Réseaux sociaux et Manipulations : Quand Facebook nous ciblent

  • La manipulation de l’individu ( cas par cas )
  • Les Moyens de distraction ( application, jeux, Publicités )
  • Les Application qui vous localise ( GSM et Géolocalisation incorporée )
  • Les Cookies ( est un paquet de données qu’un programme reçoit et renvoie inchangé.)
  • L’Historique ( Données personnelles )
  • Les Publicités ( Consommation, désire de.. )

Un réseau social :

est un ensemble d’individus ou d’organisations reliés par des interactions sociales régulières. Un domaine académique, l’analyse des réseaux sociaux, les étudie en se basant sur la théorie des réseaux, l’usage des graphes et l’analyse sociologique. Des structures destinées à constituer des réseaux sociaux peuvent être créés volontairement, offrant aux participants des possibilités d’agrandir ou rendre plus efficient son propre réseau social (professionnel, amical).

Le terme provient de John Arundel Barnes (en) en 1954.

L’expression « médias sociaux » recouvre les différentes activités qui intègrent la technologie, l’interaction sociale (entre individus ou groupes d’individus), et la création de contenu. Andreas Kaplan et Michael Haenlein définissent les médias sociaux comme « un groupe d’applications en ligne qui se fondent sur la philosophie et la technologie du net et permettent la création et l’échange du contenu généré par les utilisateurs ».

Les médias sociaux utilisent l’intelligence collective dans un esprit de collaboration en ligne. Par le biais de ces moyens de communication sociale, des individus ou des groupes d’individus qui collaborent créent ensemble du contenu web, organisent ce contenu, l’indexent, le modifient ou le commentent, le combinent avec des créations personnelles.

Les médias sociaux utilisent de nombreuses techniques, telles que les flux RSS et autres flux de syndication web, les blogues, les wikis, le partage de photos (Flickr), le vidéo-partage (YouTube), l’organisation et le partage de sorties amicales, les podcasts, les réseaux sociaux, le bookmarking collaboratif, les mashups, les mondes virtuels, les microblogues, et plus encore.

De plus en plus de réseaux sociaux privatifs se créent sur le net. Ils sont en quelque sorte des clubs « privés » destinés aux séniors, aux célibataires mais également aux familles et à de nombreux publics souvent sélectionnés par centres d’intérêts personnels partant du principe de l’homophilie.

Ainsi, certains partis politiques créent leur propre réseau social. Des artistes se lancent aussi dans la création de leur propres réseaux sociaux. Des réseaux sociaux à volonté culturelle émergent également. Les hauts dirigeants ont également leur propre site communautaire. Il existe également des réseaux sociaux spécialisés dans l’économie sociale. Ainsi, ces réseaux se spécialisent et occupent des niches spécifiques.

Certains « réseaux sociaux » sur Internet regroupent des amis de la vie réelle. D’autres aident à se créer un cercle d’amis, à trouver des partenaires commerciaux, un emploi ou autres. Il s’agit de services de réseautage social, comme MySpace, EntreNousNetwork, Facebook, SoundMeet.net, Twitter, Identi.ca, Mupiz? Viadeo, Instagram, LinkedIn, The_Changebook, Blupps, Weebluzz ou Pheed.

D’autres réseaux sociaux se concentrent sur la découverte et le partage de contenu, tel que StumbleUpon ou Reddit pour les pages web, 500px ou Pinterest pour les photographies.

Ce dernier type de réseau en plein développement allie en 4 parties :

  1. Organisation d’événements « publics » ou « privés » par ses membres
  2. Chaque membre peut commenter, se renseigner et annoncer sa participation ou non
  3. Les inscrits participent ensemble à l’événement (Partie vie réelle du concept)
  4. Commenter, partager ses émotions et retour d’expérience sur l’événement auquel on a participé

Il existe aussi des réseaux sociaux en fonction de la sexualité tel que Rainbow Web. (LGBT mais aussi asexuel, pan-sexuel ou hétérosexuel).

Certains peuvent être même considérés comme de supers-agendas alliant techno et vie réelle sur lesquels peuvent être planifiés et organisés un emploi du temps partagé en mode « public » ou « privé » entre tous les membres tel Doodle ou KiSort.

En 2010, 2 % des DRH français affirment utiliser les réseaux sociaux pour recruter contre 45 % aux États-Unis.

Au-delà de ce nouveau mode de sourcing utile aux missions de recrutement des RH, les réseaux sociaux commencent progressivement à investir les organisations sous la forme de réseaux sociaux d’entreprise.

Il s’agit de réseaux virtuels, sécurisés, internes aux entreprises qui permettent de regrouper des collaborateurs (voire des partenaires externes) au sein de communautés créées en fonction de projets, d’expertises, de centres d’intérêt, etc. Ces réseaux reposent sur des plates-formes applicatives offrant diverses fonctionnalités collaboratives intégrées (annuaire, carnet d’adresses, agenda, messagerie, micro‐blogging, partage/archivage de documents, gestion de présence, etc.).

Applications en sciences sociales :

L’emploi de la théorie des réseaux sociaux en sciences sociales a débuté avec les études sur l’urbanisation de l’École de Manchester (se centrant autour de Max Gluckman), réalisées principalement en Zambie durant les années 1960.

Le champ de la sociométrie, tentant de quantifier les relations sociales a enchaîné le pas. Par la suite, des universitaires tels que Harrison White ou Mark Granovetter ont élargi l’usage des réseaux sociaux, et ils sont maintenant employés pour aider à expliquer de nombreux et divers phénomènes de la vie courante en sciences sociales.

Le pouvoir au sein des organisations, par exemple, a été trouvé relever davantage du degré avec lequel un acteur social d’un réseau est au centre de plusieurs relations sociales qu’à son titre professionnel effectif. Les réseaux sociaux jouent aussi un rôle fondamental dans l’embauche, dans le succès des sociétés, et dans le rendement professionnel.

La théorie des réseaux sociaux est un champ extrêmement actif dans le milieu universitaire et plusieurs outils de recherche d’analyse des réseaux sociaux sont disponibles en ligne et sont relativement faciles à employer pour présenter simplement un graphe de réseau social.

La théorie de la diffusion des innovations explore les réseaux sociaux et leur rôle pour influencer la diffusion de nouvelles idées et pratiques.

Les systèmes socio-techniques sont vaguement liés à l’analyse de réseaux et se concentrent sur les relations parmi les individus, les institutions, les objets et les technologies.

Le Like et facebook ,

traduit en français « J’aime », est un module social incorporé dans Facebook, permettant à chaque utilisateur de manifester son intérêt pour un contenu du site (publication par un utilisateur, commentaire, page Facebook, photo, etc.).

Le Slacktivisme :

Le slacktivisme (littéralement « activisme paresseux »), mot-valise formé par la fusion du terme anglais slacker (« fainéant ») et du mot « activisme », est une forme de militantisme sur Internet qui s’est développé dans les années 2000 avec l’avènement des réseaux sociaux et qui consiste à cliquer pour participer à un mouvement collectif virtuel sans s’engager plus activement et concrètement.

Les campagnes de Twibbon menées sur Twitter, les pétitions en ligne (en) ou, en guise de soutien, le partage d’un tweet (re-tweet), le changement de sa photo de profil ou le like sur Facebook en sont des illustrations. Ce cybermilitantisme porte d’autres vocables : clicktivisme, slackertivisme, fauteuil révolutionnaire, bénévolat virtuel.

Bien qu’Internet soit un moyen de mobilisation en masse pour soutenir activement une cause, le slacktivisme est souvent utilisé comme terme péjoratif (il avait à l’origine une connotation positive) pour distinguer ce militantisme virtuel de canapé par lequel l’internaute se donne une bonne conscience à rabais alors que les personnes physiques pratiquant l’activisme IRL s’impliquent dans des actions concrètes.

Un effet de substitution est même noté : les slacktivistes s’arrêtent à leur mobilisation en ligne et s’engagent encore moins, ayant l’impression d’avoir aidé au même titre que s’ils donnaient de l’argent ou manifestaient dans les rues.

Ce néo-militantisme est cependant considéré avoir eu une influence sur des événements comme l’affaire Kony 2012, Movember ou le Printemps arabe, et a des experts qui analysent le taux d’engagement d’une pétition (le nombre de personne qui la font suivre à leurs contacts), ou le taux de transformation en real life (le nombre de personnes qui passent à l’action physiquement).

Documentaire a voir absolument :

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Paix et sincérité à tous !

Eveil-delaconscience