Projet Blue Brain : Human Brain Project « Projet du cerveau humain numérique »

Les médias, la science, ainsi que vos gouvernements nous expliquent tous les jours que nous pouvons être fiers de notre science et de notre conquêtes technologiques… Est-ce une plaisanterie ? «Vouloir un cerveau numérique c’est avoir un robot doté d’une intelligence artificielle qui décidera à notre place les décisions à prendre à l’avenir. »

Ce qui est présenté ici par Eveil-delaconscience peut vous surprendre, mais aussi vous faire considérez les choses autrement. Désormais il va falloir que vous compreniez que le cerveau fait aussi partie des choses que l’on étudie et que l’on axes selon l’objet, le postulat souhaités : Mais qui demande l’exigence de cette demande; quelles sont les souhaits que l’ homme peut avoir quand il peut faire fonctionner un cerveau doté d’une intelligence artificielle qui sera capable de décrire notre quotidien via l’interaction des objets connéctés ( les ondes ) ?

Veulent-ils que le transhumanisme prenne le dessus ? Veulent-ils que nous soyons tous des robots doté d’une intelligence artificielle comme nous pouvons le voir dans les films ? Là est la véritable question à vous poser quand nous publions ce genre d’article.

De multiples questions se posent tandis que d’autres choses peuvent s’imbriquer à ce que nous ne connaissons pas… sachez le :  Les ondes et leurs effets peuvent être nocive pour votre santé, est-ce donc une bonne chose de vouloir retranscrire l’effet chimique que reproduit un neurone pour ensuite pouvoir le contrôler ? Le projet Blue Brain ce rapproche fortement du Projet Blue Beam, Global Consciousness Project (Projet Conscience Globale) dont le transhumanisme qui prend le dessus sur notre vie.

Le projet HBP – pour « Human Brain Project » – est le plus ambitieux des travaux de reconstitution du cerveau humain. Financé par l’Europe, il inspire pourtant la colère de nombreux neuroscientifiques.

Le cerveau humain est la plus complexe des machines mais aussi l’une des plus mystérieuses. Des chercheurs ont eu l’idée de créer un cerveau humain complet dans un ordinateur.

Ces recherches sont coordonnées par l’EPFL et menées par 13 Institutions Européenne regroupant une centaine de scientifiques. Une communauté qui fait de ce projet l’un des plus ambitieux au monde dans le domaine de la neurosciences.

« Ce que l’on propose, c’est d’établir une base d’exploration radicalement nouvelle afin de pouvoir exploiter le cerveau mais aussi le comprendre, lui, ses maladies, et utiliser cela pour créer une nouvelle technologie informatique.» explique le Professeur Henry Markram, co-directeur du « Humain Brain Project » – EPFL Switzerland.

Pour ce projet, les chercheurs étudient systématiquement les neurones et la construction du cerveau. Le résultat sera donc le modèle le plus complet de cerveau jamais produit.

«Le cortex humain est organisé en « région spécifique ». Nous avons besoin de comprendre ce que ces différentes « régions » font.

En effet, certaines concernent le visuel, d’autres le langage. Nous avons alors créé une reproduction du cerveau humain pour essayer de comprendre chacun de ses systèmes pour réaliser au mieux la simulation», a déclaré le Professeur Stanislas Dehaene (France INSERM et CEA).

Les maladies du cerveau sont dévastatrices. En effet, en Europe elles sont plus nombreuses que les maladies du cœur et les cancers réunies.

Le Professeur Seth Grant de l’Université de Edinburgh explique que nous pourrions déceler ces maladies :

« On a maintenant une image pour comprendre l’architecture de la molécule pour comprendre le développement et l’organisation du cerveau humain. Mais cela nous donne aussi la fantastique opportunité de comprendre comment la mutation de l’ADN cause des centaines de maladies différentes. »

La simulation d’un cerveau humain complet requiert un ordinateur cent fois plus puissant que ceux d’aujourd’hui, c’est d’ailleurs ce que le Professeur Thomas Lippert a confirmé car « la puissance des ordinateur d’aujourd’hui n’est pas assez efficace pour compléter ce système complexe »

 

De plus, le neurobiologiste suédois Torsten Wiesel, insiste sur la dimension IT du projet:

«The Human Brain Project sera une force motrice pour développer de nouveaux ordinateurs encore plus puissants pour gérer l’accumulation massive de nouvelles informations sur le cerveau que les neuroscientifiques sont prêts à utiliser dans leurs laboratoires.

La recherche peut donc donner lieu à des architectures informatiques fondamentalement nouvelles modelées selon le cerveau. Cette coopération devrait déboucher sur d’autres  concepts et une compréhension plus profonde du cerveau, la création la plus complexe et la plus compliqué sur la terre.»

En réalité, HBP relève moins des neurosciences que des technologies de l’information et de la communication. Il s’agit de récupérer toutes les données qui dorment dans les ordinateurs de nombreux hôpitaux et centres de recherche européens, et de les mettre en relation. Markram donne un exemple :

« Si un scientifique étudie comment une molécule est impliquée dans une maladie [cérébrale, ndlr] et qu’un autre étudie les changements de comportement de la même maladie, les résultats de ces recherches, dans le système actuel, ne se rencontrent pas. Ce que nous fabriquons, c’est une technologie qui reliera ces données. Toutes les informations seront regroupées, partagées, organisées. »

Les neuroscientifiques qui protestent, eux, sont dans une logique différente : ils aimeraient que ces fonds soient utilisés pour des recherches fondamentales, étape qu’ils jugent indispensable a la compréhension du cerveau :

« Je les comprends, et leurs recherches sont très importantes. Mais dans Human Brain Project, il ne s’agit pas de cela. Il ne s’agit pas de poursuivre des recherches classiques, chacun dans son laboratoire. »

« Nous fabriquons une machine »

Quand il parle de son projet, il parle de puzzle ou de « machinerie » construite pièce par pièce :

« Nous fabriquons une machine. Et pour la première fois de l’histoire, toutes les disciplines participent à un projet : médecins, neuroscientifiques, physiciens, biologistes, informaticiens, bio-informaticiens, mathématiciens, statisticiens, chimistes, éthiciens, philosophes… Cela ne s’est jamais vu ! »

Quand je lui demande dans combien de temps il pense qu’il sera possible de modéliser entièrement le fonctionnement d’un cerveau humain, il élude :

« La simulation d’un cerveau humain, ça n’est qu’un objectif qu’on a fixé à 2023. Mais ce qui est plus important, c’est de bâtir l’outil nécessaire pour atteindre cet objectif. Comment regrouper, organiser, analyser les données. Comment bâtir le modèle d’un neurone, d’un synapse, d’une région du cerveau ? Toutes ces modèles bénéficieront à tous. »

L’hypothèse d’un échec de ce rêve de bâtir un cerveau de synthèse ne l’effraie pas :

« Si vous lancez un programme pour aller poser une navette sur Mars, vous pouvez finalement ne pas réussir à la poser, mais votre programme aura énormément fait avancer la recherche. Nous pouvons nous aussi échouer, c’est très possible. Mais si on ne tente rien, ce sera un échec garanti. Car il n’existe pas aujourd’hui d’outil permettant d’agréger nos connaissances. »

Human Brain Project :

Le Human Brain Project (en français « Projet du cerveau humain ») est un projet scientifique d’envergure qui vise d’ici environ 2024 à simuler le fonctionnement du cerveau humain grâce à un superordinateur, et dont les résultats obtenus ont pour but de développer de nouvelles thérapies médicales plus efficaces sur les maladies neurologiques, qui affectent deux milliards de personnes à travers le monde.

Il est dirigé par une équipe de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) — codirigé par l’université de Heidelberg, le Centre hospitalier universitaire vaudois et l’université de Lausanne — en collaboration avec plus de 90 universités et hautes écoles réparties dans 22 pays différents.

A propos du Human Brain Project :

Centre hospitalier universitaire vaudois
Image illustrative de l'article Centre hospitalier universitaire vaudois

 

Il rassemble des milliers de chercheurs ; des images du cerveau de volontaires effectuant des tâches précises seront réalisées.

Il a été choisi pour être l’un des deux FET Flagships (« projets phares ») de l’Union européenne, soutenu financièrement à hauteur d’un milliard d’euros chacun sur dix ans. Son coût total étant estimé à 1,19 milliard d’euros.

La première phase du projet a débuté fin 2013, et durera 2 ans et demi, jusqu’à mi-2016.

L’équipe a déjà annoncé avoir réussi à reproduire informatiquement une colonne corticale de rat et son activité neurale en 2008 dans le cadre du projet Blue Brain, sans que ce résultat ait donné lieu à une publication dans une revue à comité de lecture.

Projet Blue Brain :

Le projet Blue Brain, littéralement « cerveau bleu », a pour objectif de créer un cerveau synthétique par processus de rétroingénierie. Fondé en mai 2005 à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) en Suisse, ce projet étudie l’architecture et les principes fonctionnels du cerveau.

Objectifs :

En 2002, Henry Markram s’installe à l’EPFL ; en 2005, il convainc IBM de constituer une équipe internationale de 35 informaticiens, mathématiciens, biologistes et physiciens. En 2008, les chercheurs ont achevé la première étape du projet :

ils sont parvenus à traduire sous forme de données mathématiques les propriétés biologiques d’un fragment de cerveau de rat ; ils ont modélisé 10 000 neurones virtuels connectés entre eux par 30 millions de synapses et quelques kilomètres de fibres.

Cette reconstitution virtuelle d’une colonne corticale, c’est-à-dire l’unité de base du cortex constituée de milliers de neurones, a permis d’identifier 240 types de neurones.

Progrès

Selon Markram, le premier cerveau virtuel de mammifère serait disponible vers 2018. « Chaque année, il y a 35000 publications en neurosciences. Un chercheur ne peut en lire qu’une centaine : nous n’irons nulle part sans un modèle qui puisse intégrer toutes ces connaissances fragmentées. ».

Technologies :

Le Blue Gene de Lausanne a 8 000 processeurs et effectue 22 800 milliards d’opérations par seconde (22,8 téraflops). La puissance de calcul de la prochaine génération de supercalculateurs atteindra un million de milliards d’opérations par seconde, sur 450 m2 et consommera 3 millions de watts pour un coût de 3 millions de dollars par an.

Financements :

Le projet a été d’abord financé par le gouvernement suisse et ensuite par subventions et quelques donations de personnes privées. L’EPFL a acheté l’ordinateur Blue Gene d’IBM à prix réduit en raison de sa qualité de prototype. Pour avancer plus vite, IBM s’est engagé à fournir « à prix d’ami » 4 superordinateurs de plus en plus puissants sur dix ans.

Limites :

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  • La plasticité cérébrale n’est pas prise en compte par le modèle informatique ;
  • L’information traitée dans des zones spécialisées du cerveau : le projet fait l’impasse sur les aires cérébrales ;

Cette simulation ne reflètera que partiellement le fonctionnement d’un cerveau. Les ondes électromagnétiques cérébrales ne seront pas simulées et l’ensemble des interactions complexes entre neurones et ondes EM ne sont pas simulées.

cerveau homme femme

Le projet de recréer le cerveau humain sur ordinateur est critiqué par des chercheurs :

Le Human Brain Project est à nouveau critiqué par une partie du monde de la Recherche. Le projet de recréer par ordinateur un cerveau humain ne fait pas l’unanimité. Certains chercheurs demandent désormais à revoir son financement.

Depuis janvier 2013, l’Union européenne soutient un projet visant à mieux comprendre le fonctionnement du cerveau humain. Afin de combattre certaines maladies dégénératives ou d’améliorer les applications en neurosciences et en médecine, le Human Brain Project doit donc être en mesure de simuler un cerveau humain. D’ici 2023, un superordinateur pourrait être utilisé pour réaliser les calculs nécessaires.

Le projet attire cependant de nombreux opposants. Une partie de la communauté scientifique estime que les compétences actuelles sont encore insuffisantes au regard de l’objectif à atteindre. Ces chercheurs sont également inquiets quant à la gestion des fonds opérée au sein du HBP.

Jusqu’à présent, l’Europe a doté le projet de 500 millions d’euros de fonds sur une période de dix ans. La condition demeure que les États ou l’industrie apportent leur propre soutien via un financement identique. Toutefois, plusieurs chercheurs estiment que le projet souffre d’une mauvaise gouvernance et craignent que ce dernier n’accapare tout l’argent dédié aux neurosciences en Europe.

Pas moins de 300 chercheurs ont ainsi signé une pétition demandant à ce que certains objectifs soient revus. Inquiets du fait que de nombreux laboratoires ne se sont pas joints à l’opération, ils reprochent la vision trop étroite du projet initial et demandent à ce que les fonds soient réalloués, si leur propositions ne sont pas écoutées.

Du cerveau à la pointe du crayon :

 

Les bases de la Rétroingénierie : Rétroconception :

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La rétroingénierie ( traduction littérale de l’anglais reverse engineering ), également appelée rétroconception, ingénierie inversée ou ingénierie inverse, est l’activité qui consiste à étudier un objet pour en déterminer le fonctionnement interne ou la méthode de fabrication.

Plusieurs objectifs peuvent être visés par cette analyse :

  • comprendre le fonctionnement de cet objet, pour être en mesure de l’utiliser correctement, de le modifier, ou encore de s’assurer de son bon fonctionnement;
  • fabriquer une copie de cet objet alors qu’on ne peut en obtenir ni les plans ni les méthodes de fabrication (activité généralement illégale sur un plan juridique)[réf. nécessaire] ;
  • créer un nouvel objet ayant des fonctionnalités identiques à l’objet de départ, sans viol de brevet ;
  • analyser un objet produit par un concurrent, soit dans le cadre d’une activité de veille concurrentielle soit pour détecter d’éventuelles violations de brevets.

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Suivant la nature de l’objet et l’objectif, différentes méthodes et techniques sont utilisées. Pour des objets physiques, il est possible de démonter le système jusqu’à un certain point pour en analyser les constituants.

En électronique et en informatique, la démarche peut être celle de l’étude d’une boîte noire : on isole l’objet à étudier, on détermine les entrées et les sorties actives. On essaie ensuite de déterminer la réponse du système en fonction des variations du ou des signauxen entrée.

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Eveil-delaconscience

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