Codex Alimentarius & les aliments comestible

 

Le codex Alimentarius :

Ou codex alimentaire est un programme commun de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) consistant en un recueil de normes, codes d’usages, directives et autres recommandations relatifs à la production et à la transformation agroalimentaires qui ont pour objet la sécurité sanitaire des aliments, soit la protection des consommateurs et des travailleurs des filières alimentaires, et la préservation de l’environnement. ( ? )

La commission du codex Alimentarius, en est l’organe exécutif. Cette comission internationale, où siègent les représentants de près de 200 pays, a été créée en 1963 par la FAO et l’OMS.

Elle est chargée d’élaborer des normes alimentaires, des définitions et des critères applicables aux aliments, de contribuer à leur harmonisation et donc, notamment, de faciliter les échanges internationaux.

Elle joue un rôle prépondérant dans la normalisation alimentaire mondiale et a été reconnue à ce titre par les accords de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 1994, sous réserve que ses prescriptions n’entravent pas les échanges si elles ne sont pas suffisamment scientifiquement étayées.

Controverse :

Quelques personnalités médicales, le médecin neurologue Rima E Laibow, le controversé docteur Matthias Rath pensent que le codex Alimentarius ne sert pas les intérêts des consommateurs mais plutôt ceux des grandes multinationales de l’industrie agroalimentaire,

de la pharmacie, de la chimie ou de la biotechnologie en indiquant par exemple que le codex a permis à au moins huit pesticides interdits (aldrine, dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT),

polychlorobiphényle (PCB), endrine, dieldrine, hexachlorobenzène, chlordane) d’être à nouveau autorisés ou que le codex recommande que le bétail soit traité aux antibiotiques et à l’hormone de croissance commercialisée par Monsanto.

La controverse concernant le codex Alimentarius vient du sentiment que c’est une standardisation imposée sur la sécurité des aliments, des vitamines et des compléments alimentaires.

Les partisans affirment que le codex Alimentarius est une référence pour l’alimentation et qu’il n’y a aucune obligation faite aux pays de l’adopter, qu’ils soient membres d’un codex ou de toute autre organisation de commerce international.

Pour les opposants, le problème vient du fait que l’Organisation mondiale du commerce utilise le codex Alimentarius comme référence internationale pour la résolution des conflits concernant la sécurité alimentaire et la protection des consommateurs. Les partisans répondent que rien n’empêche, lors d’un conflit international, d’utiliser des références ou études scientifiques autres que le Codex Alimentarius.

En 1996, la délégation allemande a fait une proposition pour qu’aucune plante, vitamine ou minéral ne soit vendu librement pour raisons préventives et que les compléments alimentaires soient reclassifiés comme drogues. Cette proposition a été validée mais jamais appliquée suite aux protestations qui ont suivi.

Lors de la 28e session de la commission du codex Alimentarius qui s’est tenue en juillet 2005, les Directives concernant les compléments alimentaires en vitamines et sels minéraux ont été adoptées.

De nombreuses controverses ont suivi, notamment sur le fait que les pays membres peuvent choisir arbitrairement le classement des compléments alimentaires comme alicaments, médicaments, ou autres.

Ce texte ne vise pas à interdire les compléments alimentaires, mais à imposer certaines informations sur leur étiquetage, des dosages minimaux et maximaux, ainsi que des normes de sécurité et d’efficacité pour leur fabrication.

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture et l’Organisation mondiale de la santé ont alors annoncé que la commission du codex Alimentarius avait publié des directives appelant à un étiquetage contenant des informations sur la consommation maximale des vitamines et compléments alimentaires ; l’OMS a ajouté que ces directives assurent aux consommateurs des effets bénéfiques sur leur santé.

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Standardise les aliments ou autre Produit :

La standardisation est un processus par lequel on réfère un indice à une norme afin d’en comprendre le sens intégré dans un tout représentatif.

La standardisation peut s’appliquer à différents domaines dont :

– Les tests psychologiques, dans le cas d’une évaluation différentielle.

– Les processus industriels (voir normalisation).

 

Cette Pyramide représente le code Alimentaire au quotidien .

Le Codex Alimentarius : arme de destruction des médecines naturelles ?

Depuis sa création en 1962, le codex alimentarius suscite la polémique. Il s’agit d’un programme de l’ONU cogéré par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation mondiale de la santé (O.M.S.)

Les experts de ce programme établissent des codes d’usages destinés à protéger :

>>> les consommateurs,

>>> les travailleurs de la filière alimentaire

>>> l’environnement

Ce recueil de textes permet à l’Organisation mondiale du commerce de trancher les litiges agricoles et alimentaires entre pays membre de l’organisation. C’est l’un des avantages principaux que lui reconnaissent ses défenseurs.

L’objectif de la commission du Codex Alimentarius est donc  d’harmoniser les règles internationales.

Pour les médecines naturelles, le cœur du problème est là.

Car c’est au nom des décisions prises par les experts de la commission du codex que l’Union européenne où les Etats dans le monde justifient leurs décisions de prohiber la consommation d’aliments, de minéraux, de vitamines ou de plantes.

Or, chaque pays, chaque territoire, dispose de son environnement propre. D’un pays à l’autre, les produits et les traditions alimentaires et médicales diffèrent. Pourquoi faudrait-il que tous ces écosystèmes soient soumis aux mêmes règles ?

Les conséquences peuvent être désastreuses pour toutes les particularités locales et pour la liberté de tous.

Malgré cet impact négatif, les Etats ont accepté de transférer leur souveraineté en matière d’alimentation à une micro-organisation internationale dont les décisions lient les nations du monde. En théorie, ils sont libres de les appliquer. Mais à partir du moment où ces règles servent au fonctionnement de l’OMC, ils n’ont pas d’autre choix que de les suivre ou de payer des amendes s’ils ne les acceptent pas (cas du bœuf aux hormones américain refusé par l’Union européenne).

Pourquoi ont-ils accepté de perdre leur souveraineté sur ce qu’il y a de plus essentiel dans nos vies? Peut-être par facilité. Les processus décisionnels au niveau international sont longs et couteux : revenir sur les décisions prises par des organisations internationales demande du temps. Dans les démocraties, les responsables politiques ont achevé leur mandat d’avoir pu pensé à s’attaquer aux normes internationales.

Mais le lobbying puissant des grandes industries agroalimentaires et pharmaceutiques ne les y encourage pas non plus. Et en effet, le codex alimentarius permet de maintenir des produits et des pratiques directement contraires à la santé des consommateurs mais très lucratifs pour ces industries. Par exemple : l’usage de certains pesticides ou la vente de bovins aux hormones.

Il s’agit d’un sujet dense qui recouvre de nombreuses problématiques. C’est donc un corpus de textes controversé et dont dépendent des enjeux financiers énormes.

C’est la raison pour laquelle l’Institut pour la protection de la santé naturelle va constituer un dossier complet sur le codex alimentarius dans les semaines à venir. Seront étudiés plus en détail les conséquences directes des règles du corpus sur les médecines naturelles, la réaction des responsables politiques et le début de résistance internationale qui s’organise.

 

La Nutrition au Quotidien : ( Documentaire )

1. L’adieu au steak ( très intéressent et bon a savoir )

.

2.Le Codex Alimentarius en question à la radio Ici et Maintenant – 2010 :

3. Les dangers de Mort :

Codex Alimentarius : Un cynique projet dévoilé par le Dr Rima E.LAIBAW

Codex alimentarius ? 1 avril 2011 dans L’U-E et en France .

Le progrès est susceptible de se retourner contre lui même lorsqu’il est mis au service de la destruction des œuvres de la civilisation, ou lorsqu’il exige des sacrifices démesurés par rapport aux bénéfices que les individus en retirent.

Quand les hommes cesseront de se mentir , ils cesseront de mentir aux autres. Ce sera le commencement de la véritable humanité.C’est ce que nous défendons.

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Paix et sincérité à tous.

Eveil-delaconscience