Edward Snowden – Révélations à propos des chemtrails !

Edward snowden comme tierces personne connus ne sont pas nos amis et sont loin de nous dire toute la vérité. À contrario cette article Résume un conglomérats d’évènements passé comme présent.

Plusieurs points seront à prendre en considération.

1 – Les révélations

2 –  Edward snowden

3 – La Nsa ( National Security Agency )

4 – Articles et vidéos en liaison

Après le scandale de la surveillance généralisée des populations du monde sur Internet par les Etats-Unis et la révélation de la même pratique en France réalisée dans le secret et en dehors de toute légalité, un scandale d’épandages massifs d’agents chimiques réalisés en Europe en toute clandestinité ?

Les chemtrails sont des pulvérisations aériennes clandestines d’agents chimiques, la géo-ingénierie, la lutte contre le « réchauffement planétaire » et le « changement climatique ».

le 9 avril 2013 , au parlement européen, Josefina Fraile  dénonce les chemtrails et la géoingénierie.Ceci n’est qu’une reprise d’une info que je crois bonne mais j’invite le lecteur à se faire sa propre opinion à chercher par lui-mêmeSelon Snowden, les chemtrails seraient la seule raison qui empêcherait les Etats-Unis d’enterrer le réchauffement climatique, mais à quel prix ?

http://www.eveil-delaconscience.com/comment-modifier-le-climat-%e2%9c%88-explication-du-rapport-du-11-aout-1987-usa-%e2%9c%88

Moscou – Edward Snowden, le hacker qui a accédé à tous les recoins secrets d’internet, quand il travaillait pour la NSA, aurait donné plus de détails sur un projet classifié destiné à modifier le climat de la planète.La vérité choquante, comme il dit, c’est que les chemtrails font partie d’un programme de « bienfaisance » destiné à lutter contre le réchauffement climatique.

En coopérant en secret avec les fabricants de kérosène, les agents du gouvernement ont soigneusement caché les efforts des épandages aériens massifs. Snowden ajoute :

« Je parle de ce programme parce qu’on ne l’aborde pas dans la communauté scientifique, il n’y a pas de débat public, et peu d’intérêt pour les effets secondaires qui sont bien connus uniquement par les quelques privilégiés, dont l’intérêt, est de poursuivre en secret ce programme de chemtrails qui dure depuis plusieurs décennies.

Parce que le changement climatique est une menace pour l’agriculture des Etats-Unis, il est étiqueté comme un problème de sécurité nationale. Sous l’influence et avec la coopération de Monsanto, un laboratoire secret de géo- ingénierie baptisé Muad’Dib a été exploité depuis la fin des années 1960, et le programme chemtrails est souvent désigné par les initiés comme son « joyau de la couronne ».

Muad’Dib a pour but de protéger le climat de l’Amérique du Nord à tout prix – même si cela accélère la désertification de l’Afrique subsaharienne ou propage des traces de substances cancérigènes dans des régions peu peuplées.

D’autres effets secondaires, prévus par les scientifiques du laboratoire secret de géo-ingénierie Muad’Dib, incluant des sécheresses en Amazonie et de puissantes tempêtes de vent le long de la côte Est.

Snowden a partagé des documents décisifs avec « The internet chronicle », mais par souci de sécurité nationale, seul son témoignage peut être publié.

Ces documents contiennent des informations sur des scientifiques qui seraient certainement ciblés par le contre-espionnage étranger et leur savoir est indispensable à la survie à court terme des Etats-Unis.

Cambio_climatico_(french)

Snowden a dit : « Si ce programme devait être arrêté, les scientifiques responsables croient fermement qu’en moins d’un an, le climat nord-américain deviendrait une spirale hors de contrôle et de mauvaises récoltes conduiraient à une série de famines dévastatrices qui entraînerait le dépeuplement des centres urbains.

Parce que le programme a été réalisé à une si grande échelle, les sceptiques pourraient trouver l’histoire de Snowden incroyable. Pourtant, Snowden explique que ce programme secret a été incroyablement facile à cacher, surtout avec la collaboration des entreprises fabriquant le kérosène, un élément essentiel du complexe – militaro-industriel. Snowden a déclaré : « Les produits chimiques libérés par les avions de ligne ont été introduits comme additifs, soi-disant pour améliorer l’efficacité du kérosène.

C’est seulement quand l’avion atteint sa vitesse de croisière que la pression de la chaleur et de l’atmosphère provoque une réaction chimique qui synthétise la molécule top secrète piégeuse de carbone. Ce processus est imparfait, et la plupart des sous-produits sont incroyablement dangereux est, bien que les chemtrails maintiennent le climat des Etats-Unis raisonnablement « stable », les citoyens sont bombardés chaque jour d’une pluie invisible de molécules chargées de carbone et l’effet sur la santé et totalement inconnu.


Source : http://www.chronicle.su/news/snowden-uncovers-shocking-truth-behind-chemtrails

né le , est un informaticien américain, ancien employé de la CIA et de la NSA, qui a révélé les détails de plusieurs programmes de surveillance de masse américains et britanniques.

A partir du , Snowden rend public par l’intermédiaire des médias, notamment du Guardian et du Washington Post, des informations classées top-secrètes de la NSA concernant la captation des métadonnées des appels téléphoniques aux États-Unis, ainsi que les systèmes d’écoute sur internet des programmes de surveillance PRISM, XKeyscore, Boundless Informant et Bullrun du gouvernement américain, ainsi que les programmes de surveillance Tempora, Muscular et Optic Nerve du gouvernement britannique.

Pour justifier ses révélations, il a indiqué que son « seul objectif est de dire au public ce qui est fait en son nom et ce qui est fait contre lui ».

À la suite de ses révélations, Edward Snowden est inculpé le 22 juin 2013 par le gouvernement américain sous les chefs d’accusation d’espionnage, vol et utilisation illégale de biens gouvernementaux.

Exilé à Hong Kong en juin 2013, puis à Moscou, Edward Snowden a obtenu le 31 juillet 2013 l’asile temporaire en Russie.

Le 1er août 2014 il obtient le droit de résidence pour 3 ans en Russie.

Le 14 avril 2014, l’édition américaine du Guardian et le Washington Post reçoivent le prix Pulitzer pour leur publication des révélations sur le système de surveillance de l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) rendues possibles grâce aux documents fournis par Edward Snowden.

La fuite d’information :

Contacts avec les journalistes

Glenn Greenwald

Laura Poitras

En décembre 2012, Snowden prend contact anonymement avec Glenn Greenwald, journaliste au Guardian et avocat américain. Il lui demande de s’équiper d’outils de chiffrement avant de commencer à communiquer. Glenn Greenwald, peu familier avec les outils de chiffrement, ne donne pas suite dans l’immédiat à ce message.

En janvier 2013, Snowden se met en rapport, toujours de manière anonyme, avec la documentariste Laura Poitras. Il commence par établir une méthode de communication sécurisée, lui demandant sa clé de chiffrement.

Il prétend avoir des informations intéressantes à partager dans le domaine du renseignement. Snowden ne fournissant pas de documents à cette étape, Laura Poitras, qui a besoin d’évaluer la fiabilité de cette source inconnue, en parle à quelques personnes, dont le journaliste Barton Gellman et Jacob Appelbaum, qui l’aident à s’assurer de la crédibilité de ce contact anonyme. Selon elle, Snowden a choisi de s’adresser à elle après avoir lu l’un de ses articles du New York Times consacré à William Binney, un autre lanceur d’alerte des programmes d’espionnage de la NSA, en 2002.

En avril 2013, Glenn Greenwald et Laura Poitras, qui se connaissent depuis 2010 – ils sont membres fondateurs de la Freedom of the Press Foundation, créée avec le célèbre lanceur d’alerte Daniel Ellsberg en décembre 2012 – se rencontrent à New York pour faire le point sur cette source anonyme qui souhaite divulguer de nombreuses informations confidentielles relatives aux programmes de surveillance américains.

Le 16 mai 2013, Barton Gellman, un journaliste du Washington Post, indique qu’il a établi un premier contact avec Snowden. Gellman affirme que Greenwald a été impliqué seulement après que le Washington Post a renoncé à garantir la publication complète des documents dans les soixante-douze heures, mais Greenwald dément cette chronologie des faits.

Selon Gellman, avant de le rencontrer en personne, Snowden lui a écrit : « Je comprends que je vais avoir à répondre de mes actions, et que ces révélations publiques marquent la fin de ma vie telle qu’elle a été ». Il a aussi dit à Gellman que tant que les articles ne sont pas publiés, les journalistes travaillant avec lui sont en danger vis-à-vis des agences d’espionnage américaines. Selon Snowden, ces agences de renseignement seraient même prêtes à tuer une personne si elles pensaient que cela pouvait empêcher des révélations embarrassantes.

L’hôtel Mira, où Edward Snowden, Laura Poitras, Glenn Greenwald et Ewen MacAskill se sont rencontrés à Hong Kong

En mai 2013, Snowden invite Greenwald et Laura Poitras à le rejoindre à Hong Kong.

Ces derniers quittent New York pour Hong Kong avec un autre journaliste du Guardian, Ewen MacAskill (en). Ils avaient rendez-vous dans un centre commercial jouxtant l’hôtel Mira, dans le quartier de Kwoloon, avec un homme ayant un Rubik’s Cube dans la main :

il s’agissait de Snowden.

Le 5 juin 2013 Greenwald publie un premier article concernant les activités d’espionnage de la NSA : l’espionnage massif des appels téléphoniques de l’opérateur Verizon.

Le 6 juin 2013, Gellman publie avec Laura Poitras le premier article du Washington Post révélant le programme de surveillance PRISM.

Avant de révéler son identité, Snowden demande à ne pas être cité par de trop longues phrases de peur d’être identifié par analyse sémantique60. Son identité est révélée publiquement, à sa demande, par le Guardian et le Washington Post le 9 juin 201361. Il explique sa décision de renoncer à l’anonymat en ces termes : « Je n’ai pas l’intention de me cacher, parce que je sais que je n’ai rien fait de mal ».

Au début, Snowden utilise le pseudonyme de Verax (qui signifie « celui qui dit la vérité » en latin). Il communique par email de façon chiffrée et héberge ses messages chez le service de courriel Lavabit, un service email qui a la particularité de stocker les messages des utilisateurs de façon chiffrée sur ses serveurs.

Le propriétaire de Lavabit avait reçu une ordonnance du tribunal lui demandant de coopérer avec le gouvernement américain pour espionner les utilisateurs du service. Percevant cette coopération comme une « complicité de crime contre le peuple américain », il la refuse et décide de fermer Lavabit le 8 août 2013. De plus, le gouvernement lui interdit de donner des détails sur cette fermeture.

Quelques semaines après le début des révélations, David Cameron, premier ministre du gouvernement du Royaume-Uni demande au Guardian de restituer les documents en sa possession relatifs à la NSA et au GCHQ, qu’Edward Snowden leur a fourni. Le rédacteur en chef du journal, Alan Rusbridger, raconte que dans un premier temps ils refusent. Le gouvernement menace alors le journal d’une action judiciaire afin de se faire remettre ces documents.

Le 20 juillet 2013, le Guardian se résigne alors à détruire les disques durs contenant les documents, en présence d’agents du GCHQ qui vérifient le bon déroulement de cette destruction. Le Guardian a fait savoir qu’ayant préalablement fait plusieurs copies des documents de Snowden sur des serveurs hors du Royaume-Uni, il continuera à publier des articles sur les révélations de Snowden.

Les documents :

Le 22 juin 2013, des officiels de la NSA indiquent qu’Edward Snowden n’a pas réussi à accéder aux « bijoux de la couronne », c’est-à-dire les documents les plus secrets de la NSA.

Fin mai 2013, lors de sa rencontre à Hong Kong avec Glenn Greenwald, Snowden aurait communiqué entre 9 000 et 10 000 documents de la NSA. Début août 2013, le journaliste Glenn Greenwald précise que Snowden lui a confié entre 15 000 et 20 000 documents secrets américains.

Fin août 2013, la police britannique indique que le compagnon de Glenn Greenwald, interrogé par des officiers de police britanniques lorsqu’il était en transit à l’aéroport d’Heathrow le 18 août 2013, était en possession de 58 000 documents sensibles du renseignement britannique.

Le 1er novembre 2013, le général Keith B. Alexander, directeur de la NSA, déclare que la fuite concernerait entre 50 000 et 200 000 documents.

Le 14 décembre 2013, des officiers de la NSA indiquent, que 6 mois après le début de l’investigation, les enquêteurs ne sont pas toujours en mesure de quantifier avec exactitude l’ampleur de la fuite de données.

Le 15 décembre 2013, dans un reportage du magazine 60 Minutes sur la chaîne américaine CBS, un officier de la NSA confirme que le nombre actuel de documents concernés par la fuite s’élève à 1,7 million, ce qui en fait la plus importante fuite de données connue de l’histoire de la Communauté du renseignement américain.

Lors de l’interview, l’officer précise qu’Edward Snowden a eu accès aux « clés du royaume » : 31 000 documents ultra-confidentiels de la NSA qui détaillent la connaissance de l’agence et ses lacunes, et donc les moyens que pourraient utiliser d’autres pays pour se protéger.

3 – La Nsa ( National Security Agency )

La National Security Agency (NSA, « Agence nationale de la sécurité ») est un organisme gouvernemental du département de la Défense des États-Unis, responsable du renseignement d’origine électromagnétique et de la sécurité des systèmes d’information et de traitement des données du gouvernement américain.

Le Central Security Service (CSS) est une agence qui loge dans les mêmes bureaux que la NSA et qui a été créée dans le but de coordonner les efforts des sections de cryptographie de la NSA et de l’armée américaine.

NSA- National_Security_Agency,2013

La NSA/CSS est chargée de diriger les activités de cryptologie du gouvernement américain. La cryptologie, selon sa définition, comprend deux missions principales :

En pratique, la NSA est le seul collecteur et traiteur de communications intelligence (renseignement venant de l’interception de communications), le principal (mais pas le seul) traitant de Foreign Instrumentation Signals Intelligence (FISINT), et coordonne le programme d’Electronic Intelligence (ELINT) depuis 1958. La NSA est également chargée depuis les années 1980 de la formation des services du gouvernement à l’Operations Security (OPSEC).

La NSA dirige l’US Cryptologic System (USCS) qui englobe les entités du gouvernement américain chargées du SIGINT et de l’IA. En plus de la NSA, l’USCS comprend les Service Cryptologic Components (SCC, « composants cryptologiques des services », c’est-à-dire les éléments chargés du SIGINT des forces armées des États-Unis) et des milliers de personnes chargées du SIGINT dans divers commandements et unités militaires de par le monde. La NSA contrôle aussi les opérations de SIGINT de la Central Intelligence Agency (CIA) et notamment leur service conjoint de collecte clandestine de renseignement, le Special Collection Service (SCS).

Histoire

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le renseignement d’origine électromagnétique (Communications Intelligence ou COMINT) joua un rôle important dans la conduite de la guerre par les États-Unis. Les « éléments cryptologiques des services » (éléments des forces armées des États-Unis chargés de l’écoute et du décryptage des communications ennemies) de l’US Army et de l’US Navy remportèrent, en coopération avec leurs homologues britanniques, de nombreux succès contre les communications japonaises et allemandes dans les opérations Magic et Ultra. Combinés à la radiogoniométrie (direction finding ou DF), l’analyse de trafic et l’exploitation du texte diffusé en clair (non chiffré), le COMINT fournit énormément de renseignements.

De la guerre dériva une certaine culture marquée par :

  • l’importance du COMINT
  • la nécessité de maintenir le secret à son sujet pour que l’ennemi ne sache pas que ses codes étaient décryptés et continue à les utiliser. Cela conduisit à limiter sévèrement la circulation des informations issues du COMINT, au risque d’en tenir à l’écart ceux en ayant besoin
  • le besoin de concentrer d’importantes ressources humaines et matérielles pour attaquer des systèmes de chiffrage complexes. Les États-Unis et le Royaume-Uni avaient collaboré efficacement contre Enigma, mais la rivalité entre l’Army et la Navy avait conduit à une répartition séparée des tâches entre les deux services.
4 – information relatif ( Cliquer sur les images en lien ) :

Le concept actuel de géo-ingénierie concerne la manipulation délibérée du climat terrestre pour contrecarrer les effets du réchauffement climatique dû à l’émission de gaz à effet de serre.

Cette idée fait suite à la crainte que les changements climatiques ne deviennent tellement importants que des effets graves soient dorénavant inévitables, ou que des mécanismes de rétroaction accélèrent les changements climatiques même si les émissions étaient drastiquement réduites.

Il y a également un courant d’opinion qui encourage la géo-ingénierie car elle pourrait éviter ou retarder les difficultés et le prix d’une transition vers une économie à basses émissions de carbone.

Cependant, la plupart des scientifiques, des environnementalistes et des ingénieurs qui prennent parti pour la géo-ingénierie le voient comme une mesure additionnelle requise pour stabiliser le climat, et non comme une alternative à une économie à basses émissions de carbone.

ans un contexte de prise de conscience des phénomènes climatiques mis en jeu sur Terre, un certain nombre de scientifiques et hommes politiques s’interrogent sur la possibilité de sciemment les modifier au moyen de la technologie disponible aujourd’hui.

Voir aussi :

 

Quand les hommes cesseront de se mentir , ils cesseront de mentir aux autres. Ce sera le commencement de la véritable humanité.C’est ce que nous défendons.

Partagez les articles sur vos réseaux sociaux en cliquant sur le bouton ci dessous.

Paix et sincérité à tous !

Eveil-delaconscience

Snowden révélations à propos des chemtrails
Snowden révélations à propos des chemtrails