RFID : Explication du processus !

Pourquoi vouloir comprendre une chose, quand elle n’est pas encore commercialisé, entre vos mains ? Pour certains, cette puce RFID n’existe pas, pour d’autres elle est déjà ancré dans leur peau : Faute de ne pas savoir les causes, il faut expliquez les effets. Eveil-delaconscience vous fournit plusieurs points, prenez les en comptes.

La radio-identification, le plus souvent désignée par le sigle RFID (de l’anglais radio frequency identification) Est une méthode pour mémoriser et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs appelés « radio-étiquettes » (« RFID tag » ou « RFID transponder » en anglais).

Les radio-étiquettes sont de petits objets, tels que des étiquettes autoadhésives, qui peuvent être collés ou incorporés dans des objets ou produits et même implantés dans des organismes vivants (animaux, corps humain).

Les radio-étiquettes comprennent une antenne associée à une puce électronique qui leur permet de recevoir et de répondre aux requêtes radio émises depuis l’émetteur-récepteur.Ces puces électroniques contiennent un identifiant et éventuellement des données complémentaires.

https://www.youtube.com/watch?v=lhjUDeqBhZw

Cette technologie d’identification peut être utilisée pour identifier :

les objets, comme avec un code-barres (on parle alors d’étiquette électronique) ;
les personnes, en étant intégrée dans les passeports, carte de transport, carte de paiement (on parle alors de carte sans contact) ;les carnivores domestiques (chats, chiens et furets) dont l’identification RFID est obligatoire dans de nombreux pays, en étant implantée sous la peau.

C’est également le cas de manière non obligatoire pour d’autres animaux de compagnie ou d’élevage (on parle alors de puce sous-cutanée).

3_Les systèmes RFID au service de la traçabilitéRFID - transport commun - 1RFID contact Airport

Principe :

Un système de radio-identification se compose de marqueurs, nommés radio-étiquettes ou transpondeurs (de l’anglais transponder (en), contraction des mots transmitter et responder) et d’un ou plusieurs lecteurs. Un marqueur est composé d’une puce et d’une antenne.

Projet d’identification : L’exploration des Données ( Par Puce RFID )

L’exploration de données, connue aussi sous l’expression de fouille de données, forage de données, prospection de données, data mining, ou encore extraction de connaissances à partir de données, « ECD » en français,

« KDD » en anglais, a pour objet l’extraction d’un savoir ou d’une connaissance à partir de grandes quantités de données, par des méthodes automatiques ou semi-automatiques.

L’utilisation industrielle ou opérationnelle de ce savoir dans le monde professionnel permet de résoudre des problèmes très divers, allant de la gestion de la relation client à la maintenance préventive, en passant par la détection de fraudes ou encore l’optimisation de sites web.

C’est aussi le mode de travail du datajournalisme L’exploration de donnéesfait suite, dans l’escalade de l’exploitation des données de l’entreprise, à l’informatique décisionnelle.

Celle-ci permet de constater un fait, tel que le chiffre d’affaires, et de l’expliquer comme le chiffre d’affaires décliné par produits, tandis que l’exploration de données permet de classer les faits et de les prévoir dans

une certaine mesure ou encore de les éclairer en révélant par exemple les variables ou paramètres qui pourraient faire comprendre pourquoi le chiffre d’affaires de tel point de vente est supérieur à celui de tel autre.

 

RFID - transport commun - 3RFID - transport commun - 4

1_RFID - Animale - 2_RFID - Animale - 3_RFID - Animale - 4_RFID - Animale - 5_RFID - Animale -

Les radio-étiquettes comprennent une antenne associée à une puce électronique qui leur permet de recevoir et de répondre aux requêtes radio émises depuis l’émetteur-récepteur.

Ces puces électroniques contiennent un identifiant et éventuellement des données complémentaires.

Cette technologie d’identification peut être utilisée pour identifier :

les objets, comme avec un code-barres (on parle alors d’étiquette électronique) ;
les personnes, en étant intégrée dans les passeports, carte de transport, carte de paiement (on parle alors de carte sans contact) ;

6_RFID - Animale -

les carnivores domestiques (chats, chiens et furets) dont l’identification RFID est obligatoire dans de nombreux pays, en étant implantée sous la peau.
C’est également le cas de manière non obligatoire pour d’autres animaux de compagnie ou d’élevage (on parle alors de puce sous-cutanée).

Projet d’identification : L’exploration des Données ( au sein des RFID )

L’exploration de données, connue aussi sous l’expression de fouille de données, forage de données, prospection de données, data mining, ou encore extraction de connaissances à partir de données, « ECD » en français,

« KDD » en anglais, a pour objet l’extraction d’un savoir ou d’une connaissance à partir de grandes quantités de données, par des méthodes automatiques ou semi-automatiques.

L’utilisation industrielle ou opérationnelle de ce savoir dans le monde professionnel permet de résoudre des problèmes très divers, allant de la gestion de la relation client à la maintenance préventive, en passant par la détection de fraudes ou encore l’optimisation de sites web.

C’est aussi le mode de travail du data journalisme L’exploration de données fait suite, dans l’escalade de l’exploitation des données de l’entreprise, à l’informatique décisionnelle.

Celle-ci permet de constater un fait, tel que le chiffre d’affaires, et de l’expliquer comme le chiffre d’affaires décliné par produits, tandis que l’exploration de données permet de classer les faits et de les prévoir dans

une certaine mesure ou encore de les éclairer en révélant par exemple les variables ou paramètres qui pourraient faire comprendre pourquoi le chiffre d’affaires de tel point de vente est supérieur à celui de tel autre.

La génération de modèles à partir d’un grand nombre de données n’est pas un phénomène récent. Pour qu’il y ait création de modèle il faut qu’il y ait collecte de données. En Chine on prête à l’Empereur Tang Yao, la volonté de recenser les récoltes en 2238 avant Jésus christ.En Égypte le pharaon Amasis organise le recensement de sa population au cinquième siècle av. J.-C.. Ce n’est qu’au XVIIe siècle qu’on commence à vouloir analyser les données pour en rechercher des caractéristiques communes.

En 1662, John Graunt publie son livre « Natural and Political Observations Made upon the Bills of Mortality » dans lequel il analyse la mortalité à Londres et essaie de prévoir les apparitions de la peste bubonique.

En 1763, Thomas Bayes montre qu’on peut déterminer, non seulement des probabilités à partir des observations issues d’une expérience, mais aussi les paramètres relatifs à ces probabilités.Présenté dans le cas particulier d’une loi binomiale, ce résultat est étendu indépendamment par Laplace, conduisant à une formulation générale du théorème de Bayes. Legendre publie en 1805 un essai sur la méthode des moindres carrés qui permet de comparer un ensemble de données à un modèle mathématique.

Les calculs manuels coûteux ne permettent cependant pas d’utiliser ces méthodes hors d’un petit nombre de cas simples et éclairants. De 1919 à 1925, Ronald Fisher met au point l’analyse de la variance comme outil pour son projet d’inférence statistique médicale.

Les années 1950 voient l’apparition de calculateurs encore onéreux et des techniques de calcul par lots sur ces machines. Simultanément, des méthodes et des techniques voient le jour telles que la segmentation, classification (entre autres par la méthode des nuées dynamiques), une première version des futurs réseaux de neurones qui se nomme le Perceptron, et quelques algorithmes auto-évolutifs qui se nommeront plus tard génétiques.