Les Codes de communication – Distinction entre l’information et la communication

Communiquer sans parler, c’est possible. « Pour comprendre une personne il ne faut pas l’écouter, il suffit parfois de regarder à quelle organisation il appartient, son comportement, ses actes et sa façon de s’exprimer » : c’est ainsi que vous pourrez reconnaître quand quelqu’un vous ment ou cherche à vous faire communiquer un message. Entendez ses mensonges, faites les liens avec discernement, chercher avec qui ils coopèrent réellement, vous aidera à comprendre qu’un message à toujours plusieurs sens – Votre sens ne se réfère que à votre perception – ils le savent, c’est pour cela que vous devez savoir quelques notions.

– Photo en entête de l’article de Nikolas Sarkosy lors d’une conférence : il applique le signe cornue en reconnaissance à son idéologie. Tout comme un Franc maçon dépose ses édifices à Paris, il y a là, une connaissance codé.

Imaginez ses exemples en cherchant les secrets cachées dans les monuments et édifices maçonnique ( ou à qui appartient vraiment les politiciens – de nôtre très chers République Maçonnique.) Regarder aussi, attentivement une personne quand elle parle, vous la verrez autrement en sachant cela.

Exemple pour comprendre un code de communication :

Vos dirigeants ne vous diront jamais ouvertement qu’ils appartiennent à un groupe ésotérique, une secte, plus couramment dénommé Sociétés secrètes. Pour vous faire comprendre ce qui se cache dans l’ombre, ils utilisent des codes de communications… La main caché dans la chemise, signe maçonnique; en est un bonne exemple, c’est un symbole mais aussi une reconnaissance envers la franc maçonnerie, que vous ne pourrez reconnaître qui si vous êtes initié.

En outre, quand vous chercher à comprendre une chose, ne chercher pas, constater comment elle agit au fil du temps : L’œil est  inutile si l’esprit n’est pas capable de faire le discernement de… La communication est l’action de communiquer, d’établir une relation avec autrui, de transmettre quelque chose à quelqu’un.

Elle peut aussi désigner l’ensemble des moyens et techniques permettant la diffusion d’un message auprès d’une audience plus ou moins vaste et hétérogène ou l’action pour quelqu’un ou une organisation d’informer et de promouvoir son activité auprès d’autrui, d’entretenir son image, par tout procédé médiatique.

Elle concerne aussi bien l’être humain (communication interpersonnelle, groupale…), l’animal, la plante (communication intra- ou inter- espèces) ou la machine (télécommunications, nouvelles technologies…), ainsi que leurs hybrides : homme-animal; hommes-technologies…

C’est en fait, une science partagée par plusieurs disciplines qui ne répond pas à une définition unique.Une communication verbale est faite de signes linguistiques.

Ces signes confèrent un corpus appelé langue, ou plus généralement langage, mais les linguistes viennent à distinguer langue et langage.

L’écriture, la langue des signes, la voix sont des médias, des moyens de communiquer. L’art de conceptualiser ce message dans un langage afin de minimiser les interférences est appelé la rhétorique.

Aristote et Cicéron étaient des théoriciens de rhétorique, qui devint l’un des sept arts libéraux dans le haut Moyen Âge.Est dite « non verbale » une communication basée sur la compréhension implicite de signes non exprimés par un langage :

l’art, la musique, la kinesthésie, les couleurs, voire les vêtements ou les odeurs. Ces signes, leur assemblage et leur compréhension ou leur interprétation sont dans leur grande majorité dépendants de la culture.

La communication non verbale peut ainsi être ambiguë (Adler, 2013). Par exemple, un clin d’oeil peut être interprété différemment d’un individu à l’autre. Pour certains, il pourra s’agir d’un signe de remerciement, alors que pour d’autres, il pourra s’agir d’un manque d’assurance.

Mais on définit en premier lieu la communication non verbale à travers le corps, la posture, les gestes ou encore les différentes expressions du visage. Cette distinction verbale / non verbale n’est pas toujours aisée à faire.

https://www.youtube.com/watch?v=qTSWw4QcX7I

Le mot verbal peut également être compris comme exprimé de vive voix (Petit Larousse). On parlera alors de communication orale, par opposition à la communication écrite. Mais la communication n’est pas qu’orale. Elle est aussi non verbale (voir plus bas).

La communication passe donc aussi par le corps. Ainsi elle sera non verbale ou plutôt non verbalisée. La communication non verbale peut être para-verbale, c’est-à-dire qui accompagne la vocalisation.

Ainsi lorsque le locuteur explique qu’il faut aller à droite et qu’il bouge sa main dans cette direction, c’est un cas de communication para verbale.

Croiser les bras dans un signe de protection est aussi une communication non verbale. Mais ici ce sera pour dire que : « je me retranche derrière mes idées laissez-moi tranquille ». Mimiques et posture font partie de la communication.

Des gestes risquent de faire passer un message comme plus fort, plus prononcé que ce que l’on dit. Le ton d’un message est aussi une forme de non-verbal. C’est cette base, le non-verbal, qui définit par exemple ce qu’on appelle le jeu d’un acteur, au théâtre.

Les contextes de communication :

Une communication est gravée dans un contexte. Elle peut avoir lieu à un instant donné, dans un lieu donné, et vis-à-vis d’une situation, d’un évènement donné.

Tout cet environnement, qui ne fait pas partie de la communication à proprement parler, mais qui accompagne cette communication, est appelé contexte. L’environnement peut générer du bruit, ou être source d’interférences.

La philosophie du langage s’intéresse au contexte, et la linguistique précise le contexte d’une phrase : voir contexte (linguistique).

Le contexte intervient dans les enjeux cités plus haut : culture, changement de médias, langue, souveraineté, identité, dynamisme des territoires, mise en réseau.

Les réseaux :

Média - réseaux-sociaux

On nomme réseau un ensemble d’acteurs, d’agents économiques, de nœuds, ou lieux de communication grâce auxquels les messages circulent. L’information se concentre et se redistribue ainsi.

Réseaux sociaux

Ce sont les réseaux d’anciens élèves de grandes écoles, d’universités, d’associations, d’ONG, de centres de recherche, d’organismes publics ou simplement d’individus possédant des intérêts communs. Voir dans le cas d’entreprises : Entreprise étendue.

reseaux-sociaux-entreprises

Sur le plan technique :

Des réseaux de transport (routes, canaux, chemins de fer), des réseaux de télécommunications et informatiques (télégraphe, téléphonie, web) se sont développés considérablement depuis deux siècles.

Voir aussi sur ce sujet :

télécommunications, sémaphore, télégraphie, téléphonie.

Smarthphone - communication

Interactions informelles : 

On découvrit dans les années 1960 que la généralisation des ascenseurs automatiques, qui supprimait les garçons d’ascenseur, supprimait un nœud important de communication informelle entre les étages d’une entreprise (car le garçon d’ascenseur connaissait tout le monde et tout le monde lui parlait).

Ce rôle a été partiellement remplacé par les coins café considérés aujourd’hui comme indispensables dans les bureaux, et lieux d’échanges informels souvent importants.

La temporalité :

Une communication qui peut durer dans le temps (le message n’est pas supprimé au moment où il est envoyé) est dite « intemporelle ». Par exemple, un message rédigé dans un livre est intemporel.

Cette notion est liée au contact entre les entités qui communiquent. Un message éphémère, lui, est dit « temporel ». Par exemple, une discussion orale est éphémère, temporelle.

La communication est notamment enseignée dans les écoles d’ingénieurs.

Le code :

Le code (information) est un concept souvent mis en avant dans la vision mécaniste de la communication. Il est pourtant rarement adéquat, ne s’appliquant bien qu’aux seules situations hiérarchiques et autoritaires : interface homme-machine, relations homme-animal, etc.

Par extension et d’une manière pessimiste, la notion de code est souvent employée pour l’étude des relations humaines.

Dans ce cadre simplifié, pour communiquer, l’émetteur et le récepteur doivent disposer d’un code commun.

La communication se caractérise alors surtout par l’utilisation d’un code établissant les correspondances entre un signe et son sens qui doit être commun aux interlocuteurs.

L’absence de code commun entre émetteur et récepteur est l’une des sources d’échecs de la communication, chacun pouvant supposer que l’autre comprend son code, sans que ce soit le cas :

  • Un chef de projet américain est choqué de voir son équipe française exiger du matériel pour son travail. Elucidation faite, cette équipe ne voulait que demander ce matériel (or to demand signifie exiger).
  • Le même s’étonne de voir, après avoir stigmatisé le peu de temps dont on dispose pour un petit projet, de voir des membres européens se demander pourquoi au contraire on dispose d’une telle marge. Elucidation : quand il écrivait sur son tableau 6/6 pour la date de début et 6/12 pour la date de fin, il pensait pour cette dernière au 12 juin et l’équipe européenne a compris 6 décembre !
  • Un collègue japonais désirant montrer le grand respect qu’il éprouve pour la famille d’un collègue européen l’invitant à dîner apporte à la maîtresse de maison une fleur considérée comme l’une des plus belles au Japon : un chrysanthème. Gêne garantie chez celle-ci, pour qui cette fleur est symbole de cimetière.

Dans tous ces exemples, la notion de code explique l’incompréhension entre les êtres humains; mais la notion n’explique pas pour autant la compréhension.

Or les situations sont courantes où le défaut de code n’apporte pas de catastrophe, au contraire: relations sourd-entendant, relations aveugle-voyant, relations entre étrangers sans mots communs, etc.

Entre humains, on peut toujours essayer de se faire comprendre; essayez donc de vous « faire comprendre » d’un ordinateur qui détecte une faute de syntaxe dans l’ordre envoyé. Non, décidément, le code est une notion trop évidente pour être utilisée sans pincettes.

La transmission :

La communication consiste à transmettre un message afin d’établir un contact. L’établissement du contact comporte certains risques, notamment lors de « l’ouverture » et « fermeture » de la communication. Les risques d’intrusion, de non réponse, de blocage et d’abandon existent réellement. Ce point fait l’objet de la confidentialité en sécurité de l’information, on l’appelle le message.

Le protocole de communication :

On désigne sous ce terme tout ce qui rend la communication possible ou plus aisée sans rapport avec le contenu de la communication elle-même.

Attendre une tonalité pour numéroter, demander à l’interlocuteur de se répéter, épeler son nom, s’entendre tacitement sur le moment où une communication sera considérée comme terminée font partie des protocoles.

La mise en œuvre d’un protocole demande la définition de normes élaborées.

La Communication de masse :

Dans la communication de masse, un émetteur (communication) (ou un ensemble d’émetteurs liés entre eux) s’adresse à un ensemble de récepteur (communication) disponibles plus ou moins bien ciblés.

Là, la compréhension est considérée comme la moins bonne, car le bruit est fort, mais les récepteurs bien plus nombreux.

Elle dispose rarement d’une rétroaction, ou alors très lente (on a vu des campagnes jugées agaçantes par des consommateurs, couches pour bébé par exemple, conduire à des baisses de ventes du produit vanté).

Ce type de communication émerge avec :

  • la « massification » des sociétés : production, consommation, distribution dites « de masse »,
  • la hausse du pouvoir d’achat,
  • la généralisation de la vente en libre-service,
  • l’intrusion entre le producteur et le consommateur de professionnels et d’enseignes de distribution,
  • les médias de masse ou « MassMedia » dont la radio et la télévision. L’absence de réponse possible en fait un outil idéal de la Propagande, ce que souligne à plusieurs reprises Georges Bernanos.

Aujourd’hui, les NTIC et en particulier Internet abaissent à un niveau sans précédent le coût de communication et au surplus rendent la rétroaction possible.

En France, l’État lie significativement Culture et Communication en les confiant à un même ministère.

« Psychologie des foules » (1895) du psychopathologue Gustave Le Bon est un ouvrage considéré comme fondateur de la notion de « masse », bien qu’il soit contestable sur son contenu et son objectivité. « La persuasion clandestine », ouvrage de Vance Packard, montre à ce sujet que la science de la manipulation était déjà bien avancée en 1957. Retour au meilleur des mondes d’Aldous Huxley va dans le même sens.

Voir aussi :

Langue des signes ( Communication gestuelle )

Les signes - Lettre V en langue des signes.

La langue des signes désigne l’une ou l’autre des langues gestuelles (produites par les mouvements des mains, du visage et du corps dans son ensemble) que les personnes atteintes de surdité ont développées pour communiquer.

Elle assure toutes les fonctions remplies par les langues orales.

Code gestuel :

Les signes standards sont conditionnés par la gestuelle de la ou des mains, de la tête et du visage, par l’orientation du signe, son emplacement et son mouvement, chaque paramètre correspondant à une liste finie d’éléments qui correspond au phonème de la langue orale. Le dénombrement des éléments par catégorie paramétrique varie selon les descriptions.

Pour la seule gestuelle des mains, on en compte entre 45 et 60 différentes en langue des signes française. Ces éléments apparaissent simultanément et peuvent se combiner au sein d’un signe de même que les phonèmes se combinent au sein d’un mot.

Prosodie illustrative :

Les structures de grande iconicité sont d’un emploi récurrent dans la conduite de récit. Elles sont extrêmement originales et particulières. L’étude poussée de ces structures a permis de mettre en évidence différents types de transferts possibles dans un discours.

Par exemple, le locuteur prend alors le rôle d’une personne ou encore, met en situation des formes.

Christian Cuxac l’explicite ainsi : « Toutes les langues permettent de reconstruire des expériences, selon des stratégies variées. (…) dans les cas d’ajouts gestuels (ex : un ballon « grand comme ça ») (…), le geste accompagne ou complète la parole, (…) le locuteur prend la voix des personnages dont il parle, pour raconter une histoire.

On observe alors des phénomènes de prosodie tout à fait intéressants, lors de ces prises de rôle. Au contraire, les langues des signes donnent à voir constamment, à des degrés divers.

La grande iconicité est donc l’activation, dans le domaine du discours, d’une visée illustrative (ou iconicisatrice), lorsque la dimension donnée à voir est présente. »

Espace-temps :

Il faut également relever l’utilisation particulière de l’espace par la langue des signes. En effet, alors que les langues vocales utilisent de préférences des structures syntaxiques linéaires pour le marquage temporel ou encore les relations entre différents éléments de la phrase, la langue des signes utilise de préférences des structures syntaxiques spatiales : le temps peut par exemple se dérouler selon un axe arrière-avant dans l’espace du signeur ou encore selon un axe gauche-droite.

Marqueur pronominal :

L’espace de signation (là où la personne signe) peut aussi servir à créer des repères, des marqueurs auxquels on se réfère tout au long du discours (par ex. un repère pour l’école, un pour la maison, un autre pour un personnage). Il suffit alors de pointer du doigt ou du regard l’endroit pour « l’activer » et y faire référence dans le discours. C’est en quelque sorte un usage spatial du pronom.

Comparaison des langues des signes :

Relief en béton de langue des signe à Prague: « La vie est belle, soyez heureux et aimez. », par une sculptrice tchèque Zuzana Čížková sur le mur d’une école pour les élèves sourds-muets.

Théoriquement, la langue des signes est universelle. Mais selon les régions du Globe, cela change. De plus, Henri Wittmann (1991) a fourni une classification des langues des signes. Il existe en fait, tout comme pour le langage oral, autant de langues des signes que de communautés différentes de sourds, chaque langue des signes ayant son histoire, ses unités signifiantes et son lexique.

Le développement d’une langue des signes dépend de la vivacité de la communauté des personnes qui la composent, comme pour une langue vocale. La langue des signes d’une région n’a pas nécessairement une correspondance avec la langue orale régionale.

En dépit des différences entre les langues des signes du monde, la compréhension et la communication est rapidement possible entre deux personnes maitrisant des langues des signes différentes.

Ceci tient à la grande proximité des structures syntaxiques et à l’existence de structures très iconiques, qui donnent à voir, caractérisées par l’absence de signes standard (qui sont eux différents pour chaque langue).

L’origine de ces structures partagées tient probablement à la nature même de la langue et transfigure l’expérience humaine du monde qu’en ont ses locuteurs.

Reconnaissance légale et soutien juridique à l’accès des sourds à la langue des signes :

Communication - les Mains

Seules quelques-unes de la centaine de langues des signes dans le monde, ont obtenu une reconnaissance légale, les autres ne bénéficiant d’aucun statut officiel.

Aujourd’hui encore, faute d’information, de nombreuses personnes sourdes ou parents de sourds ne connaissent pas l’existence des langues des signes et considèrent avant tout la surdité comme un handicap.

Communication -Alphabets manuels

Il semble nécessaire d’avoir une approche différente de la simple vision curative de la surdité et de prendre en considération la réalité sociale et linguistique des langues des signes.

De nombreux pays souhaitent avant tout un épanouissement des personnes et développent l’accès en langue des signes aux lieux publics, aux universités, etc.

Communication - les mains 1

La rétroaction :

Le message de Rétroaction (ou Feedback en anglais), est le message, verbal ou non, renvoyé sous forme de réaction par le récepteur, à l’émetteur.

La possibilité d’obtenir et de traiter une telle réponse ouvre la voie à la communication bidirectionnelle. Selon les cas, le feed-back consiste à confirmer ou infirmer la réception du message, demander des précisions, relancer ou terminer la discussion.

La notion de rétroaction (feed-back) est issue des travaux de Norbert Wiener dans les années 1950 sur la cybernétique.

Elle correspond au saut technologique du passage de la mécanographie à l’informatique, et à l’apparition des premiers ordinateurs basés sur des technologies électroniques.

Cette notion montre qu’il existe à côté de la vision linéaire (unidirectionnelle) de la communication la possibilité et l’intérêt de créer et d’entretenir un processus circulaire (bidirectionnelle) avec trois formes de Feed-Back :

  • Le Feed-back positif, qui conduit à accentuer un phénomène, avec un effet possible de boule de neige (hausse de la tension entre les communicants, énervement croissant entre deux personnes).
  • Le Feed-back négatif peut être considéré comme un phénomène de régulation, qui en amoindrissant la communication, l’équilibre et la stabilise grâce à la reformulation ou au questionnement.
  • L’absence de Feed-back (réponse néant) révèle une « panne » de communication. Non seulement aucune information n’est renvoyée, mais on ne sait même pas si le message émis a été reçu ou pas.

La boucle de rétroaction a conduit à définir des modèles théoriques et systémiques de système d’information (niveaux opérationnel, organisationnel, décisionnel).

En 2005 :

la loi no 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées reconnaît officiellement la LSF.

Ainsi, ses art. 19 et 75 insèrent les dispositions suivantes dans le code de l’éducation :

  • Art. L. 112-2-2. – Dans l’éducation et le parcours scolaire des jeunes sourds, la liberté de choix entre une communication bilingue – langue des signes et langue française – et une communication en langue française est de droit.
  • Un décret en Conseil d’État fixe, d’une part, les conditions d’exercice de ce choix pour les jeunes sourds et leurs familles, d’autre part, les dispositions à prendre par les établissements et services où est assurée l’éducation des jeunes sourds pour garantir l’application de ce choix.
  • Art. L. 312-9-1. – La langue des signes française est reconnue comme une langue à part entière. Tout élève concerné doit pouvoir recevoir un enseignement de la langue des signes française.
  • Le Conseil supérieur de l’éducation veille à favoriser son enseignement. Il est tenu régulièrement informé des conditions de son évaluation.Elle peut être choisie comme épreuve optionnelle aux examens et concours, y compris ceux de la formation professionnelle. Sa diffusion dans l’administration est facilitée.


Partagez ce savoir à vos amis en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Paix et sincérité à tous !

Eveil-delaconscience