Une information ( référence ) devient forcément une réalité ? Problème de dissociation !

Si toutes les informations :  croyances, références que l’on nous fournis au quotidien quand je regarde la télévision, quand je lis les journaux, que j’ ai appris dans ma vie étaient fausses, penserions-nous différemment ? Penserions nous différemment si nous savions vraiment dans quels contextes les choses ont réellement été définis, et qui finit par définir que «c’est une vérité ?»

Avant de comprendre cela, il faut déjà avoir compris de qui proviens l’information qui définis aujourd’hui ma réalité.

«Cette information que l’on me fournis», que j’ai ressenti, qui finis par me construire ne fait plus qu’un avec mes futurs décisions. Que l’on cherche à élucider ou acceptons ( une loi par exemple ), cela provient seulement de notre réalité vis-à-vis de ce que l’on interprète comme «notre vérité»  : on lui donne un sens à cette information, une référence dès notre enfance pour qu’elle vienne s’imbriquer dans une façon de vivre, dans un système.  Il faut faire attention a ne pas avoir consenti a quelque chose ou nous ne savons pas de quoi il en retourne – par faute d’ignorance nous demandons de la sécurité et perdons notre liberté. Consentir c’est être esclave, réfléchir c’est être libre d’agir.

Les facteurs

Ici, je vous donne un aperçu de L’énigme de Frege. Il ma aider à comprendre comment placé les contextes et informations que l’on nous fournis à leur place – les multiples informations sont des facteurs qui ont fait de moi ce que je suis et détermine la perception des choses qui m’entoure en définissant le Monde comme je le voie. Faire le site est en outre un problème de dissociation pour le lecteur – il faut pouvoir comprendre l’ensemble des faits sur les mêmes sujets.

Savoir faire la différence entre ce qui est faux et vrai est compliqué, surtout si l’on à mélanger la vérité et ce qui a été inventé.

Dans ses premiers essais sur le langage, le grand logicien Gottlob Frege soutenait que le sens d’un nom était sa référence. Par exemple, la signification du nom Mont blanc est la montagne elle-même. Mais dans ses œuvres ultérieurs il reconnut que deux noms pouvaient avoir la même référence tout en possédant des sens différents . Selon son raisonnement, si la signification d’un nom est sa référence et que deux nom on la même, utiliser l’un ou l’autre ne doit faire aucune différence pour le sens de la phrase.

Pour toi c’est Phosphoros et pour moi Hesperos. Accordons nos violons et appelons-la Vénus.

Puisque «Phosphoros et Héspéros» sont deux noms de la planète vénus. 1 Héspéros est Phosphoros et 2 «Héspéros est Hésperos» devraient avoir la même signification. Cependant Frege remarqua que le sens différait parce que 1 exprime une découverte astronomique significative alors que 2 ) n’est qu’une banalité.

L’énigme de Fruge offre une explication à ce phénomène. La solution qu’il proposa est que la signification d’un nom est la condition qui repère l’individu ( s’il existe ) qui la remplit en tant que référence du nom. Héspéros et Phosphoros possèdent des sens différents informatifs qui se rapporte a la même référence. C’est ce qui explique pouruqoi (1) est un message informatif quand (2) n’est qu’une banalité. Une grande part de la philosphie du langage du Xxe siècle comprend une discussion de la notion de sens selon Frege.

Condensé

Si «Hesperos et Phosphoros »sont simplement des noms différents pour le même objet – la planète Vénus – comment se fait-il que Hesperos est Phosphoros aient des signification différentes ?

Gottlob Frege

Friedrich Ludwig Gottlob Frege (né le 8 novembre 1848 à Wismar – mort le 26 juillet 1925 à Bad Kleinen) est un mathématicien, logicien et philosophe allemand, créateur de la logique moderne et plus précisément du calcul propositionnel moderne : le calcul des prédicats.

Il est en outre considéré comme l’un des plus importants représentants du logicisme. C’est à la suite de son ouvrage Les Fondements de l’arithmétique, où il tente de dériver l’arithmétique de la logique, que Russell lui a fait parvenir le paradoxe qui porte son nom. Néanmoins Frege n’entendait nullement réduire le raisonnement mathématique à sa seule dimension logique. Son idéographie visait à associer sur la même page, et de manière explicite, le contenu mathématique (ligne horizontale de la page) et la structure logique (ligne verticale).

AVERTISSEMENT /

Les informations vous aideront à comprendre ce qui se passe dans le présent, le passé ou le futur, elles sont seulement à titre informatif.

Eveil-delaconscience