Les produits cosmétiques que vous utilisez au quotidien ont certainnement été tester sur des animaux !

Vous êtes nombreuses à utiliser des produits cosmétiques pour vous maquiller, mais saviez-vous que ses produits ont été testée sur les animaux avant d’être appliqué sur votre corps ?

Si ont calcule L’homme devrait tester 2000 mille animaux sacrifiés par produits soit 200 Millions qui devraient être sacrifiée pour cette évaluation des produits chimiques : Toxicité !

L ‘expérimentation animale consiste à utiliser des animaux comme substitut ou « modèle », pour mieux comprendre la physiologie d’un organisme et sa réponse à divers facteurs ou substances (pour en tester, vérifier ou évaluer l’innocuité ou la toxicité), et tout particulièrement pour tenter de prévoir ce qui se passe chez l’Homme.Expérimentation animale au XVIIIe siècle ; avec exposition d’un oiseau au vide d’air, produit par une pompe à air, par Joseph Wright of Derby, 1768. (Cliquer sur l’image pour l’agrandir)

Pour des raisons de taille, de prix et de temps, la très grande majorité des expérimentations animales se font sur des rongeurs. La souris commune étant de mieux en mieux connue au point de vue génétique, son usage augmente plus que celui des autres espèces, mais il existe d’autres animaux vertébrés ou invertébrés utilisés comme organismes modèles.

Article effectués sous plusieurs points :

1 – La vérité sur l’expérimentation animale

2 – Un cosmétique  « je pare, j’orne »

3 – Précisions

4 – Caractéristiques des cosmétiques

5 – Santé et Environnement

6 – LABORATOIRES TESTANT SUR LES ANIMAUX

1 – La vérité sur l’expérimentation animale :

L’industrie cosmétique utilise de moins en moins d’animaux pour tester la toxicité de leurs produits. Quelle est l’attitude du Canada à ce sujet? Ce qui suit vous aidera à comprendre l’expression «sans cruauté» qui figure sur les étiquettes de produits de beauté..

Depuis au moins les années 60, l’expérimentation animale constitue une étape de routine dans la fabrication de produits tels que les shampoings, les rouges à lèvres, les mascaras, les lotions pour mains et bien d’autres produits de soins personnels. Il n’existe pas de loi exigeant l’expérimentation animale pour déterminer si un produit est sans danger; il revient cependant au fabricant de fournir les données prouvant l’innocuité de ses produits. En ce sens, l’expérimentation animale est acceptée depuis longtemps.

Étonnamment, l’expérimentation animale a déjà été considérée comme une méthode «plus humaine». Après l’expérimentation humaine effectuée par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale, on établit deux codes d’éthique concernant la recherche: le code de Nuremberg, rédigé à la suite des procès militaires survenus après la guerre et la Déclaration d’Helsinki, élaborée par l’Association médicale mondiale, une association internationale de médecins basée en France. Ces codes d’éthique précisent que les médicaments et les produits chimiques doivent être utilisés sur des animaux de laboratoire avant d’être utilisés sur l’humain. «On s’assurait ainsi qu’aucune population humaine vulnérable ne pouvait faire l’objet d’expérimentations», explique Gilly Griffin, physiologiste au Conseil canadien de protection des animaux (CCPA), à Ottawa.

La Décalration d’Helsinki fut révisée par la suite, de sorte que l’expérimentation animale n’était plus exigée, mais nombre d’entreprises à travers le monde avaient déjà adopté ces principes. L’industrie cosmétique ne s’était pas encore remise du scandale de 1933 où une douzaine d’Américaines avaient perdu l’usage de la vue de manière horrible à la suite de l’utilisation de la teinture pour sourcils Lash Lure. Une personne est même décédée à la suite d’une infection causée par l’utilisation du produit.

Dans les décennies qui ont suivi, l’industrie cosmétique à travers le monde a eu recours aux rats, aux souris, aux cochons d’Inde, aux lapins et à d’autres animaux pour les tests de toxicité.

Quels tests sont effectués?

Bien entendu, beaucoup de consommateurs ne voient pas cette pratique d’un bon œil. Utiliser des animaux pour montrer qu’un produit est sans danger peut être cruel et douloureux. L’un des tests types, qui vise à évaluer les dangers d’un surfactant, un émulsifiant ou encore d’autres ingrédients, consiste à verser, goutte à goutte, la substance dans l’œil d’un animal, habituellement un lapin, et à observer s’il y a des lésions. Dans les tests d’irritation cutanée, on frotte la substance sur une partie de la peau rasée ou on l’applique dans des incisions faites au préalable, puis on examine s’il y a eu inflammation au contact. Ces expérimentations sont appelées le test de Draize.

«C’est troublant de savoir qu’on pratique de tels tests, déplore Lori Waller, coordonnatrice des communications à la Fédération des sociétés canadiennes d’assistance aux animaux, à Ottawa. Il n’y a pas de raisons de faire souffrir des animaux simplement pour fabriquer un produit cosmétique».

On élabore des solutions de rechange à l’expérimentation animale depuis les années 60. Basée en Virginie, l’association People for the Ethical Treatment of Animals (PETA) fait des démarches auprès du gouvernement américain depuis la fin des années 90 afin de réduire le nombre de tests de toxicité effectués sur les animaux. Elle soutient qu’il est possible de remplacer l’expérimentation animale par des méthodes plus complexes, plus précises et moins coûteuses. «Les notions “sans cruauté” et “non testé sur les animaux” font désormais partie du green beauty movement».

Il existe de nouvelles méthodes de test

Aujourd’hui, la peau artificielle ou les cornées produites à partir de cellules humaines peuvent être utilisées dans les tests d’irritation cutanée et de l’œil. Des cultures de cellules de mammifères sont employées pour déterminer si une substance est carcinogène (on les nomme des études in vitro, car elles ne nécessitent aucun animal vivant). Les études sur la santé des populations et les modèles informatiques complexes peuvent aussi aider les chercheurs à prédire la toxicité d’un produit cosmétique ou la réaction qu’il peut engendrer chez une personne.

Outre la demande croissante des consommateurs, d’autres facteurs poussent les chercheurs à adopter de nouvelles méthodes scientifiques pour tester les produits cosmétiques. «Les tests menés sur les animaux exigent trop de temps et d’argent et ne sont pas des plus pertinents puisqu’ils sont effectués sur des animaux plutôt que sur des humains», explique Daniel Krewski, directeur du Centre R. Samuel McLaughlin d’évaluation du risque sur la santé des populations à l’Université d’Ottawa.

D’autres spécialistes partagent cet avis. Le Johns Hopkins Center for Alternatives to Animal Testing à Baltimore a publié des articles soulignant l’extrême précision et rapidité des nouvelles méthodes qui n’utilisent pas les animaux.

D’autres bonnes nouvelles :

Nous avons abordé le sujet avec deux des plus importantes entreprises de cosmétique au monde parce que nombre de toxicologues qui travaillent à élaborer des tests substitutifs œuvrent dans l’industrie cosmétique.

Procter & Gamble (propriétaire de nombreuses marques comme CoverGirl, Olay et Pantene) a consacré plus de 275 millions de dollars américains à la recherche et au développement de solutions de remplacement à l’expérimentation animale pour les tests d’irritation, d’absorption et de toxicité de ses produits cosmétiques. Selon Pam Baillie, directrice des relations extérieures: «actuellement, plus de 99 % des tests sur l’innocuité des produits sont effectués sans recourir aux animaux».

De son côté, L’Oréal (propriétaire de marques comme Vichy, Lancôme, Garnier, Biotherm et L’Oréal Paris) affirme que 99 % de ses matières premières sont testées sans l’aide de l’expérimentation animale et qu’il en est de même pour tous ses produits finis depuis 1989. «L’Oréal a pris une décision importante à ce sujet, explique Patricia Pineau, directrice des communications scientifiques au département de recherche de l’entreprise à Paris. On ne peut pas associer “beauté” et “douleur”». Selon elle, l’entreprise est persuadée de pouvoir obtenir de meilleurs résultats à partir de la peau humaine reconstituée et de la modélisation toxicologique qu’à partir de la peau animale.

On utilise encore l’expérimentation animale pour évaluer l’innocuité des ingrédients selon une réglementation internationale, surtout dans les cas des réactions systémiques, notamment les allergies ou les réactions toxicologiques affectant la reproduction. «Quand il s’agit de sécurité, il n’y a pas de compromis possible, affirme Patricia Pineau. Les consommateurs doivent pouvoir se laver les mains ou utiliser de la crème solaire sans courir de risque. C’est notre pacte de confiance avec eux. Après 25 ans de recherches et d’investissements dans les méthodes prédictives, nous sommes sur le point délaisser l’expérimentation animale».

Le rôle du gouvernement :

Ce n’est pas tout d’adopter de nouvelles méthodes, encore faut-il qu’elles soient approuvées par l’organisme gouvernemental de réglementation. «La volonté d’en finir un jour avec les tests menés sur les animaux est manifeste à travers le monde, avec raison d’ailleurs, soutient Darren Praznik, président et PDG de Canadian Cosmetic, Toiletry and Fragrance Association. Je ne crois pas qu’on trouverait quelqu’un pour s’y opposer».

«Peu importe la méthode qu’on choisira, le but est de s’assurer qu’elle satisfait aux normes réglementaires là où elle est adoptée».

C’est là où les choses se compliquent. L’industrie cosmétique d’aujourd’hui est multinationale: un produit peut être fabriqué dans un pays et être mis en vente dans d’autres pays. C’est pourquoi les entreprises doivent être au courant des réglementations internationales. «Les entreprises se conforment toujours aux normes les plus élevées, affirme Derren Praznik. Dans la plupart des pays, dont le Canada, l’expérimentation animale n’est pas obligatoire, cependant, on exige que les produits soient sans danger, ce qui nécessite souvent l’utilisation d’animaux.

Depuis 2009, l’Union européenne (UE) interdit de nombreux genres de tests menés sur les animaux dans l’industrie cosmétique et en prévoit l’interdiction totale à partir de 2013. Aucun produit qui a été testé sur les animaux ne pourra être mis sur le marché dans des pays membres de l’Union européenne, même si ces produits ont été fabriqués ailleurs qu’en Europe. Aux États-Unis, les États de la Californie, de New York et du New Jersey, entre autres, ont banni les tests menés sur les animaux dans les cas où des substituts ont déjà été validés («valider» signifie déclarer valable. La validation est une étape nécessaire si l’on souhaite remplacer la méthode standard par de nouvelles méthodes).

Au pays, Santé Canada soutient que nous ne sommes pas encore prêts à mettre fin à l’expérimentation animale et aucune loi n’a été adoptée en ce sens concernant les produits cosmétiques fabriqués ou vendus au Canada. «Nous ne sommes pas arrivés au point où le progrès scientifique permet d’en finir avec l’expérimentation animale», constate Olivia Caron, agente des relations avec les médias.

Par contre, Santé Canada souligne: «les progrès en sciences nous ont permis de réduire considérablement l’utilisation d’animaux pour les tests de toxicité sur les produits cosmétiques et pour ceux liés à la santé du public. Nous ne savons pas exactement combien d’animaux servent à tester les produits cosmétiques au Canada».

Il y a 2 ans, Santé Canada a signé un accord international avec le Japon, les États-Unis et l’Europe afin de valider des méthodes substitutives pour tester la toxicité des produits cosmétiques et d’autres produits qui peuvent comporter des risques pour l’humain ou l’environnement.

Les «trois R» de l’éthique

«L’éthique de l’expérimentation animale, reconnue universellement, a toujours soutenu que l’usage des animaux ne devrait être envisagé qu’en dernier recours», rappelle Gilly Griffin du CCPA, agence financée par le gouvernement fédéral. Le CCPA réglemente l’utilisation éthique des animaux en science et leur bien-être, c’est-à-dire l’hébergement, le transport, la manipulation et même l’euthanasie. Tous les laboratoires universitaires, gouvernementaux ou privés qui œuvrent pour le gouvernement suivent ces lignes directrices ou soumettent leurs données d’utilisation des animaux afin de se conformer aux normes gouvernementales ou d’être dignes de confiance».

Le CCPA, comme bien des groupes de défense des animaux, préconise la règle des «trois R» de l’expérimentation animale: remplacer, réduire, raffiner (afin de réduire la souffrance). «Trouver des solutions de remplacement à l’expérimentation animale constitue une priorité pour nous», signifie la physiologiste. Dans ce sens, le CCPA conserve une base de données publique sur les méthodes substitutives et qui comprend des renseignements concernant leur validation par les organismes internationaux comme l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE).

Personne ne sait quand Santé Canada interdira l’expérimentation animale dans l’industrie cosmétique. Mais au moins, les solutions de rechange s’affirment et l’industrie cosmétique semble aller de l’avant. S’il est une chose que tous reconnaissent, c’est que le «nouveau visage» des tests de toxicité n’aura rien à voir avec celui d’un animal.

Source :

http://www.plaisirssante.ca/mon-look/beaute/la-verite-sur-l-experimentation-animale

Best Health Magazine, Septembre 2011

2 – Un cosmétique  « je pare, j’orne »

Est une substance ou un mélange destiné à être mis en contact avec diverses parties superficielles du corps humain, notamment l’épiderme, les systèmes pileux et capillaires, les ongles, les lèvres, les organes génitaux externes, les dents et les muqueuses buccales, en vue, exclusivement ou principalement, de les nettoyer, protéger, parfumer, maintenir en bon état, de modifier leur aspect ou d’en « corriger » l’odeur.

Les cosmétiques sont des produits d’hygiène et d’embellissement qui restent superficiels dans leurs actions, n’agissant pas en dessous de la barrière de l’épiderme.

Plus généralement la cosmétique est l’art d’embellir les choses sans en transformer la nature intrinsèque. Le terme est par exemple utilisé en informatique pour désigner le résultat d’un traitement par une opération qui change l’apparence du résultat (présentation, ordre des éléments…) sans en changer les données.

On parle de travail cosmétique lorsque quelque chose doit subir un traitement de présentation sans être modifié en profondeur à partir du derme ou de l’organisme… Les produits cosmétiques modifient l’apparence avec des produits superficiels, maquillage, odeurs, hygiène, propreté, etc.

Au Ier siècle, non sans risques pour leur santé, Néron et Poppée éclaircissaient leur peau avec de la céruse (oxyde de plomb, très toxique) et de la craie, soulignaient leurs yeux au khôl (contenant du plomb toxique) et rehaussaient leur teint et leur lèvres avec du rouge (toxique quand il s’agissait de cinabre).

C’est avec les retours des croisades que le maquillage semble s’être répandu en Europe du Nord ; à partir du XIVe siècle, les nobles usent de la crème hydratante, du fond de teint, de la teinture pour cheveux et du parfum et dès le XVIIIe siècle les cosmétiques sont utilisés dans toutes les classes sociales.

Avec le temps, les cosmétiques ont varié selon les modes et les matières premières disponibles. Certaines recettes comme la cold cream de Galien sont encore utilisées aujourd’hui, d’autres recettes sont presque abandonnées comme les bains de bouche à l’urine. Certains produits très dangereux pour la santé (dont le fameux blanc de céruse, facteur de saturnisme) ont néanmoins été très utilisés ; jusqu’au début du XIXe siècle la plupart des cosmétiques européens et nord-américains contiennent du plomb.

Au XXe siècle et surtout au XXIe siècle, l’industrialisation et des découvertes changent le visage de la cosmétologie : parfums de synthèse, dérivés pétroliers, tensioactifs synthétiques et stabilisateurs d’émulsion. Ces nouveaux ingrédients ainsi que des formulations complexes réalisées par des chercheurs caractérisent les cosmétiques modernes, qui ont bénéficié pour leur large diffusion de l’avènement de la publicité.

3 – Précisions :

Sont des cosmétiques

  • les produits d’hygiène : démaquillant, dentifrice, déodorant, gel douche, gel nettoyant intime, savon, shampoing, bain de bouche
  • les produits de soin visage : crème antirides, crème de jour, crème de nuit, crème hydratante, eau florale, gommage, lait, masque de beauté, baume pour les lèvres, tonique, sérums…
  • les produits capillaires : après-shampooing, défrisant, gel, huile, laque, masque, teinture,
  • les produits de maquillage : anti-cerne, autobronzant, ligneur (eyeliner), fard, fond de teint, khôl, mascara, poudre, produit pour blanchir la peau, rouge à lèvres, vernis à ongles
  • les parfums : eau de Cologne, eau de toilette parfum, eau de parfum
  • les produits solaires : crèmes, huiles ou lotions après-soleil et solaires
  • les produits pour le rasage et les produits dépilatoires : après-rasage, crème dépilatoire, mousse à raser
  • les préparations pour bains et douches : bain moussant, huile de bain, sels de bain
  • les produits de soin corps : huile, lait, gommage, crème pour les mains.

4 – Caractéristiques des cosmétiques :

Quelles que soient leurs formes (crèmes, gels, émulsion, etc.), les cosmétiques ont généralement tous la même structure :

Finalement, un cosmétique peut facilement contenir une vingtaine d’ingrédients, choisis parmi les 8 000 ingrédients cosmétiques référencés.

Les différents ingrédients peuvent être d’origine végétale (lavande, amande douce, etc.), animale (suif, etc.), minérale (paraffine, argile, silicium organique, etc.) ou encore de synthèse (silicone, parfum synthétique, etc.).

Les fabricants de produits cosmétiques ont l’obligation de documenter, par les essais et études appropriés, les revendications figurant sur leurs notices ou emballages et dans la publicité concernant l’activité du produit (anti-ride, hydratant, amincissant, etc)

5 – Santé et Environnement :

Un cosmétique ne devrait pas nuire à l’environnement ni à la santé.

Ces dernières années c’est le « Paraben » un puissant conservateur (un tueur de bactéries) qui était utilisé dans tous les produits cosmétiques (voir dossiers afssaps, les cosmétiques ou formules en cosmétologie).

Le Paraben a été retiré car certaines perturbations endocriniennes, voire possibilité d’être cancérigène. Il existe plusieurs Paraben, mais le plus nocif a été retiré. Le comble c’est que toutes les marques cosmétiques en font leur argument marketing dans les produits cosmétiques en gros « Sans Paraben », etc. Les consommateurs, très avertis et très regardant sur les produits naturels, contestaient les Parabens nuisibles pour leurs santé, (sensibilité, allergies, etc.).

Dans cette optique, des substances toxiques (plomb, certains éthers de glycols) sont interdites dans la plupart des pays, et les fabricants effectuent des tests de tolérance des cosmétiques pour éliminer les produits toxiques, allergènes, photosensibilisants, etc., de leurs gammes de produits.

En 1994, une étude  américaine a porté sur le taux de fausses couches chez des femmes nord-américaine (de Caroline du Nord), de 22 à 36 ans, ayant travaillé dans le domaine de la cosmétique, coiffure ou soins aux ongles durant leur grossesse.

Sur 8.356 femmes ayant une licence en cosmétologie, ils ont identifié celles qui ont été enceintes entre 1983 et 1988 (64 % ont accepté de répondre à deux enquêtes par questionnaires écrit). L’étude a porté sur 96 femmes ayant connu un avortement spontané et 547 ayant eu un bébé viable et qui ont travaillé à temps plein en cosmétologie ou dans d’autres emplois durant le 1er trimestre de leur grossesse.

L’étude a montré une association statistiquement significative entre avortement spontané et le nombre d’heures travaillées par jour en cosmétologie, le nombre de soins aux cheveux effectués sur des clients par semaine, l’utilisation de désinfectants à base de formaldéhyde, et le fait de travailler dans des salons de manucure, où des soins aux ongles étaient prodigués par d’autres employés.

L’étude n’a par contre pas trouvé de corrélations très significatives pour le personnel à temps plein qui effectuait peu de soins aux cheveux, ou parmi les personnes qui travaillaient moins de 35 heures par semaine, ce qui laisse penser que les produits utilisés pour les soins aux cheveux (dits chemical services pour les anglophones) pourraient affecter la santé reproductive, peut-être via des effets de perturbation endocrinienne.

6 – LABORATOIRES TESTANT SUR LES ANIMAUX :

– Aapri
– Alberto-Culver (Tresemmé, Sally Beauty Supply, Alberto Vo5, TCB Naturals)
– allergan
– Arm & Hammer
– Bausch & Lomb (Curél, Soft Sense, Clear Choice)
– Benckiser (Coty, Lancaster, Jovan)
– Bic corp.
– Bien-etre
– Biactol
– Block Drug Co. Inc (Polident, Sensodyne, tagrin, Lava, Carpet fresh)
– Boyle Midway (Rickitt & Colman)
– Braun-Gillette (Contour+ Coolwave, Oral B, Papermate, Parker, Pioneer, Platinum, right Guard, Sensor, Waterman)
– Bristol-Myers Squibb Co. (Clairol, Ban Roll-on, Keri, Final net)
– Carter-Wallace (Arrid-Lady’s choice, Nair, Pearl Drops)
– Chesebrough-Ponds (Fabergé, Cutex, Vaseline)
– Church & Dwight (Arm & Hammer)
– Clorox (Pine-sol, SOS, Tilex, ArmorAll)
– Colgate Palmolive (Ajax, Cleopatra, Macleans, Mennen, Murphy-Phoenix)
– Coty (Benckiser)
– Dana Parfumes (Allysa Ashley)
Daniel Jouvence
– Del Laboratoires -Flame Glow, Commerce Drug, Sally Hanser)
– Dow Brands (Glass plus, Fantastik, Vivid)
– Drackett Products (S.C. Johnson & son)
– Eau jeune
– Ecolab inc.
– Erno Laszlo
– Fisher Price Bath Care
– Galenin (Elancyl)
– Givandan-Roure
– Henkel (Dixan, Persil)
– Impulse
– Jean Patou
– Jhirmark (Playtex)
– Johnson & Johnson (brise, Empathy, Neutrogena, Ziploc, OB tampons)
– Kimberley Clarck corp. (Kleenex, Kotex, scott Paper, Huggies)
– Klorane
– Lamaur
– L&F products
– Le chat
– L’oréal (Cosmair, Lancome, Maybelline, Garnier, Ralph Lauren Fragrances, Redken lab., Biotherm, Helena Rubinstein, Gloria Vanderbilt) (L’oréal ne teste plus sur les animaux les produits finis, mais la marque est incluse dans cette liste car ces produits peuvent utiliser des ingrédients qui l’ont été, à l’exception de Maybelline)

– Mead
– Maleleuca inc.Monsavon
– Neoteric Cosmetics
– Neutron Industries inc.
– Obao
– Oscar de la Renta
– Parfums international (White Shoulders)
– Pepsodent
– Per
– Perrigo
– Petrol-hann
– Pfizer Innc (Bain de soleil, Plax, Visine, Desitin, Bengay)
– Physiciens Formula Cosmetics
– Playtex Products Inc (Banana Boat, Woolite, Jhirmarck)
– Pousse Mousse
– Printil
– Procter & Gamble Co. (Always, Ariel, Blendamed, Blue Stratos, Camy, Clearasil, Dash, – – – Dreft, Head & Shoulders, Isignia, Kukident, Lenor, Max Factor, old spice, Crest, Tide,

–  Cover girl, Giorgio, Noxell, Oil of Olaz, Pantete, Pampers, Tampax, Punica, Valensina, Viakal, Vicks, Vidal Sassoon, Vizir, Zest, SpiceSpan, Foxident)
– Reckitt & Colman (Lysol, Mpo & Glo)
– Ricils
– Rochas
Roger Gallet
– Sannex
– Sanofi (Yves St Laurent)
– Sara Lee Douwe Egberts (Sanex, Zwitsal)
– Schering- Plough (Coppertone)
– S.C. Johnson Wax (Pledge, Drano, Windex, Glade)
– Secret
– SmithKline
– Beecham (Aquafresh, Aqua Velva, Odol Med3)
– Soft and Dry
– Sun Star
– Tahiti
– 3M (Scotch, Post-it)
– Unilever ( Dove, Lux, Omo, Timotei, Sunlight, Sunil, Lever Bross, Calvin Klein, Elisabeth Arden, Helen Curtis)

– Van Cleef & Arpels
– Vendome
– Vichy
– Warner-Lambert (Lubriderm, Listerine, Schick, Wilkinson)
– Westwood Pharmaceuticals »

Expérimentation animale - oreal_

Nous intoxiquons les animaux pour être mieux dans notre peau, ceci est inacceptable !

Pour que les choses change, partager ce savoir de par et d’autres.

Paix et sincérité à tous !

Eveil-delaconscience