Médiator : Combien de mort ?

IrÈne Frachon - MÉdiator Combien de mort ?

Ne vous a-t-on jamais dis que les médicaments ne facilitent pas la maladie ?

Selon le DSM ( Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux )  → Toute cause peut être due à une maladie !

Est-ce vraiment le cas ?

Médecine et Monnaie ! 2016 +

En 2007,

Irène Frachon constate des cas d’atteintes cardiaques chez des patients, qui sont ou ont été, tous traités par le benfluorex (principe actif du Mediator), un médicament très largement diffusé en France (300 000 traitements) : le benfluorex serait responsable de plusieurs cas de valvulopathies, une maladie touchant les valves cardiaques. Précédemment alertée sur des problèmes similaires dus à une molécule de la même famille également commercialisée par les laboratoires Servier, la dexfenfluramine (nom commercial, Isoméride), elle débute alors une longue étude épidémiologique, qui confirmera ses inquiétudes et aboutira au retrait du médicament en novembre 2009 par l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé).

Malgré de nombreuses sollicitations auprès des agences de pharmacovigilance, l’affaire n’est révélée au grand public que près d’un an plus tard, lorsque la CNAMTS (Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés) dévoile officiellement le chiffre d’au moins 500 morts. Quelques mois plus tôt, en juin 2010, Irène Frachon publie un livre, Mediator 150 mg, Combien de morts ?, qui relate tout son combat pour faire interdire le benfluorex. Le sous-titre Combien de morts ? fit l’objet d’un procès en référé à Brest, intenté par les laboratoires Servier, lesquels estimaient cette mention « accusatoire grave, inexacte et dénigrante ». Le jugement, en faveur du laboratoire, sera annulé en janvier 2011 par la cour d’appel de Rennes.

Le Mediator 150mg

est un medicament antidiabétique souvent prescrit comme coupe-faim, dont l’autorisation de mise en marché a été suspendue par l’Afssaps (Agence du médicament), en novembre 2009, en raison de sa toxicité avec risque avéré d’atteinte des valves du cœur que sa consommation entrainait pour les patients. Les valvulopathies sont des maladies qui peuvent être mortelles. Deux millions de personnes ont consommé du Mediator. Et 300 000 encore tous les jours au moment où l’interdiction faite aux pharmaciens de le vendre a été prononcée. Irène Frachon, pneumologue au CHU de Brest, a été l’un des médecins dont l’enquête a conduit l’Afssaps à faire retirer le Mediator du marché.

Elle est l’auteur du livre Mediator 150mg combien de morts ?. A l’issue de son enquête serrée, scientifique, son livre se termine par cette phrase : « Il me reste une question : combien de morts ? ». Cette question est donc la question prospective, et légitime, d’un médecin soucieux de ses malades et des politiques de santé. Le laboratoire Servier a attrait en justice les éditions dialogues, éditeur du livre, et demandé que soit retirée de la couverture cette mention :

« Combien de morts » au motif qu’elle risquerait de lui causer un préjudice grave. Action judiciaire en référé vu l’urgence et l’imminence du préjudice allégué. Par un attendu ahurissant, le juge a fait droit à cette demande.

Il écrit notamment : « la défenderesse (les éditions dialogues) en effet minimise l’impact de l’intitulé de son ouvrage en soulevant le fait que la diffusion du produit est aujourd’hui suspendue, et que le dommage serait en conséquence peu important. Or cet argument peut être retourné. S’il advenait finalement qu’après analyse la suspension soit levée, et la diffusion des produits à base de benfluorex rétablie, le dénigrement provoqué par la mention litigieuse se révèlerait alors grandement source de discrédit tant pour le produit que pour le fabricant du produit. » En somme le juge nous dit : si un médicament qui est un poison était demain considéré comme un bonbon inoffensif, alors demain il y aurait préjudice.

C’est reconnaitre qu’aujourd’hui il n’y en a pas. Et d’imminent non plus.

« D’autres procès pour le Mediator, prescrit sur des durées plus longues que pour l’Isoméride, sont à prévoir dans les années qui viennent », a estimé Mme Frachon.

« Ce  livre tombe à pic pour ébrécher ce silence.

« L’industrie pharmaceutique ne crée pas de remèdes, elle crée des clients.»

Les médicaments renforcent la maladie, amènent de nouveaux produits non souhaités par votre corps – Un poison à éviter ( et ceci) pour tous les médicaments pharmaceutiques.  »

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