Vous préférez ne rien dire

Vous préférez ne rien dire certainement parce que vous êtes habitué à faire ainsi – On ressasse souvent : il est parfois plus préférable de ne rien dire. Ce qui est faux. Ne rien dire, c’est comme écouter une chose sans jamais le répéter.

Au fil du temps, ce/ces personnes ont fait de moi une coquille; je le sais. Elle peut se casser faute d’être vide de sens ou ne peut faire que s’endurcir. Je me suis donc enfermé dans «mes illusions» et ne préfère ne rien dire vis-à-vis de ce que les autres peuvent faire – Ma conscience enregistre et analyse seulement ce qui m’entoure. Est-ce une bonne chose ?

C’est ainsi que l’on peut concevoir la vie, surtout si l’on ne pense seulement à ses petites habitudes et que l‘on ne souhaite pas changer – notre égocentrisme se cache au fond de nous et empêche de voir la réalité; ce qui crée parfois «des illusions» là où elles n’ont pas lieu d’être. Cas échéant, si ma coquille ( cette chose au fond de moi qui peut se casser faute d’être vide de sens ou ne peut faire que s’endurcir ) stagne et prend en compte seulement «ce que mon cognitif analyse», alors dans ce cas, je ne serais plus. Mais vit aux dépens de ce que les autres pensent et font.

Vous préférez ne rien dire

On ressasse souvent : il est plus préférable de ne rien dire. Ce qui est faux. Si j‘ai envie de dire les choses, je ne les garde pas pour moi. Je fais entrevoir ce qui me semble essentiel et le fait entendre à ceux qui voudront m’accorder du temps.

Dire les choses avant qu’il ne soit trop tard, c’est lâcher l’emprise que mon égocentrisme peut se faire sur les choses que je considère comme une barrière. Si je ne dis rien, je sais que cela ne m’’avancera à rien – je serais la même personne qu’auparavant, remplie de question, mais jamais d’actions et de raisonnement qui m’aideront à éveiller ma conscience. Je saurais donc perdue et inconscient.

Il est temps pour moi de dire les choses.