DES AVIONS ANTÉDILUVIENS signalé dans le temple de Sethi 1er à Abydos

1_AVIONS ANTÉDILUVIENS dans le temple de Sethi 1er à Abydos?

Ses faits, pour qui la plupart s’avèrent vrais, ne le sont certainement pas pour certains – Nombreux sont les articles d’auteur reconnu, de scientifique, pour qui la plupart stipule qu’il existe des mystères sur le passé de l’humanité qui effraient la science parce qu’ils ne cadrent pas avec ses théories. Si vous y croyez, cela pourrait il vous faire changer votre façon de considérez les choses ? Nous avons bien peur que cela ne soit qu’une manufacture qui sous-tend à nous faire des tours et défauts dans notre chronologie : «La réalité est présentée ainsi, mais la chronologie peut être modifiée, surtout si les gens ne cherchent pas la finalité.»

Voici un des articles que vous pourrez retrouver de par et d’autres via des sites de conspirationnistes.

DES AVIONS ANTÉDILUVIENS signalé dans le temple de Sethi 1er à Abydos

« Il existe des mystères sur le passé de l’humanité qui effraient la science parce qu’ils ne cadrent pas avec ses théories. L’archéologie en fournit de nombreux exemples. Certains suggèrent fortement qu’une très ancienne civilisation inconnue pratiquait l’aéronautique ! »

Les progrès dans différents domaines technologiques ont permis de faire des découvertes qui remettent en cause l’ancienneté officielle des civilisations. Par exemple au début de 2003, grâce à un matériel robotisé de pointe, une compagnie d’exploration sous-marine canadienne a localisé une ville submergée à une profondeur de 630 m au large des côtes de Cuba, et à environ 80 Km à l’est de la péninsule du Yucatán.

D’après ma source il s’y trouve diverses constructions faites d’énormes blocs de pierre de 2 m à 5 m de long, et une première estimation lui confère un minimum de 6000 ans d’ancienneté. (Will Hart, The Genesis Race). Autrement dit, ces ruines seraient plus vieilles que celles laissées par les civilisations olmèque et égyptienne selon la science. J’ai récemment entendu à France-Info,l’interview d’un scientifique qui évoquait un nouveau site archéologique localisé dans l’ancienne Mésopotamie, mis au jour il y a peu de temps. D’après les premières constatations,il serait antérieur au plus ancien site connu jusqu’ici.

Du reste, il faut s’attendre à ce que d’autres découvertes du même genre soient enregistrées dans l’avenir, car les recherches les plus pointues font appel à ces moyens modernes performants comme par exemple la localisation par satellite, la photographie aérienne, des robots sous-marins etc… Or, les généticiens ont établi au début du IIIe millénaire que le gène du langage est apparu chez l’homme il y a environ 200.000 ans selon La Recherche n°358 de novembre 2002, p. 21.

En conséquence, les cités englouties ou enterrées restant à exhumer risquent d’être plus nombreuses qu’on ne le croyait jusqu’ici. Car qui dit langage dit intelligence, les deux allant de pair.

Autrement dit, l’Homo sapiens est né sur Terre il y a environ deux cents millénaires. Il a donc très bien pu développer diverses civilisations plus ou moins évoluées qui ont disparu ensuite sans laisser de traces majeures visibles, à la suite de catastrophes naturelles diverses. Songez que notre civilisation actuelle est très jeune comparée à l’ancienneté du gène du langage. Il se trouve d’ailleurs que tous les grands mythes des principales civilisations disparues connues (de l’ancienne Mésopotamie, d’Egypte, d’Amérique centrale, d’Amérique du sud, de Chine et des Indes), font état de « dieux » ou d’hommes étrangers venus on ne sait d’où leur apporter des connaissances scientifiques qu’elles ne possédaient pas.

En outre, il y a déjà longtemps que certains chercheurs ont noté bon nombre de carences dans les datations des archéologues officiels. Mais, malgré leurs diplômes et leurs compétences dans leur domaine, ils n’ont été que des voix criant dans le désert. Comme d’habitude pourrais-je dire…

Des hiéroglyphes incroyables

En 1842 une expédition d’archéologues allemands a signalé avoir vu dans le temple de Sethi 1er à Abydos, des inscriptions très curieuses se trouvant près d’un plafond, à environ sept mètres du sol.

Pour des raisons qui seront faciles à comprendre bientôt, cette découverte a été très vite mise sous le boisseau.

Pour quelles raisons ?

Parce que le graphisme des objets représentés ne s’accordait absolument pas avec l’ancienneté des civilisations humaines imposée par la science. Par la suite, des touristes ayant visité ce même temple ont rapporté la description de ces signes. Malheureusement, les détails livrés ont été jugés tellement énormes qu’on a longtemps cru à un canular. C’est d’ailleurs la première réaction qu’a eue l’auteur Alan Afford. Pour lui, ces prétendus hiéroglyphes étaient trop beaux pour être vrais. Et pourtant, lors d’un voyage en Egypte en 1997, il s’est rendu à Abydos, ce qui lui a permis de constater de ses yeux la réalité d’un fait que son esprit ne voulait pas admettre. Hélas pour Afford, ses clichés manquaient de netteté.

Puis, la psychothérapeute Ruth Hover et son mari, qui se rendent fréquemment en Egypte, ont été sollicités pour tenter de ramener des photos plus claires. La photo la plus réussie de ce couple pouvait être trouvée dès 1999 sur le site de l’ufologue très engagé Bill Hamilton. Les debunkers réagissent Dès que cette affaire a circulé dans les milieux de la recherche sur les phénomènes paranormaux et ufologiques, la revue anglaise Fortean Times de septembre 1998 s’est empressée de dénoncer ce qu’elle a appelé « une manipulation délibérée de l’image ». Le chercheur Bruce Rawles, qui a filmé l’inscription par la suite à l’aide de son caméscope Hi-8, a produit les mêmes « manipulations » qui ont déplu à F.T. ! Il a ouvert aussi un site sur Internet la même année, et y a placé des clichés extraits de son film. Alan Afford estime que le graphisme de certaines des inscriptions correspond à la représentation artistique de véhicules autopropulsés, aériens pour certains, mais que ceux-ci n’ont strictement rien à voir avec la civilisation égyptienne elle-même.

Il soutient qu’il doit s’agir des souvenirs imagés plus ou moins altérés d’une civilisation supérieure qui aurait précédé celle des pharaons, des connaissances secrètes que les prêtres se transmettaient de génération en génération. Pour justifier cette hypothèse, il fait remarquer,très justement d’ailleurs, que les pyramides et autres constructions mégalithiques de l’ancienne Egypte ne portent pas un seul hiéroglyphe identique à ceux-là.

Il ne s’agit donc pas de caractères appartenant à la langue égyptienne mais de dessins probablement intraduisibles en caractères hiéroglyphes. Ils sont gravés dans la pierre et pourraient être le résultat d’une transmission secrète que seul le corps sacerdotal aurait perpétuée dans son propre milieu. Or Séthi 1er a d’abord été « grand prêtre de Seth » avant d’accéder au trône qu’il a occupé de 1312 à 1298 avant J.C. Il aurait donc pu prendre l’initiative de placer cette iconographie dans son temple.

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Je rappelle qu’en 1975,

le chercheur Ivan Sanderson, bien connu en son temps, a fait connaître l’existence d’un petit objet en bois de balsa exposé au Musée du Caire, identifié par les archéologues comme étant une

« maquette d’oiseau ». Là, il ne s’agit pas non plus d’une « manipulation  » frauduleuse, mais d’une relique de l’ancienne Egypte trouvée en 1898 dans une tombe appartenant au fameux site archéologique de Saqqarah.

Il avait été négligé avec d’autres trouvailles anciennes entassées dans les sous-sols du musée, mais il a été retrouvé par le Dr. Kahlil Messiha en 1969, qui l’a exposé avec treize autres « oiseaux » identiques dans une vitrine accessible au public en 1972.

En fait, cet objet ne correspond pas au physique d’un oiseau, mais suggère plutôt un planeur. Le corps ressemble à un fuselage, les ailes sont droites et réunies ensemble sur le dos du fuselage pour former un seul bloc.

Q u a n t à l a queue, elle se termine non pas horizontalement mais verticalement, comme s’il s’agissait d’une dérive d’aéroplane, mais sans ses empennages horizontaux. Cependant, I. Sanderson a questionné K. Messiha sur ce point, et le scientifique égyptien a admis que cette partie a pu exister à l’origine.

D’ailleurs il lui a aussi avoué qu’une équipe de scientifiques de diverses disciplines a reconnu que ces objets développaient un aérodynamisme surprenant. (Bruce Rux, Architects of the Underworld). D’après le livre de William Corliss, A Handbook of Puzzling Arctefacts, cet « oiseau » non-conventionnel date de l’an 200 avant J. C.

Définition d’antédiluvien :

  • ( Vieilli ) Qui a existé avant le déluge.
  • ( Figuré ) ( Souvent ironique ) Très ancien, vieux, démodé.

Séthi Ier (également écrit Séthy Ier ou Séti Ier), est un pharaon d’Égypte de la XIXe dynastie, qui règne de -1294 à -12791. Fils du pharaon Ramsès Ier, il est le père du pharaon Ramsès II.

Il est enterré dans la vallée des rois dans la tombe KV17 qui reste la plus grande et la mieux préservée des tombes royales de la vallée. Sa momie fut retrouvée dans la tombe de la cachette (DB 320) en compagnie de celle de son fils et de nombreux autres pharaons ; bien conservée, elle lui donne l’allure d’un grand homme endormi.

Documentaire / Vidéo :

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9thi_Ier

https://fr.Stopmensonges.com

http://boutique.topsecret.fr/index.php?id_product=30&controller=product&id_lang=2

Quand les hommes cesseront de se mentir, ils cesseront de mentir aux autres. Ce sera le commencement de la véritable humanité. C’est ce que nous défendons.

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Paix et sincérité à tous !

Eveil-delaconscience