepteurs s’attendent à ce qu’il soit téléchargé par quelques milliers de personnes, mais le site est pris d’assaut par des centaines de milliers d’internautes enthousiasmés à l’idée de participer à cette grande quête qu’est la recherche d’une vie intelligente dans l’Univers.

Une fois installé (étape qui se déroule sans aucune difficulté), le logiciel se connecte sur les serveurs de l’université de Californie de Berkeley et télécharge un paquet de données à traiter. Selon la vitesse de la connexion Internet, ce téléchargement ne dure que quelques minutes à une poignée de secondes. Une fois les données rapatriées, le logiciel fonctionne comme un économiseur d’écran. Dès que votre ordinateur n’est plus utilisé, SETI@Home commence à traiter les informations collectées par Arecibo dans la fréquence de l’hydrogène (1420 Mhz).

Quand les calculs sont terminés, le logiciel renvoie les résultats à Berkeley, et télécharge un nouveau paquet de données. Chaque utilisateur de SETI@Home possède un pseudonyme, qui lui sert d’identifiant. Le site de SETI@Home affiche en permanence les contributeurs les plus importants (certains ont déjà accumulé plusieurs centaines d’années de temps machine !), ce qui donne lieu à une belle compétition (il n’est pas rare que des passionnées dédient une ou plusieurs de leurs machines aux traitements des données).

A l’heure actuelle, plusieurs milliards de signaux prometteurs ont d’ores et déjà été identifiés. Aucun n’est cependant aussi étonnant que le célèbre signal Wow ! capté en 1977.

9B_Grand Theft Auto V – Le Mystère du Jeu copie

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META, BETA et Optical SETI

L’un des principaux sponsors du projet SETI@Home n’est autre que la Planetary Society, une organisation qui regroupe plusieurs dizaines de milliers de personnes passionnées par l’exploration spatiale. La Planetary Society injecte également des fonds dans d’autres projets SETI (la plupart du temps non ciblé), comme le projet META (Mega Channel Extraterrestrial Assay), qui utilise une antenne de 26 mètres pour écouter le ciel dans les fréquences de l’hydrogène et du groupement hydroxyle, et qui a donné naissance ultérieurement au projet BETA (Billion channel Extra Terrestrial Assay) en 1995.

La Planetary Society finance également des projets qui reposent non pas sur l’écoute de signaux radios, mais sur la détection de flashs lumineux très puissants envoyés intentionnellement ou non par d’éventuelles civilisations extraterrestres. Plusieurs astronomes pensent effectivement que ces civilisations pourraient tenter de communiquer optiquement avec nous aux moyens de lasers puissants. Des télescopes, couplés à des photomètres capables de détecter des pulses lumineuses ultracourtes d’une durée de quelques milliardièmes de secondes, scannent donc le ciel à la recherche de ces phrases célestes. Les régions les plus courues sont les étoiles proches similaires au soleil, ainsi que certains amas globulaires et galaxies. Comparés à l’écoute d’ondes radios, le SETI optique ne nécessite pas de lourds appareillages, et la mise en oeuvre d’une station est relativement simple.

 

Depuis ses débuts en 1960, SETI a acquis une certaine respectabilité de la part de la communauté scientifique, tout en voyant ses moyens techniques s’envoler. Alors que la première écoute menée par Frank Drake n’impliquait qu’un seul canal, le ciel est désormais scruté par des analyseurs capables de traiter plus de 100 millions de canaux à la seconde. Des ordinateurs puissants coordonnent plusieurs antennes, ce qui permet de procéder à une vérification immédiate d’un signal candidat.

Malgré tout, on ne peut manquer de s’interroger sur la façon dont les écoutes sont conduites. Nos nombreux à priori concernant les moyens de communication d’éventuelles civilisations extraterrestres, ainsi que leurs motivations profondes, ne nous guident-ils pas dans la mauvaise direction ?

Aujourd’hui, la grande majorité des projets SETI sont focalisés sur la recherche d’émissions hertziennes. Or rien ne dit que cette technique ne sera pas totalement supplantée dans les décennies à venir par un autre moyen de communication encore plus puissant. Une partie significative du trafic Internet emprunte des fibres optiques, et la NASA a déjà dans ses cartons des projets de satellites de télécommunication capables de transmettre une masse d’information aux moyens de faisceaux lasers. Les chances sont grandes que la technologie radio soit aussi dépassée pour une civilisation extraterrestre que le télégraphe l’est chez nous …

Certains scientifiques estiment également que les recherches dirigées vers des fréquences spécifiques (comme la bande de 21 centimètres de l’hydrogène) sont vouées à l’échec, étant donné qu’un contact avec une autre civilisation sera très certainement accidentel. Il est en effet possible que notre civilisation n’intéresse aucunement des civilisations bien plus avancées, et que les messages que nous pourrions capter seraient en fait destinés à d’autres …

Cet idée furieusement séduisante n’est pas récente, comme le prouve une nouvelle écrite alors que les tentatives de communications avec les martiens faisaient fureur à la fin du XIXè siècle : Cette nouvelle met en scène des astronomes observant d’étranges signaux en provenance de Mars. Lorsque, après bien des efforts, les terriens arrivèrent finalement à demander aux martiens « pourquoi vous envoyez-nous des signaux ? », ces derniers répondirent très sérieusement « ce n’est pas à vous que nous parlons, mais aux saturniens ! ».

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La sonde Pioneer 10

Pioneer 10 emporte avec elle une carte de visite pour d’éventuelles civilisations extraterrestres (Crédit photo : pIn’a’ Sov).

Le message de Pioneer 10 et 11

La plaque en aluminium doré placée sur les sondes pioneer 10 (1972) et 11 (1973). En bas, on peut voir un schéma du système solaire, avec le lancement des sondes depuis la Terre. A gauche au centre on distingue un système de référence basé sur 14 pulsars qui identifient ainsi la position du Soleil par rapport au centre de la Galaxie. A droite, on trouve le profil de la sonde et les silhouettes d’un homme et d’une femme et enfin, en haut, la transition atomique de l’hydrogène neutre, à l’origine de l’émission radio à 1420 MHz. Le dernier contact avec Pioneer 10 a été établi le 22 janvier 2003 (Crédit photo : droits réservés).

Le disque emporté par Voyager I et II

The sounds of univers. C’est le disque qui voyage actuellement avec les sondes Voyager I (20 août 1977) et II (5 septembre 1977). Il contient des messages de bienvenue lus dans 60 langues différentes, plus d’une centaine d’images, des bruits d’animaux (comme le cri de la baleine à bosses), différentes musiques et même la représentation sonore de l’activité électrique d’une personne en train de courir ! (Crédit photo : droits réservés).

Lisez la notice !

Les instructions expliquant comment utiliser le disque des sondes Voyager sont gravés sur un couvercle doré de protection, qui recouvre le disque lui même (Crédit photo : droits réservés).

Hubble Ultra Deep Field

Une vision étourdissante de l’Univers, telle que l’ont observé la caméra ACS et le spectromètre NICMOS du télescope spatial Hubble. Sur cette image de l’espace profond, chacun des 10 000 point lumineux est une galaxie. Les astronomes estiment qu’il y a autant de galaxies dans l’Univers connu (c’est à dire visible) que d’étoiles dans notre propre Galaxie : 200 milliards environ ! Est-il possible que nous soyons seul dans une telle immensité ? (Crédit photo : Hubble Space Telescope).

Le radiotélescope d'Arecibo

Le plus grand radiotélescope du monde est situé à Arecibo, dans l’île de Porto Rico (Caraïbes). Ce radiotélescope dispose d’une antenne de 305 mètres de diamètre, tendue au dessus d’une vallée karstique naturelle. La réception se fait dans une nacelle mobile suspendue à 130 mètres de hauteur. L’antenne elle-même est immobile, et c’est la rotation de la Terre sur elle-même qui lui permet de balayer le ciel. Arecibo peut observer environ 30 % de la voûte céleste (Crédit photo : droits réservés).

Le radiotélescope de Nancy

Le radiotélescope français de Nancay en Sologne. Il est constitué d’un miroir plan mobile de 200 mètres de long pour 40 mètres de haut et d’un miroir sphérique de 300 mètres de long pour 35 mètres de haut qui focalise les ondes reçues du miroir plan sur un chariot mobile situé entre les récepteurs (Crédit photo : droits réservés).

L'antenne du projet Ozma

L’antenne de 26 mètres de diamètre de l’observatoire radioastronomique de Green Bank en Virginie, qui a servi lors de l’écoute historique du projet Ozma en 1960 (Crédit photo : droits réservés).

SETI sur la lune

Vue d’artiste de plusieurs dizaines d’antennes de grand diamètre installées dans des cratères d’impact lunaires. L’homme consacrera-t-il un jour d’importantes ressources à la recherche d’intelligences extraterrestres ? (Crédit photo : droits réservés).

SETI@Home

SETI@Home en plein travail. Ce petit logiciel, dont l’installation est très facile, analyse des paquets de données recueillies par l’immense antenne du télescope d’Arecibo, et permet à tout un chacun de participer à la recherche d’intelligences extraterrestres dans l’Univers (Crédit photo : Philippe Labrot).

Allure d'un signal extraterrestre sur SETI@Home

Selon les astronomes, un signal envoyé par une civilisation avancée devrait posséder trois caractéristiques : il devrait être bref, avoir une très forte intensité (largement supérieure au bruit de fond), et être émis sur une bande de fréquence très étroite. Voici à quoi ressemblerait un tel signal (à la fréquence de l’hydrogène) sur SETI@Home (Crédit photo : droits réservés).

Le message envoyé vers M13

Le message envoyé vers l’amas globulaire M13 par le radiotélescope d’Arecibo le 16 novembre 1974. De haut en bas : les chiffres du système décimal, les numéros atomiques de l’hydrogène, du carbone, de l’azote, de l’oxygène et du phosphore, la formule de l’ADN suivi de sa représentation, une silhouette humaine, avec une échelle de taille à droite et la population de la Terre à gauche, le système solaire et enfin le télescope d’Arecibo avec ses dimensions (Crédit photo : droits réservés).

5.Le message effectuée à l’aide des cercles de culture

Le mardi 21 août 2001 deux nouveaux cercles de cultures (crop circles en anglais) faisaient leur apparition près du radiotélescope de Chilbolton dans le Hampshire, au Royaume-Uni. Les deux œuvres étaient très impressionnantes et étaient composées d’un nombre important de petits ‘pixels’, qui présentaient une forme reconnaissable pour un observateur dans les airs. Contrairement à toutes les autres formations de cercles de culture…

L’un de ces cercles de culture présentait un ‘visage humanoïde’ tandis que l’autre ressemblait à une transmission radio que le Search for Extra-Terrestrial Intelligence (SETI, que l’on peut traduire par « recherche d’une intelligence extraterrestre ») avait envoyé dans l’espace en utilisant leradiotélescope d’Arecibo en 1974.

Afin de totalement comprendre le message encodé dans la transmission, il est nécessaire de comprendre le message binaire.

C’est actuellement plus simple que notre système en base 10, le système décimal. En base 10 on compte de 1 à 9 et ensuite on place le 1 dans la colonne des 10 et on recommence à nouveau la colonne des chiffres, jusqu’à ce que l’on obtienne 9 dans la colonne des 10 et 9 dans la colonne des unités. Alors on doit ensuite porter le 1 dans la colonne des 100 et etc…

Le système binaire est un système de numération utilisant la base 2. On nomme couramment bit (de l’anglais binary digit, soit « chiffre binaire ») les chiffres de la numération binaire positionnelle. Ceux-ci ne peuvent adopter que deux valeurs, des 0 et des 1. C’est un concept essentiel de l’informatique. En effet, les processeurs des ordinateurs actuels sont composés de transistors ne gérant chacun que deux états. Un calcul informatique n’est donc qu’une suite d’opérations sur des paquets de 0 et de 1, appelés octets lorsqu’ils sont regroupés par huit.

Les deux formations sont analysées dans cet article ↓

http://www.odla.fr/2015/05/21/un-message-extraterrestre-important-d%C3%A9cod%C3%A9-dans-des-cercles-de-cultures-cropcircles-agroglyphes-datant-de-2001-%C3%A0-chibolton-royaume-uni-mai-2015/

Quand les hommes cesseront de se mentir, ils cesseront de mentir aux autres. 

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Paix et sincérité à tous !

Eveil-delaconscience