Les banques nous volent : Victoria Grant, canadienne de 12 ans, nous explique l’escroquerie bancaire de l’argent-dette

Escroquerie Bancaire - L'argent dette !!

Victoria Grant,

canadienne de 12 ans, nous démontre que toute personne âgée de plus de 12 ans est en capacité de comprendre l’escroquerie des banques et de la privatisation des dettes publiques.

Plus personne n’a désormais d’excuse pour continuer à cautionner un tel système qui s’est généralisé dans la plupart des pays du monde, en particulier en 1973 en France avec la loi Giscard Pompidou Rotschild.

Texte inclus dans la vidéo :

Ne vous êtes jamais demander pourquoi le gouvernement Canadien est endetté ?

Ne vous êtes jamais demander pourquoi le gouvernement nous obliges a payer toujours plus d’ impôts ?

Ne vous êtes jamais demander pourquoi les banquiers des plus grandes banques privées deviennent de plus en plus riche, et nous toujours plus pauvres ?

Ne vous êtes jamais demander pourquoi la dette publique est de plus de 800 milliards de dollars  ? Ou Pourquoi nous dépensons 160 milliard de dollars par jours pour les intérêts de la dette nationale ? Cela représente 60 milliard de dollars par an !

Vous vous êtes jamais demander qui reçoit ces 60 milliards de dollars ?

Ce que j’ai découvert c’est que les banques et le gouvernement ont travaillé de concert pour  réduire en esclaves le peuple Canadien.

Je vais partager avec vous trois points importants qui devraient éveiller suffisamment d’intérêts chez vous pour que vous continuez vos recherches par vous même et pour engager le gouvernement à arrêter cette situation criminelle contre le Canada.

Premièrement ; nous examinerons brièvement la banque du Canada.

Deuxièmement ; nous verrons comment fonctionne aujourd’hui le système bancaire.

Enfin , je vous proposerai une solution visible que nous pourrons demander par pétition a notre gouvernement d’appliquer.

Une personne très peu connue dans l’histoire du Canada , est Gérald Mc Geer. Il était un avocat , un membre du parlement et membre du Vancouver.

Sa contribution au Canada est probablement l’un des plus grand de notre histoire.Il a soutenu la création de la banque nationale du Canada dont le seul but est de créer et de gérer l’argent du Canada. elle a été formé le 3 Juillet 1934 et détenue par tout les Canadiens. Jusqu’en 1970, en raison de la banque du Canada, la dette nationale du Canada s’est maintenue à un niveau constant gérable jusqu’à ce que le gouvernement décida de mettre en œuvre ce que nous avons maintenant comme système bancaire moderne, volant le peuples Canadien.

– 3mn 04 –

Alors , comment nous ont -ils volés ? Permettez moi de vous d’expliquer comment nos banques privé et le gouvernement travaille aujourd’hui :

D’abord le gouvernement canadien emprunte de l’argent aux banques privées.Ils prêtent ensuite l’argent basé sur la dette au Canada, avec des intérêts supplémentaires.Le gouvernement continue donc d’augmenter la fiscalité des Canadiens, année après année, afin de rembourser l’intérêt sur la dette nationale en croissance exponentielle.

ce qui  en résulte c’est l’inflation, moins d’argent réel pour les canadiens a dépenser dans notre économie, et de l’argent réel est utilisé pour gonfler les poches des banques.

En outre, le gouvernement a donné aux banques la possibilité de prêter de l’argent qui n’existe pas sous la forme de prêts.

Quand une banque vous propose un prêt hypothécaire, ce qui signifie littéralement «  un Gage de mort » ( NDT – mortgage en Anglais ) ou un prêt, les banques ne vous donne pas réellement de l’argent. ils pressent une touche sur l’ordinateur et génère de la fausse monnaie a partir de rien. ils n’ont pas réellement l’avoir dans leurs coffre.

A l’heure actuelle :

Les banques ne disposent que de 4 milliards d’euros dans leurs réserves; mais elle ont prêté plus de 1.5 mollards de dollars/

Pour citer Graham Towers :

A chaque fois qu’une banque consent un crédits bancaire de l’argent est crée un ex-nihilo. D’une manière générale, tout l’argent nouveau sort d’une banque sous formes de prêts.

Comme les prêts sont des dettes, alors dans le système actuel tout l’argent est la dette ! 

– 4mn13 –

Ce que je trouve d’ intéressant est que même Jésus dans Matthieu 21 expulse les marchands du temple car ils manipulaient la monnaie afin de voler l’argent au peuple ?

Les banques privées sont juste comme les manipulateurs de monnaie dans Matthieu 21.Ils escroquent et volent le peuple Canadien de leur argent et donc de leur liberté, et nous devons les arrêter

Comment les système bancaire devrait travailler ?

Dans un interview tristement célèbre Mc Geer a demandé à Mr Towers voulez vous me dire pourquoi le gouvernement qui a le pouvoir de crée de l’argent devrait donner se pouvoir  a un monopole privé, pour ensuite emprunter ce que le parlement peut crée lui  même avec intérêts, jusqu’à la faillite nationale ?

Mr Towers a répondu :

Si le parlement veut changer la forme d’exploitation du système bancaire, alors cela relève certainnement du parlement.

En d’autres termes, si le gouvernement canadien a besoin d’argent pour le pays, il peut emprunter de l’argent directement à la banque du canada. Les Gens payeraient ensuite des impôts équitable afin de rembourser  la banque du canada.

Cet argent serait ensuite réinjecté dans nos infrastructure économique puis la dette serait anéanti. Les canadiens prospéraient de nouveaux avec l’argent réelle comme fondement de leurs structures économiques plutôt que de l’argent-dette.

En ce qui concerne l’argent-dette qui est due au banques privés telle que la Banque royale, nous devrions simplement faire imprimer la somme due par la banque du canada, la restituer aux  banques privées, puis annuler la dette avec la Banque du canada.

Oui nous avons le pouvoir et  le droit de faire cela !

En conclusion il semble terriblement évident, même pour moi une canadienne de 12ans  que nous avons été volés par le système bancaire et des gouvernements complices. 

Que ferons nous pour arrêter ce crime ? Que ferons nous pour assurer la prochaine Génération vivra libre et sans dette fondée sur une économie qui nous réduit en esclaves des banques ?

Margaret Mead a dit, et j’espère que vous vous en souviendrez tous. il n’y a aucun doute qu’un petit groupe de gens peut changer le monde. En effet c’est même la seule qui soit jamais arrivée. Merci.

Documentaire :  L’Argent Dette

L’Argent Dette ( Money as Debt ) est un documentaire sous forme de film d’animation de l’artiste-peintre canadien Paul Grignon, sorti en 2006 — diffusé en streaming sur Internet et en DVD — qui traite du crédit et de la création monétaire. En 2008, le succès rencontré par ce documentaire a conduit des universitaires et des journalistes à le commenter.

Le documentaire est le fruit d’un long processus de création débuté en 2002, mené par Paul Grignon aidé par une petite équipe de bénévoles. Celui-ci précise que les animations ont été entièrement dessinées à la main et reprises sur un unique Apple G5 avec le soutien du médecin Edward Hamlyn de la British Association for Monetary Reform et des membres de l’American Monetary Institute.

Le documentaire expose les thèses suivantes :

  • le métier de banquier est issu de celui d’orfèvres ayant tiré parti de leur activité de stockage de matières précieuses pour émettre des prêts avec les stocks confiés, en cachette des déposants ; la tricherie aurait perduré jusqu’à nos jours tout en se sophistiquant. Ce serait toujours un secret qu’on ne pourrait dévoiler sans risque ;
  • l’existence des intérêts nécessite un accroissement permanent du PIB ;
  • le caractère fini des ressources planétaires amène à remettre en cause ce principe dans l’optique d’un développement durable.

Les thèses du film sont illustrées par des citations comme celle du banquier du XVIIIe siècle Mayer Amschel Rothschild : « Donnez moi le droit d’émettre et de contrôler l’argent d’une Nation, et alors peu m’importe qui fait ses lois. » et des formules-choc, pour soutenir que la monnaie serait créée à partir de rien (alors qu’en fait elle est créée en contrepartie d’engagements de débiteurs) et que cette création serait donc fictive et infinie.

Ce documentaire a été réalisé avant la crise économique et financière. Quand l’auteur, évoquant la politique de baisse des taux d’intérêts, s’interroge ainsi « est-ce que ça ne serait pas pour éviter l’effondrement de tout le système monétaire ? », il ne s’agit donc pas d’une question rhétorique, mais bien des craintes de l’auteur quant à la viabilité du système économique et financier.

Pour de plus amples informations regardons ses 5 points ( Qui eux peuvent nous aider a comprendre l’ensemble de cette escroquerie )

1 – La Création monétaire :

2 – L’Argent Dette :

3 – Le Système de réserves fractionnaires :

4 – Le Crédit :

5 – l’Inflation :

1 – La Création monétaire :

La création monétaire, souvent appelée familièrement « la planche à billets », est le processus par lequel la masse monétaire d’un pays ou d’une région (comme la zone euro) est augmentée.

Au plan matériel, cela s’est d’abord traduit par la récolte de biens ayant une valeur reconnue (métaux précieux etc) ou leur fabrication (frappe de pièces, impression de billets), ou de plus en plus de nos jours par un jeu d’écriture dans un livre comptable (inscription d’un montant au crédit d’un client par un établissement financier en contrepartie de l’engagement d’un emprunteur).

Sous l’empire de la monnaie métallique (argent ou or), la masse monétaire était directement liée à la quantité de métal disponible, en fonction du destin des mines (découvertes, épuisement, ruée vers l’or) et des autres flux de métal (commerce, pillage, tribut et rançon, etc.).

Dans le monde contemporain, l’essentiel de la monnaie est scripturale, créée par le crédit (émission de dette échangeable) dans les limites qui sont imposées aux établissements de crédits (réserves obligatoires etc.) et détruite par extinction des dettes sous-jacentes (par remboursement ou autre) ; la masse monétaire évolue constamment.

2 – L’Argent Dette :

L’Argent Dette (Money as Debt) est un documentaire sous forme de film d’animation de l’artiste-peintre canadien Paul Grignon, sorti en 2006 — diffusé en streaming sur Internet et en DVD — qui traite du crédit et de la création monétaire. En 2008, le succès rencontré par ce documentaire a conduit des universitaires et des journalistes à le commenter.

  • le métier de banquier est issu de celui d’orfèvres ayant tiré parti de leur activité de stockage de matières précieuses pour émettre des prêts avec les stocks confiés, en cachette des déposants ; la tricherie aurait perduré jusqu’à nos jours tout en se sophistiquant. Ce serait toujours un secret qu’on ne pourrait dévoiler sans risque ;
  • la dette est devenu le moyen principal de création monétaire, par le mécanisme des réserves fractionnaires, la quantité de monnaie disponible est donc liée au cumul des dettes en cours ;
  • l’existence des intérêts nécessite un accroissement permanent du PIB ;
  • le caractère fini des ressources planétaires amène à remettre en cause ce principe dans l’optique d’un développement durable.

Les thèses du film sont illustrées par des citations comme celle du banquier du XVIIIe siècle Mayer Amschel Rothschild : « Donnez moi le droit d’émettre et de contrôler l’argent d’une Nation, et alors peu m’importe qui fait ses lois. » et des formules-choc, pour soutenir que la monnaie serait créée à partir de rien (alors qu’en fait elle est créée en contrepartie d’engagements de débiteurs) et que cette création serait donc fictive et infinie.

Ce documentaire a été réalisé avant la crise économique et financière. Quand l’auteur, évoquant la politique de baisse des taux d’intérêts, s’interroge ainsi « est-ce que ça ne serait pas pour éviter l’effondrement de tout le système monétaire ? », il ne s’agit donc pas d’une question rhétorique, mais bien des craintes de l’auteur quant à la viabilité du système économique et financier.

3 – Le Système de réserves fractionnaires :

Le système de réserves fractionnaires (on parle aussi de « couverture partielle ») désigne le droit pour une banque commerciale de prêter, par des jeux d’écritures, de l’argent qu’elle n’a pas et sur lequel, outre le remboursement par le débiteur, elle touchera des intérêts, sachant toutefois qu’elle devra se refinancer en collectant des dépôts pour maintenir son équilibre de bilan.

Cette création de monnaie scripturale* en contrepartie d’engagements juridiques de tiers (les emprunteurs) est par ailleurs tempérée par l’obligation de déposer (en monnaie centrale) un pourcentage des dépôts des clients de la banque auprès de la banque centrale (« Réserves obligatoires« ), pourcentage devenu relativement faible en pratique. Le déclin de cette pratique fait que la notion a perdu de sa pertinence. De nos jours la gestion actif-passif des bilans des banques repose essentiellement sur un ensemble de règles prudentielles édictées par des accord internationaux ( Bâle III ).

On parle aussi dans ce cadre d’effet multiplicateur du créditMonnaie scripturale * :

Les dépôts bancaires dans les comptes courants ou compte-chèque forment ce qu’on appelle la monnaie scripturale. Cette monnaie circule entre les agents économiques sous forme de virement d’un compte à un autre grâce à des moyens de paiement, comme les cartes de paiement, les virements ou les chèques.

4 – Le Crédit :

Un crédit est une mise à disposition d’argent sous forme de prêt, consentie par un créancier (prêteur) à un débiteur (emprunteur). Pour le créancier, l’opération donne naissance à une créance sur l’emprunteur, en vertu de laquelle il pourra obtenir remboursement des fonds et paiement d’une rémunération (intérêt) selon un échéancier prévu. Pour l’emprunteur, qu’il s’agisse d’une entreprise ou d’un particulier, le crédit consacre l’existence d’une dette et ouvre la mise à disposition d’une ressource financière à caractère temporaire.

Le droit du crédit s’est considérablement développé, sous l’effet de la diversification des professions bancaires et des modes de distribution du crédit (à distance, par internet, par intermédiaire ou iobsp), et sous celui de la protection des consommateurs.

5 – L’Inflation :

L’inflation est la perte du pouvoir d’achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale et durable des prix. Il s’agit d’un phénomène persistant qui fait monter l’ensemble des prix, et auquel se superposent des variations sectorielles des prix.

La monnaie (ou l’argent) étant l’étalon des valeurs, la variation de sa propre valeur n’est pas directement mesurable ; on l’évalue à partir des variations des prix à la consommation des biens et services, mesurée à quantité et qualité égales. L’inflation doit donc être distinguée de l’augmentation du coût de la vie car elle ne prend pas en compte la variation des quantités achetées en réponse à l’évolution des prix.

En France, l’inflation est évaluée au moyen de l’indice des prix à la consommation (IPC). Cette mesure est établie par l’Insee et employée par l’administration française comme indicateur de l’inflation.

Dans le cadre européen (en particulier dans le Système européen de banques centrales), l’IPCH (Indice des Prix à la Consommation Harmonisé) est employé. Il s’agit d’un retraitement des postes de prix des indices nationaux (IPC en France, VPI en Allemagne, etc.) relevés par les instituts statistiques nationaux (Insee en France, Destatis en Allemagne, ISTAT en Italie, etc.) établi afin de rendre les indices comparables entre pays membres de la zone euro.

Le retraitement consiste essentiellement en une légère modification des pondérations des différents postes entre indice national et IPCH, mais aussi à l’inclusion ou l’exclusion de certains postes de consommation (par exemple en France l’IPC considère le coût de déboursement des produits de santé, tandis que l’IPCH exige de prendre en compte la dépense de santé, nette de remboursements).

L’inflation est un phénomène à propos duquel les controverses entre économistes sont nombreuses : le débat porte sur les conséquences (qui sont parfois considérées comme positives) comme sur les causes. Justifiées par l’incidence concrète de ce phénomène sur l’ensemble de la population, ces controverses sont alimentées par les interrogations posées sur les mesures prises pour la contenir et sur le degré d’interventionnisme étatique nécessaire pour ce faire.

Après la forte inflation des années 1970/1980, la France est en période d’inflation faible depuis le début des années 1990.

Quand les hommes cesseront de se mentir , ils cesseront de mentir aux autres. Ce sera le commencement de la véritable humanité.C’est ce que nous défendons.

Partagez ce savoir à vos proches.

Paix et sincérité à tous !

Eveil-delaconscience