L’obsolescence programmée : Une manipulation qui vous oblige à consommer !

Vous êtes une des nombreuses victimes d’un concept  très répandu chez de nos marques préférées, et pourtant mal connu du consommateur : L’Obsolescence Programmée.

Quand vous jetez vos déchets ou les jetez dehors, où ça va? 8 millions de tonnes de déchets pénètrent dans l’océan chaque année à partir de sources terrestres. Alors que nous croyons au nettoyage de ce qui a malheureusement déjà fait son chemin vers l’océan, nous croyons aussi à l’arrêter à la source. Les marques provenant d’industrie que vous utilisez au quotidien utilise cette technique, pour vous manipuler et vous obliger à consommer — renouveler vos appareils électroniques toutes les années !

L’obsolescence Programmée : Qu’est-ce que c’est ?

Selon Wikipédia, « l’obsolescence programmée est le nom donné à l’ensemble des techniques visant à réduire la durée de vie ou d’utilisation d’un produit afin d’en augmenter le taux de remplacement. »

La notion de « mort anticipée » de nos produits n’est pas nouvelle, Schumpeter (économiste et théoricien du XX siecle) la définissant avec ce qu’il appelle la « destruction créatrice » dès 1942. De plus, l’exemple le plus connu d’obsolescence programmée est celui des ampoules électriques dont la durée de vie a été standardisée et limitée à  1000h dans les années 20 par le cartel Phoebus*.

Cependant,  l’accélération du progrès technologique aidant, ce phénomène s’amplifie, les produits sont de plus en plus performants, mais toujours moins résistants, et leur cycle de vie n’a jamais été aussi court qu’au sein de notre société de surconsommation.

Obsolescence psychologique :

le produit est obsolète car il ne correspond plus aux envies du consommateur. Il s’agit alors d’un processus d’influence des désirs de l’acheteur en modifiant et en faisant la norme, ou « la mode ». Les fabricants exploitent ce concept à fond, notamment APPLE, qui n’a de cesse de proposer de nouveaux designs, coloris, et fonctionnalités afin de rendre les anciens produits démodés.

Quand votre appareil ( portable, machine à voir tierces ) est en panne que faites-vous ?

Obsolescence programmé -Infographie

Article effectuer en plusieurs points.

1 – Obsolescence et durée de fonctionnement

2 – Péremption planifiée

3 – Péremption indirecte

4 – Défauts fonctionnels

5 – Utilisation et réparation

L’obsolescence programmée (OP)

(parfois aussi appelée « désuétude planifiée ») est le nom donné à l’ensemble des techniques visant à réduire la durée de vie ou d’utilisation d’un produit afin d’en augmenter le taux de remplacement.

Dans les premiers dictionnaires mentionnant le mot, l’obsolescence désigne la pression à remplacer un appareil qui marche encore parfaitement (réfrigérateur sans dégivrage automatique, automobile sans climatisation ni ABS, PC sous DOS ne pouvant accepter Windows, téléviseur à coins ronds, écran cathodique…) par un autre ayant davantage de fonctionnalités.

L’abus de langage a consisté en confusion de l’obsolescence programmée (matériel délibérément conçu pour ne pouvoir évoluer, par exemple limité arbitrairement en taille de mémoire auxiliaire), avec la conception de produits comprenant des fragilités délibérées (condensateurs électrolytiques peu durables, pièces de fatigue non renforcées…). La différence est évidemment ténue, et cet abus de langage est devenu accepté par l’usage. Néanmoins, initialement, l’obsolète est ce qui marche encore très bien, mais qu’on désire changer.

Face à la prise de conscience du public, certains pays tentent de légiférer pour limiter le recours à l’obsolescence ou au vieillissement programmés. Un exemple récent est l’interdiction des cartouches d’encre à mémoire par l’Union européenne.

Obsolescence et durée de fonctionnement :

Il convient de distinguer les significations des termes « obsolescence » et « durée de vie fonctionnelle ». Selon le dictionnaire Larousse, l’obsolescence, au sens précis du terme, signifie la « dépréciation d’un matériel ou d’un équipement avant son usure matérielle ». Ainsi, un produit obsolète fonctionne encore, mais son usage a perdu de son intérêt : par exemple, un moulin à café manuel en parfait état de fonctionnement.

Un produit peut devenir obsolète pour plusieurs causes : parce que de nouveaux produits sont plus efficaces ou plus rentables, et leur changement bon marché (Selon Philippe Frémaux, pour développer leurs ventes, plusieurs entreprises nous suggèrent de renouveler régulièrement nos achats, même quand nous disposons d’un produit similaire en parfait état de marche.

La mode ne se limite de ce fait plus aux vêtements et aux chaussures, mais s’étend désormais à plusieurs produits industriels, du téléphone (ou tablette) mobile aux lavabos en passant par la voiture.

Pour cette raison, au moins jusqu’à la crise de 2008, beaucoup de produits furent remplacés avant d’être usés, la publicité mettant l’accent sur les seuls atouts des nouveaux modèles de téléphone (qualité des capteurs ou du son, connectivité…) ou des dernières chaussures en date), ou encore parce qu’il n’existe plus de pièces de rechange ou que le produit n’est plus compatible avec le nouvel environnement (cas d’un ordinateur) tournant sous un système privateur.

En revanche, il découle de la définition citée plus haut, que ne plus utiliser un produit parce qu’il est hors d’usage ne correspond pas au sens du mot obsolescence employé seul.

Défauts fonctionnels :

Lorsqu’une pièce ne fonctionne plus, l’ensemble du produit devient inutilisable. À ce moment-là, si le prix d’un appareil neuf est inférieur à celui de la réparation et de l’amortissement de l’appareil ancien, alors le neuf revient moins cher.

Le coût de réparation est constitué du prix de la pièce de rechange, du coût de la main-d’œuvre locale, des frais de transport et de logistique. Le fabricant peut influencer le coût de la main-d’œuvre en concevant des objets plus ou moins faciles à réparer. Néanmoins, les contraintes de production, d’ergonomie et de fiabilité du produit fini peuvent également conduire à compliquer les réparations. C’est le cas par exemple de produit non démontable et de pièces scellées : circuit imprimé de téléviseur, pièces scellées de matériel électroménager, etc.

Péremption planifiée :

Certains produits possèdent une date de péremption à partir de laquelle ils sont annoncés comme « périmés ». Cela s’applique principalement aux aliments et aux boissons, qui ont une date limite de consommation ou une date limite d’utilisation optimale, ainsi qu’aux produits cosmétiques, pharmaceutiques et chimiques. Dans plusieurs cas, les produits restent utilisables après cette date.

Par exemple, un aliment ayant une date limite d’utilisation optimale risque de voir ses qualités organoleptiques diminuées au-delà de la date indiquée, tout en restant consommable sans risque pour la santé. Une date limite de consommation est en revanche plus stricte, car elle indique un risque pour la santé du consommateur s’il utilise le produit au-delà.

L’ignorance de la différence entre date limite d’utilisation optimale et date limite de consommation peut entraîner le consommateur à des mises à la poubelle prématurées, ou à des prises de risques inconsidérées. Cependant, les distributeurs sont alors conduits à solder à leurs frais les produits approchant de cette date, ce qui peut les inciter à changer de fournisseur.

Une forme courante de péremption planifiée concerne les logiciels dont l’éditeur annonce la fin du support à une certaine date, contraignant les utilisateurs à acheter une version supérieure dont ils n’ont pas forcément besoin et qui si elle n’est pas compatible avec le matériel de l’utilisateur entraîne alors obsolescence de celui-ci. La lassitude du consommateur peut toutefois de ce fait le pousser vers le logiciel libre, qui ne comporte plus ces inconvénients.

Péremption indirecte :

Certains produits deviennent obsolètes alors qu’ils sont totalement fonctionnels de par le fait que les produits consommables associés ne sont pas ou plus disponibles sur le marché. C’est le type d’obsolescence programmée le plus courant en ce qui concerne les téléphones mobiles : un téléphone en parfait état devient inutilisable lorsque sa batterie ou son chargeur ne sont plus offerts sur le marché, ou simplement parce que racheter une batterie neuve serait économiquement non rentable.

Certains fabricants vont jusqu’à souder la batterie des appareils électroniques pour pousser au renouvellement de l’équipement quand la batterie ne fonctionne plus.

De la même façon certaines imprimantes deviennent de facto obsolètes lorsque le fabricant cesse de produire les cartouches d’encre spécifiques à ces modèles. On peut également citer l’exemple d’un moteur de voiture rendu inutilisable du simple fait qu’il est impossible de trouver des pièces de rechange. Autre exemple, les traceurs à plumes, dont la plupart fonctionnent encore parfaitement, mais dont les outils de traçage ne sont plus fabriqués.

L’arrêt de la production de pièces détachées est un levier puissant à la disposition des industriels. Le choix d’abandonner la production ou la commercialisation des produits annexes (cartouches, pièces détachées, batteries, etc.) complique la tâche de maintenance et de réparation, jusqu’à la rendre impossible.

Cette pratique ne se limite pas aux produits consommables et aux pièces dérivées. Le même mécanisme d’obsolescence indirecte est possible également pour l’industrie des services et des logiciels. Par exemple, en juillet 2006, Microsoft abandonne le service d’après-vente et de maintenance corrective pour les logiciels Windows 98 et Millenium. Cette décision implique que, depuis cette date, les bogues et les failles de sécurité ne sont plus corrigés par Microsoft. Effet secondaire : les consommateurs vont se débarrasser du vieux matériel incapable de faire tourner les versions récentes de Windows (quantité de mémoire vive insuffisante, etc.).

La communication incomplète des spécifications, mais aussi les brevets (où le procédé est communiqué, mais en contrepartie protégé pour vingt ans), empêchent des tiers de satisfaire la même demande.


http://lietomemarketing.blog-idrac.com/2013/12/09/dossier-lobsolescence-programmee-ou-comment-remplir-nos-poubelles/

5 – Utilisation et réparation

Que faites-vous quand vos appareils électroniques ne marchent plus ? Allez-vous le jeter ? ou aller vous dans un petit magasin qui sera dans la capacité de le réparer à moindre coût ?

Savoir que les entreprises utilisent l’obsolescence programmée c’est une chose, le tout serait de savoir comment je peut faire pour remplacer ma pièce défectueuse?

Il convient tout de même de souligner que ses entreprises ( elles ne sont pas répertoriées… ) complote entre-elle, et font exprès d’appliquer cette spécificité à une seule pièce :  Ce qui ne veut pas dire qu’il faut jeter le produit ! Il faut juste trouver la pièce cassée et la remplacer. Consommer moins ÉVITE l’exportation des déchets. Le nouvel ordre Mondial ( libre échange )  à l’aide du TAFTA ( traité transatlantique ) amplifiera cette mondialisation si vous acheter un produit juste parce qu’il y a une pièce endommagé, sachez le.

Ceci concerne tous les domaines et toutes les grandes entreprises qui vous revendent des Télévisons, téléphones portables, machine à laver etc.

Faite en sorte de ne pas consommer inutilement, trouver une association qui sera en capacité de vous réparer vos produits du quotidien – Avec une imprimante 3D par exemple.

Partager l’article à vos proches et éveiller la population au sujet de l’obsolescence programmée.

Paix et sincérité à tous.